2011, les voeux

l’ aderep pense à vous pour l’année 2011  Voeux aderep

…et l’aderep reçoit des voeux par écrit : voeuxmaire1.jpg voeuxmaire2.jpg 

Voeux Azalbert 

… et par mail :

«  »Bonjour, je vous remercie pour vos voeux

et à mon tour je vous souhaite une bonne et heureuse année 2011″

De Pablo Claude (correspondant de la presse écrite)



le midi libre 25.12.10

Ecole du mardi 



goûter de fin d’année

Mardi 21, comme tous les mardis après-midi, nos 11 élèves, leurs familles, mais aussi d’autres membres de l’association, se sont réunis, mais non à leurs tables de travail mais autour de pâtisseries « faites maison », un peu de soleil dans le froid coursannais, de la chaleur à partager plein les coeurs.

Envie de porter ce que chaque culture a de meilleur parce qu’avec fierté les élèves ont partagé depuis début novembre un autre trésor, la langue française, notre patrimoine commun, notre sésame qui ouvre tant de portes comme celle de l’isolement ou celle du repli sur soi.

Nous avons été honorés de la visite de madame Solange Izard, première adjointe au Maire qui a reconnu avec plaisir la bonne surprise que l’aderep avait créée en tissant des liens entre les différentes cultures, en souhaitant bonne route et ses meilleurs encouragements à la continuation de notre activité.

Merci aussi à monsieur de Pablo, correspondant local de la presse écrite, pour nous permettre de vous offrir ces quelques vues de l’après-midi d’école buissonnière.

img5322.jpg coursanaderepgroupe.jpg coursanaderepprsidentetadjointe.jpg img5318.jpg img5321.jpg



une seule solution… la dissolution

En octobre de cette année, le 25, s’est officialisée publiquement la création d’un Conseil Local (pour les parents des écoles Casanova-Miquel), Conseil Local de la FCPE (Fédération de Conseils de Parents d’Elèves), dixit un courrier de la sous-Préfecture de Narbonne.

 Sous-Préfète1 Sous-Préfète2

Citoyens, nous ne pouvons qu’applaudir à la constitution officielle et légale d’un groupement de parents. Amoureux de la laïcité, nous ne pouvons qu’être enthousiastes lorsque, quelques mois après la création de l’aderep, d’autres parents, un peu moins hardis que nous dans la défense d’une petite partie de nos valeurs, choisissent l’option microcosmique, se concentrant sur des objectifs bien plus minimalistes que les nôtres, mais dans le même souci de fédérer les défenseurs de l’école laïque. Il était temps que cela se clarifie. Pourquoi, me direz-vous ? Parce que l’aderep, créée début juin 2010, était LA SEULE association (sous loi 1901) sur la place de Coursan à défendre l’Ecole Publique contre toutes les attaques, les atteintes à la laïcité, à la gratuité, et aider à promouvoir l’égalité des chances pour tous à l’accès à l’éducation et la culture !

Chapitre 1 : Le doute sérieux et étayé sur l’existence du Comité des parents

La seule !!!! Quels prétentieux, pire, quels menteurs, ces aderepiens ! Depuis des années que nous autres coursannais donnions notre argent aux kermesses et autres carnavals, que nous fréquentions bourses aux livres et aux jouets, mangions force crêpes et gâteaux… Et puis la Mairie subventionnait, c’est une preuve, non ?

Mais un Candide ne pourrait-il pas penser là à une manipulation de quelques individus afin de faire un abus caractérisé de biens sociaux ou de détourner des fonds publics en rajoutant un abus de faiblesse de certains parents naïfs en se servant de l’opacité de l’hydre en question ?…

Et certains services juridiques de grandes Fédérations auraient-ils vu le truc sans savoir comment s’en sortir ? Oulala, on fonce dans le mur de la plainte en diffamation ! Fonçons, mais expliquons tout ce qui nous amène à être générateurs de la tornade qui est censée suivre, en restant bien dans l’oeil du cyclone, au calme, sereins, vertueux…

3 élus sur les 5 du Conseil d’administration du Comité ont, le 29 septembre 2009, dénoncé en assemblée générale le flou des statuts. Cette assemblée générale a suspendu ses travaux sine die, en attendant une AG urgente de modification des statuts (au doux surnom d’usine à gaz) et d’enregistrement en bonne et due forme à défaut de pouvoir dissoudre le Comité. Elle n’a donc pas été conclue. Mais que penser d’une Présidente, minoritaire alors, qui ne réunit plus dès lors son Conseil d’administration, contrairement à ce que mentionnent les statuts, afin d’appeler à une AG extraordinaire ou de terminer les travaux de l’assemblée générale en cours ? Que penser de l’absence d’enregistrement de cette assemblée sinon que la Présidente n’a pas fait son devoir légal ? Dès lors, les 3 élus du CA se sont vues pestiférés, mais, conscients de leur devoir, ont signalé à la Gendarmerie, à la sous-Préfecture, au Procureur de la République et aux services juridiques de la Caisse d’Epargne (qui gère le compte), ce qui leur semble être de graves entorses à la Loi en matière de droit associatif.

La démocratisation du net fait que si vous nous lisez, vous pouvez aussi trouver ce que des pré-aderepiens obstinés tentaient de prouver depuis des mois, qu’il n’y a pas de TRACE d’existence juridique pour une « FCPE – Comité de parents d’élèves des écoles Casanova Miquel de Coursan »  créée le 11 septembre 2007 et dont le titre a été modifié par la suite officiellement (récépissé inséré dans le registre officiel légalement obligatoire de ce Comité à l’appui) en « Comité de parents d’élèves des écoles Casanova Miquel de Coursan (FCPE) », appellation officielle actuelle, après la modification enregistrée (?) en sous Préfecture de Narbonne en 2007. Mais nous allons malgré tout aider notre lecteur, soudain haletant (oui, cela sent le soufre), en lui proposant de consulter quelques liens  »internautiques » au cours de cet exposé… non sans rappeler en préalable la responsabilité de la Préfecture au moment de l’enregistrement d’une association, quand à la légalité et la moralité de ses statuts :

http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/citoyen/participation/association/associations-sont-elles-controlees.htm

Prêts ? On commence :

http://www.net1901.org/annuaire-association/ville/Coursan,11106.html

Cette association, net1901, propose un répertoire mis à jour des associations sous loi 1901 dans notre pays (il n’y a que cette loi en France pour régir les associations sauf dans les 3 départements concordataires, Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle, qui eux sont sous loi de 1905). Le répertoire mis à jour ??? C’est à dire que la République Française enregistre les créations, les dissolutions, les modifications statutaires, donc, beaucoup d’articles différents dans le Journal Officiel de la République Française au chapitre des associations. Traduction pour néophyte : là où il n’y a pas de trace, cela n’existe pas, cela n’est pas une personne morale, cela n’a aucune capacité juridique, cela ne loue pas de salles, n’a pas d’assurance, ne reçoit pas de subventions, n’organise pas de vide-greniers. Et le Comité de Parents Miquel Casanova n’y a laissé aucune trace… Net1901 propose le répertoire avec les seules associations coursannaises, et soyons fiers de la vie de notre commune, 68 référencements, c’est du costaud. Cette association qui répertorie des choses et des bidules a peut-être fait une erreur, pensons-nous, consultons donc le Journal Officiel lui-même :

http://www.journal-officiel.gouv.fr/association/index.php?ctx=eJyLz2FIK2KIL8tjSCwuzk9miC9kSM4vLSpOzFNIzi8qyC9KLEnVLylKTbVSCskvUGKIz8gscSvNyWEwMmUAAG6CE!g_&page=1&WHAT=coursan

127 déclarations (obligatoires selon la Loi de 1901) à l’Etat pour la Ville de Coursan depuis 1996. Pas 127 associations, rassurez-vous, on déclare une dissolution ou un changement de statuts aussi (si une association existe depuis avant 1996, tout changement depuis cette date, soit sa dissolution, soit un changement de statuts fait que son nom y apparaît, c’est de la logique pure ou alors, s’il y avait deux Journaux Officiels, dont un caché, il y aurait deux Républiques françaises) …ou bien, pour l’Etat, un changement de raison sociale et un changement de titre ne méritent pas de publication officielle… Pas plus qu’une domiciliation fantaisiste… Nous ne demandons qu’à être éclairés.

Chapitre 2 : Qui contrôle quoi, qui est garant de l’application des statuts ?

Bon, pas de dissolution, c’est rassurant pour le Comité de Parents Casanova Miquel, mais pas non plus de changements statutaires dans cette liste… Et pourtant, en 2007, la sous Préfecture de Narbonne attestait officiellement de l’enregistrement de nouveaux statuts (ce Comité de Parents ayant été enregistré sous numéro réservé aux entreprises de transport, cela devait impérativement être modifié)… sans que cela ne s’officialisât (cf. documents en liens) au Journal Officiel de la République, alors que la modification de l’intitulé même de l’association, en 2007, en mettant à la fin et entre parenthèses « FCPE », enregistrement officiellement attesté par la sous-Préfecture n’est pas transmise au particulier qui demanderait ACTUELLEMENT (le 3.12.10 par exemple) ces statuts au Bureau sous Préfectoral des associations à Narbonne. Attardons nous ici, un instant, sur la loi de 1901 relative aux associations :

http://www.associanet.com/docs/loi1901.html

Extraits de l’article 5 :

Toute association qui voudra obtenir la capacité juridique prévue par l’article 6 devra être rendue publique par les soins de ses fondateurs.

La déclaration préalable en sera faite à la préfecture du département ou à la sous-préfecture de l’arrondissement où l’association aura son siège social.

Elle fera connaître le titre et l’objet de l’association, le siège de ses établissements et les noms, professions et domiciles et nationalités de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ou de sa direction. Deux exemplaires des statuts seront joints à la déclaration.

Il sera donné récépissé de celle-ci dans le délai de cinq jours.

(…) L’association n’est rendue publique que par une insertion au Journal officiel, sur production de ce récépissé.

Les associations sont tenues de faire connaître, dans les trois mois, tous les changements survenus dans leur administration ou direction, ainsi que toutes les modifications apportées à leurs statuts. (…)

Pas non plus d’ailleurs de création d’un tel Comité ou d’un Conseil Local « associatif » FCPE (voir plus loin) ! Là, ça se complique, parce que ce chose bidule sans trace officielle publique ni de création (nul n’en trouve l’origine) ni des modifications légales, il brasse des sous, d’ailleurs nos sous, que ce soit sous forme de subvention pour organiser un carnaval, sous forme de prêt de salle par la collectivité, sous forme de dons de citoyens à des Téléthons, sous forme d’achats de gâteaux ou de jouets, voire de sandwiches et de merguez… sans, visiblement, avoir de comptes à rendre (d’ailleurs, rendre quels comptes, et à qui les rendre ?).

« C’est pour le bien de l’école » nous rétorquerons les grincheux ! NON ! Une association NE PEUT PAS payer l’école de la République sauf à vouloir la mettre sous tutelle, et là nous attendons la réaction, à fort juste titre courroucée, de monsieur le Ministre de l’Education Nationale au vu de cette atteinte inadmissible au principe sacro-saint de la laïcité de nos Institutions ! Le paiement d’argent vers l’école de la République, par le biais de la coopérative scolaire (l’école n’a heureusement pas de compte bancaire) ne peut se faire depuis la loi d’orientation du 10 juillet 1989 que pour participer à un projet collectif de l’équipe éducative, document appelé PROJET D’ECOLE, et reconnu d’intérêt éducatif entre autres, comme d’intérêt pédagogique par les représentants du Ministère idoine. Enfin si on a bien compris. Donc, on récolte dans ce fantomatique Comité de parents d’élèves des écoles Casanova-Miquel de Coursan, papillon (issu de la chrysalide nommée Conseil Local FCPE ?), des fonds, dont la légalité de la récolte apparaît douteuse, puis on les redistribue (intégralement ????), sans contrôle des services de l’Etat, illégitimement. Ah vi, le saupoudrage aux écoles, c’est dans le cadre de l’article 2, la communication entre parents et enseignants, sommes-nous stupides ! « C’est pour le bien de l’école » qu’on vous répète !

Chapitre 3 : « On » change le titre, l’objet, les buts et les moyens du Comité… mais c’est pas gagné !

La liste FCPE s’est engagée lors du premier conseil de l’école Jeanne Miquel à verser à la coopérative de cette école un financement en vue de l’achat d’une sonorisation. Fort peu laïque démarche, mais comme cela semblait tenir à cœur l’équipe éducative, don accepté à l’unanimité. Si la FCPE a des interprétations locales surprenantes face à ses moyens statutaires, que penser de ses pratiques financières coursannaises, puisque le versement de cette somme est passé par le compte du Comité de Parents indépendant, sous loi 1901, qui n’est donc pas statutairement FCPE (cf. compte-rendu dans la presse locale de l’AG, le 06.12.2010 -Archives du blog de l’Indépendant page Coursan- sous le titre : Les parents d’élèves FCPE des écoles Casanova /Miquel réunis en assemblée générale) ?

Que nenni, rien n’est illégal nous affirme madame la sous-Préfète de Narbonne puisque la Présidente du CDPE, le Conseil Départemental de la FCPE, madame Cathy PEIX affirme que ce Comité de Parents sous Loi 1901 et dont les statuts ne mentionnent aucun lien avec la FCPE dans l’article 2 de ses statuts intitulé « Buts de l’Association », est reconnu par la FCPE. Il aurait même un Commissaire aux comptes !!!! Pas un réviseur ou un scrutateur, non, un expert-comptable assermenté, donc ! Merci madame la sous-Préfète, mais qu’a à voir la FCPE dans ce Comité ?

Ah vi, le titre ! FCPE est mentionné dans le titre (à la fin et entre parenthèses, c’est un signe) ! Donc, avec cette incontournable logique, si nous voulions défendre l’école de la République, que nous trouvions plein de monde pour créer une association, que nous fondions l’aderep, nous appartiendrions à l’école de la République ! Soyons sérieux ! Une association n’appartient qu’à ses adhérents qui ne poursuivent que les buts définis par l’article 2 au moyens définis par l’article 3, et sous contrôle de l’Etat via les Préfectures, sous contrôle du Tribunal dans les départements concordataires. Boum, pour tout le monde pareil, c’est comme ça la Loi de 1901, c’est restrictif, c’est pour empêcher une fédération Théodore de piquer la caisse et le boulot de l’association Théodule. Et là, madame la sous-Préfète, rien, pas de trace ni de mention de la FCPE dans l’article 2 des statuts du Comité…

Un Conseil Local FCPE, à notre souvenance, « est tenu de respecter les statuts de la FCPE », et donc, de ne pas respecter les statuts d’un quelconque Comité de parents ne poursuivant pas les mêmes buts ! Un conseil départemental dérogerait-il à la règle de la FCPE ?

Oulala, la tornade grandit, la diffamation guette, les avocats sont dans les starting-blocks… Continuons à leur fournir de la lecture et de la raison ordonnancée graphiquement.

Chapitre 4 : Et si la FCPE ne savait rien mais qu’elle voulait bien se persuader que ce Comité était à elle…

Le Comité de parents susnommé a une particularité unique en France, c’est la seule association qui (statuts qui auraient été acceptés par la sous-Préfecture de Narbonne à sa création et pour laquelle cette Administration se porterait garante -il faut savoir que seule la version des statuts déposés en préfecture est opposable aux tiers- croit-on avoir compris) ne demande pas de cotisation à ses membres et dont les adhérents sont subséquemment tous les parents du groupe scolaire… qui n’y ont pas adhéré et qui n’en sont pas informés. Si la loi de 1901, fort critiquable, ne prévoit pas explicitement une cotisation annuelle, elle prévoit qu’elle ne peut dépasser 100 francs et que l’adhérent doit payer l’association pour la quitter (donc personne ne peut quitter ce maudit Comité auquel il n’a pas adhéré et qui n’existe pas) :

Tout membre d’une association qui n’est pas formée pour un temps déterminé peut s’en retirer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de l’année courante, nonobstant toute clause contraire. (Article 4 intégral de la loi de 1901) 

Vous lûtes bien, bricoleurs, vous achetez de la colle gratuite qui ne colle pas, de l’adhésion non adhésive. On vous a vendu de la FCPE non FCPE, mais ça, c’est le souci du service juridique de la FCPE qui va devoir se retourner contre les « présidents » qui s’y sont succédés et qui ne présidèrent légalement à rien du tout si ce Comité n’existait pas et abusait donc du titre FCPE depuis des années.

Bon, il y a l’option « FCPE light ». Nous nous expliquons en vous renvoyant sur un site départemental de cette vénérable Fédération que nous respectons. Au hasard, le site de la FCPE31, qui présente ce qu’est un conseil local type de la FCPE :

http://www.fcpe31.org/web/spip.php?article10

Et sélectionnons la page traitant de la création d’un Conseil Local… au cas où, sait on jamais, nous serions confrontés depuis des années à une activité occulte et sournoise d’un groupuscule d’activistes qui se déguiseraient en « Comité de parents ».

http://www.fcpe31.org/web/spip.php?article28

Analysons : deux formes de Conseil Locaux reconnus par la FCPE nationale, et deux seulement. En numéro 2 : Association déclarées en Préfecture association loi 1901. C’est pas le bon numéro, puisque dans les deux listes d’associations de Coursan proposées à vos regards scrutateurs et judicieux, aucun Comité ou Association en lien statutaire avec la FCPE d’enregistré officiellement, sur aucun des établissements scolaires, n’apparaît, ni aucune modification statutaire comme celle changeant l’appellation d’un des deux Comités, en 2007… La sous-Préfecture de Narbonne continue néanmoins à enregistrer au petit bonheur la chance des AG non conformes aux statuts (qu’elle soutient avoir enregistrés et à la conformité statutaire desquels, lors de leur enregistrement, elle est censée veiller).

Chapitre 5 : Et s’il y avait un Conseil Local créé à Carcassonne et dépendant du CDPE mais qui devait alors être en sommeil profond depuis des années…

Donc, c’est le numéro 1 : Section locale non déclarée en Préfecture (rattachées au département – ndlr : département FCPE appelé CDPE). Re-oulala, AUCUNE EXISTENCE JURIDIQUE, NI AUCUNE INDÉPENDANCE FINANCIÈRE, que nous y lisons, pire, en principe et réglementairement, un carnet de chèques postaux fourni par le CDPE et « sous-compte » de ce CDPE qui en garde l’intégrale responsabilité ! Voilà la Fédération créée par feu Maître Cornec qui se retrouve, dans l’Aude, animatrice de kermesses… Y a pas trop de poils qui se hérissent chez les puristes ?

Là, on commence à suer à grosses gouttes, la FCPE de l’Aude n’ayant pas porté plainte contre celles et ceux qui à son avis, depuis des années, sans aucun contrôle de la structure responsable juridique, utilisent sa renommée (l’on signe localement « madame la Présidente de la FCPE » sur des documents officiels, on a les montées d’adrénaline que l’on peut dans ce Comité « bananier » coursannais pour jongler avec des sous et un compte à la Caisse d’épargne de Coursan… en se disant soit Association, soit Comité, soit Conseil Local… au petit bonheur la chance et selon humeur et affinités (voire impérieuses nécessités). Pire, en novembre 2009, contre toute logique, madame Cathy Peix ci-devant Présidente de ce CDPE reconnaissait explicitement le Comité de Parents (sous loi 1901, donc statutairement indépendant ndlr, pensait-elle certainement comme tout le monde à ce moment là) comme un Conseil Local.

Mais terminons de lire l’article de la généreuse FCPE31 (merci à elle pour les infos) :

« Légalement ils (les Conseils Locaux section du CDPE) ne peuvent donc pas :

- recevoir de subventions (de la Mairie par exemple)

- gérer ou participer à la gestion d’associations de services (CLAE, Aide aux devoirs …)

- organiser des manifestations « commerciales » (kermesse, loto, vide greniers, foire aux jouets, aux vêtements, aux livres …)

- être employeur

- gérer un compte bancaire ou postal ».

On a tout bien compris localement ? On a tout juste de chez juste ? C’est du « grand n’importe quoi » ?

Avoir un Commissaire aux comptes alors que l’on ne peut pas gérer de compte bancaire ou postal ! Le luuuuuuuxe !

Mais comme nous sommes, nous, de dangereux provocateurs, poursuivons !

Nous résumons pour celles et ceux qui auraient lâché en cours de route : le Comité de Parents des élèves des écoles Casanova-Miquel de Coursan (FCPE) n’a non seulement aucun lien statutaire avec la FCPE, mais en plus ne serait pas répertorié comme association existante, n’aurait aucune trace d’enregistrement de la République ou si elle en avait une, la République n’est pas au courant, mais madame Peix (CDPE de l’Aude) oui, puisqu’elle se charge de renseigner, à sa demande (?!), madame la sous-Préfète. Bien, il s’agit donc d’autre chose, comme un Conseil Local de la FCPE, déguisé on ne sait pourquoi. Mais dans ce cas, émanation du département de la FCPE, il n’a pas le droit de faire ce qu’il fait depuis des années, kermesses, lotos, vide greniers… et d’avoir son compte en banque à la Caisse d’épargne de Coursan sous numéro 04610692411 (pilepoil le même numéro de compte que celui du Comité des Parents). Mais bon, puisque madame la Présidente départementale dit à madame la sous-Préfète…

Chapitre 6 : L’aderep s’en fout, mais quand même pas entièrement

Enfin nous, pour ce qu’on en pense… ça ne va pas changer la face du monde non plus. Sauf que notre association poursuit comme buts mentionnés dans l’article 2 de ses statuts, entre autres, d’encourager au civisme et également de favoriser l’apprentissage au respect des règles de vie commune. La vie associative doit aussi obéir à ces règles de vie commune et, concernant l’école de la République, notre association doit être une sentinelle vigilante de ces réels lieux citoyens. Nous, aderepiens, nous nous voulons intègres, même si nous pouvons être faillibles. Nous refusons donc d’accepter les manipulations, les mensonges collectifs, les éventuels abus de biens sociaux (c’est de l’argent des parents d’élèves, adhérents automatiques de ce Comité sauvage FCPE, faisant voter à l’envers des statuts même de la FCPE -pour pouvoir mandater en AG ses responsables officiellement FCPE- des non inscrits à la FCPE, mais aussi de celui de tous les contribuables coursannais par le biais de prêts de salles -pour lequel ce Comité, s’il est fantôme, n’a aucune assurance et ne paye aucun loyer par exemple- ou par le biais de subventions accordées). La Municipalité, prévenue par une de nos adhérentes, a déjà mis fin au versement de toute subvention. L’aderep n’ira pas en Justice, nous n’en avons pas les moyens légaux, et nous n’avons que très peu été lésés au regard de nombreux autres acteurs de ce fait divers. Nous informons celles et ceux, particuliers ou représentants de collectivités et d’associations, qui ont été, le cas échéant, abusés depuis des années de la possibilité d’ester en Justice, c’est le but par exemple de cet article.

Bien sûr, Monsieur le Procureur de la République a entre ses mains les pièces prouvant nos dires, à lui aussi et en premier, de porter devant le Juge ce délit s’il pense comme nous qu’il y a lieu, à lui aussi de classer l’affaire si personne n’a été lésé sachant que dans l’Aude, des porte-parole d’une FCPE casanoviste-miquélienne coursannaise se vantent via la presse locale, d’avoir récupéré un compte en banque doté de 1800 € et de pouvoir faire des chèques aux écoles…

…alors que des parents innocents et non encartés dans cette noble Fédération, membres mais non adhérents cotisants d’un Comité Théodule, ont récolté, action après action, années après années, ces 1800 € pour faire exister de bonne foi (très souvent laïque) ce même Comité Théodule et poursuivre les buts légaux, rien dans les statuts de ce Comité de parents d’élèves ne présupposait une in féodalité à une quelconque Fédération, si noble soit-elle, bien au contraire (cf. art6 des statuts dudit Comité), ou bien un don à une Administration ou à une coopérative scolaire !

Conclusion : Au nom du combat que nous menons, clarifions ! Nous dénonçons parce que nous le devons, pour provoquer la dissolution de ce qui ne semble pas exister

Fichtre ! Bien au courant de la réalité de la FCPE, ces membres de l’aderep (qui sont, s’ils ont des enfants scolarisés dans les écoles Casanova et Miquel, également membres-prisonniers du Comité de Parents, même s’ils ne le veulent pas) ! Il se pourrait que l’expérience aide, puisque 5 membres fondateurs sur 6 de l’aderep sont d’anciens adhérents (cotisants et militants) de la FCPE, ayant exercé pendant des années et à divers niveaux, des responsabilités représentatives et électives ainsi que des charges internes à la structure FCPE et ce, sans que leur honnêteté n’y ait été mise en cause à quelque moment que ce fut.  Adhérents dont l’un a assumé, dans un autre département, il y a plus de vingt ans, la responsabilité d’administrateur départemental, chargé entre autre d’aider à la création des conseils locaux de la FCPE… Enfin, de vrais Conseils Locaux, légaux, quant à eux d’un CDPE qui assumait ses responsabilités légales et veillait à l’application de ses statuts par ses soi-disant membres, par exemple. Longue vie donc à un nouveau Conseil Local de la FCPE, officiel, légal et lisible sur nos écoles.

Pour nous divertir à la fin de ce trop brillant mais fatiguant exposé, retravaillons les textes en nous penchant sur le Code Pénal (Bible de notre République laïque) :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=2482250151C10501E7AEEF9C76DDBABB.tpdjo12v_1?idSectionTA=LEGISCTA000006167418&cidTexte=LEGITEXT000006071154&dateTexte=20090103

Aux termes de l’article 40 du code de procédure pénale, « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ».

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=9234A69D4828839A412D851443327748.tpdjo15v_2?idSectionTA=LEGISCTA000006149817&cidTexte=LEGITEXT000006070719&dateTexte=20081208

Article 121-6 Sera puni comme auteur le complice de l’infraction, au sens de l’article 121-7.

Article 121-7 Est complice d’un crime ou d’un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation.

Est également complice la personne qui par don, promesse, menace, ordre, abus d’autorité ou de pouvoir aura provoqué à une infraction ou donné des instructions pour la commettre.

Alors, tempête dans un verre d’eau ou tsunami sur le « Landerneau audois » ?



le blog de l’Indépendant relaie l’article sur le transport vers le cmpp paru dans la presse écrite

Merci à monsieur Claude de Pablo pour avoir inséré sur le blog de l’indépendant en page de Coursan (mais non, nous sommes pas une association de parents d’élèves, sourire) :

18.12.2010

L’ADEREP pose le problème du transport des enfants du CLIS

Coursan

 Photo de Pablo La cantine et l’école J Miquel

La fin des remboursements du transport d’élèves du CLIS au CMPP de Narbonne à fait réagir l’ADEREP , association de parents d’élèves de Coursan qui communique:

« Notre ville a 15 classes élémentaires dont une est spécialisée pour enfants en grandes difficultés scolaires, classe d’intégration scolaire (CLIS) à l’école Jeanne Miquel. Cette classe, dirigée par une enseignante spécialisée, travaille en lien étroit avec la psychologue scolaire rattachée à cette école. Les enfants qui la fréquentent sont parfois handicapés, parfois déficients, parfois inadaptés à l’enseignement traditionnel. Grâce à cette CLIS, les professeurs des 14 autres classes peuvent mener un enseignement traditionnel sans devoir délaisser le groupe des élèves .

Narbonne est doté d’un centre médico-psychopédagogique (CMPP) où se côtoient des psychologues, des médecins et des éducateurs spécialisés qui traitent des cas médicaux individuels d’enfants des CLIS de la zone Grand Narbonne, mais aussi des cas légers d’élèves de classes de niveau, nécessitant un soin particulier. Ces soins ont lieu en temps scolaire mais également hors temps scolaire. L’élève est extrait momentanément de sa classe et rejoint le CMPP de Narbonne pour pouvoir suivre par la suite, grâce à ce traitement individualisé, une scolarité normale.. Pour pouvoir suivre ces traitements en temps scolaire, une équipe prend la décision sur proposition des enseignants et avec avis médical d’intégrer un élève en CMPP en temps scolaire. La collectivité était donc amenée à financer les transports de ces enfants, puisque nécessaires et obligatoires en tempsscolaire. La Sécurité Sociale, par le CMPP finançant le transport collectif et individualisé sur la zone Narbonne ville, par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, via les taxis et VSL (véhicules sanitaires légers), pour les communes rurales du Grand Narbonne, dont Coursan.

Jusqu’à présent les frais de transports des enfants étaient pris en charge à 100% puisque nécessaires à la scolarisation obligatoire gratuite. Mais les restrictions budgétaires actuelles ont fait penser à un Ministre ou à un quelconque haut fonctionnaire que l’on pouvait se permettre d’économiser sur ces frais de transports, et la CPAM de l’Aude a en conséquence adressé début septembre la signification de la fin des remboursements des transports qui menaient les élèves des écoles des zones rurales au CMPP de Narbonne. Raison invoquée ? « Avis technique impossible ». Pour notre commune, cela représente pour chaque famille une moyenne de 200 € par mois (le nombre des séances et leurs variations dans le temps ne permet pas d’être plus précis). C’est appliquer aux familles en question la double peine d’avoir un enfant en difficulté et de devoir payer pour le scolariser normalement. C’est aussi, répétons-le, contrevenir gravement aux grands principes fondateurs de notre République.

L’aderep, association de défense de l’école de la République, a été saisie de ce dossier et en a aussitôt informé les représentants de l’éducation nationale locale, les collectivités territoriales mais aussi la représentation nationale par l’intermédiaire du Député-maire de Narbonne, monsieur Jacques Bascou qui s’est occupé entre autre de questionner les Ministres en charge de ce dossier. Cette association a aussi proposé une motion* au suffrage du conseil de l’école Jeanne Miquel, motion adoptée à l’unanimité des présents et qui condamne cette atteinte flagrante aux droits de l’enfant, demandant à chaque décideur, à quelque niveau que ce soit de se prononcer sur les principes malmenés. Peu d’associations ont pour le moment bougé sur ce dossier, faisant apparaître comme acceptable cette perte odieuse de droit acquis. En tous cas, si la prise de conscience est progressive (la CPAM parle déjà d’un remboursement à 65% selon les cas et d’une possible demande de recours gracieux et deux Ministres ont d’ores et déjà réagi), la facture est bien là depuis début novembre, pour le parent d’un enfant incapable de suivre une scolarité normale, informé (pour ne pas dire menacé) qu’il est qu’un arrêt de la poursuite du traitement au CMPP mettrait fin au traitement lui-même. Un enfant en échec scolaire voire handicapé léger devient donc administrativement un enfant normal pour raison d’économies budgétaires. Alors pourquoi avoir créé des classes spécialisées ? »



millenium !

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74 jours d’existence… 1000 ème visiteur atteint ce vendredi, 17 décembre ! …et si en plus, au milieu de ces 1000 visiteurs, il y avait des gens qui lisaient les articles… Nous en sommes terrorisés !

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décembre 2010

Le Midi Libre et l’Indépendant dans leurs éditions du 16 décembre passent le communiqué de presse que nous avons fourni et qui fait le point sur l’état actuel du dossier, résumé de façon la plus lisible pour un lecteur néophyte. Compliqué, long, technique, nous espérons que ce texte permettra à l’ensemble de la population du Grand Narbonne de comprendre que de toucher à la gratuité de ce « berceau de la République » * qu’est l’école, même par le biais des enfants minoritaires en nombre, concerne tous les citoyens et ne peut laisser quiconque indifférent.

Communiqué de presse de l'aderep le 16.12.10 

* « L’école, berceau de la République » discours d’orientation devant les représentants de la Nation par monsieur Lionel Jospin, Ministre de l’Education, le 10 juillet 1989.



un conseil local – association – comité (biffez, rayez ou raturez la mention inutile) FCPE fort peu laïque

On avait déjà inventé à Danièle Casanova/Jeanne Miquel des kermesses de la fcpe pour l’école, pour le bien des enfants, sans que l’école ne soit au courant ou demandeuse. On passe au stade supérieur, on fait maintenant, (en demandant à tous les  parents d’offrir les gâteaux), des goûters de l’école organisés par une association FCPE (?), en temps scolaire. Et pourquoi pas distribuer un sachet de sucreries (ou les reliquats dudit goûter) après ? C’est Noël, après tout !

Dis merci à la dame de la fcpe  »Elève discipliné et bien élevé, pour la sucrerie, dis merci à la dame de la FCPE… ». C’est pour le bien des enfants qu’on vous dit !

Ben oui, et quand Nes…. distribuera des sachets de poudre chocolatée, quand Décat…. offrira des t-shirts pour le sport, ce sera aussi pour le bien des enfants ! Et a-t’il bien digéré son Mac D.. et pensé à cotiser à la Mutuelle Retraite de l’….. ? Aucune action représentant de quelconques intérêts n’est gratuite, c’est bien d’un investissement après étude de marché auprès d’enfants innocents que nous pensions protégés par la République dans ses écoles (eh oui, c’est là aussi la différence entre le Public et le Privé). Ardents défenseurs officiels de la laïcité, cette Fédération nationale de Parents couvre-t’elle ces drôles d’agissements locaux, montrant par l’exemple que l’on peut ouvrir toute grande la porte au sponsoring privé en temps scolaire ?

Désolés, la laïcité n’a pas deux vitesses, l’aderep n’interviendra jamais en tant qu’aderep en direction des enfants dans les écoles, ou en utilisant et manipulant les élèves à des fins partisanes, si ce n’est à la demande expresse de l’équipe éducative au complet, les non laïques miquelo-casanoviste de la (?) FCPE y compris.

Commentaire de aceconiange  :

bonjour, je regarde fréquemment votre blog et je dois dire que j’ai pu constater diverses attaques contre l’équipe fcpe. puis-je savoir ce que cela vous apporte de rapporter tous leurs faits et gestes? votre association à ces buts et valeurs que vous défendez très bien sans que personne ne vous critique, je pense donc qu’il serait logique que vous fassiez de même pour vos “adversaires”. qu’est-ce que cela peut bien vous faire qu’ils organisent un goûter pour les enfants ou non? ( demandez à vos enfants si ils ne sont pas content de partager un gouter avec leurs camarades? ). il me semble par ailleurs que le blog stipule dans son règlement qu’il ne faut pas se servir de ce dernier pour régler vos comptes personnels, ce que vous faites visiblement. alors restez à votre place et laissez les à la leur, concentrez-vous sur vos actions et laissez les faire les leurs. vous ne vous en porterez que mieux, et eux aussi. cordialement.

Réponse de l’aderep :

Merci, cher lecteur assidu, merci pour votre nouveau commentaire mais nous acceptons avec beaucoup de plaisir les critiques, nous nous en voudrions d’être parfaits, c’est horrible la perfection… Mais non, nous ne règlons pas de comptes personnels avec des « adversaires », au contraire, chacun est bien plus exigeant avec ses proches qu’avec des étrangers, il nous semble, d’autant plus si ces proches vont à l’encontre de ce qui peut tous nous réunir. Nous sommes bien à notre place, semble-t’il, nous pensions l’avoir exprimé dans cet article, la défense de la laïcité n’a pas deux vitesses, cela rend parfois l’image intolérante, mais nous ne pouvons accepter d’ouvrir l’école à quelque groupe constitué que ce soit qui vient y faire sa publicité, l’enfant outil de basses manoeuvres politiciennes, c’est à nos yeux inacceptable. …Même si, nous le savions, en cette période de fêtes de fin d’années, nous sommes tous enclins à fermer les yeux « dans l’intérêt des enfants »… Et pour tout vous dire, nous n’avons rien, mais vraiment rien contre la FCPE  !

Justement, c’est de la protection des enfants qu’il s’agit, au moins au sein de ce lieu privilégié de la neutralité que doit être l’école. Nous n’avons nullement condamné l’idée d’un goûter, au contraire, éducativement tout le monde ne peut qu’applaudir, mais relisez bien l’article… Un goûter de l’école, OUI, un goûter de la FCPE, NON, pas plus que de la PEEP ou de quelque organisation que ce soit (et le fiston de votre serviteur n’ira pas en classe l’après-midi de ce goûter, c’est déplorable, mais logique).

Quand à rapporter les faits et gestes de nos « adversaires », on s’en voudrait de passer notre temps à celà, non, quelques anecdotes croustillantes, tout au plus. Par contre, dans les jours à venir, sur ce blog, il se pourrait que des révélations bien plus virulentes, qui ne seront pas plus des « règlements de comptes personnels », fassent l’objets d’articles. Nous sommes vraiment stupides, mais nous considérons que la Loi est faite pour être respectée sinon, changeons les Lois. Mais quand on se veut champions de la morale, on ne contourne pas la Loi… Nous restons donc à notre place en vous rappelant que nos statuts placent la lutte contre les incivilités au coeur des buts de l’aderep. Et la laïcité itou.

Post scriptum :

Former les esprits sans les conformer, les enrichir sans les endoctriner, les armer sans les enrôler, leur communiquer une force dont ils puissent faire leur force, les séduire au vrai pour les mener à leur propre vérité, leur donner le meilleur de soi sans en attendre ce salaire qu’est la ressemblance. 

Jean Rostand Discours de réception à l’Académie Française



sécurité routière aux abords du groupe scolaire des mailheuls : un gros problème mais des solutions

L’aderep a lancé sur ce blog, en novembre, une enquête sur le circulation des piétons autour des établissements du groupe scolaire des Mailheuls, en voici le document final évoquant plusieurs choix possibles, plusieurs solutions afin de sécuriser ou même simplement de mieux signaler les écoles.

tracesdepneus.jpg Nous n’avons pas LA SOLUTION arrangeant tout le monde, LE TRUC qui permettrait à certains parents de chercher en voiture leur enfant en classe, LA CHOSE qui permettrait à chacun de stationner devant chez lui, LE BIDULE qui rendrait les autobus invisibles et rendrait conscients les quelques automobilistes indisciplinés que des vies sont chaque jour en jeu à ces endroits précis. Nous avons pris rendez-vous avec monsieur Solé, adjoint au Maire de Coursan, et différents partenaires possibles dans ce dossier afin de transmettre les propositions issues de vos et de nos réflexions. Nous ne sommes pas maîtres des décisions, mais tenterons de peser dans les réunions préparatoires en gardant la seule motivation qui nous préoccupe, la mise en sécurité de tous les usagers et surtout des plus innocents, les enfants. Voici in extenso ce document :

Proposition de document de travail

Révision du plan de circulation autour des établissements scolaires des Mailheuls (Collège + Miquel + Casanova) 

Vue satellite groupe Mailheuls 

Situation actuelle :

Le groupe scolaire en question est entouré et desservi par : 

*    la rue des Mailheuls, étroite en son début en sens unique, stationnement unilatéral mais complété par un stationnement sauvage sur et le long du trottoir opposé, trottoirs impraticables, en sens unique, circulation vers le collège et à double sens partiel pour permettre la dépose des autocars scolaires et l’accès à leurs places de stationnement, trottoirs carrossables sécurisés; 

*    l’avenue Marcel Senty, à double sens, trottoirs carrossables sécurisés ; 

*    l’avenue Jean Moulin, en sens unique, trottoirs carrossables sécurisés ; 

*    la rue Ledru-Rollin, étroite, en sens unique à stationnement alterné, trottoirs impraticables (la rue Ledru-Rollin est utilisée par de nombreux utilisateurs des deux écoles maternelle et élémentaire, à pied, souvent avec poussettes, ainsi que par des enfants seuls de l’élémentaire aux heures d’entrées et de sorties scolaires) 

Objectifs : 

*    Améliorer la fluidité des trafics de desserte et de transit;

*    Mettre en sécurité physique les piétons et plus particulièrement les usagers des écoles dans les parties « délicates » du parcours piéton ; 

*    Détourner une partie de la circulation de transit aux heures scolaires ;

*    Réduire les risques d’accidents ;

*    Rendre lisible l’accès aux établissements scolaires ; 

Ralentir physiquement la vitesse des véhicules automobiles, voire partiellement l’interdire. 

Plan du quartier des Mailheuls 

Action technique :

1. Inversion du sens de circulation de la rue Barbès au nord ouest de l’ensemble scolaire.

(Cette solution a été mise en pratique lors des récents travaux de l’avenue Jean Jaurès)  La rue Barbès, à stationnement unilatéral, rectiligne, draine la circulation de transit des automobiles avisés venant de la D1118, (l’avenue Jean Jaurès), ne dessert aucun commerce et permet à l’automobiliste d’éviter aux heures de pointe, le carrefour avec la D6009 (l’avenue de Toulouse). Elle accroît l’encombrement du carrefour de l’avenue du Grand Selve, face à la zone d’activité.

Après : 

La rue Barbès, à stationnement alterné, devient parallèle en sens de circulation à la rue Hoche. Sa rectitude et la largeur de ses extrémités permettent aux véhicules lourds de transiter vers la route des plages plus facilement que par la rue Hoche. La circulation de transit qui se divise en deux flots, rue Hoche et rue Barbès, est fluidifiée au regard du carrefour avec l’avenue Jean Jaurès. Ce changement ne peut se faire qu’en regard du retraitement de la circulation de la rue des Mailheuls à cause du croisement avec celle-ci à la Bascule.

2. Traitement de la rue des Mailheuls jusqu’à la rue Henri Martin et de la rue Ledru-Rollin

Dans ces deux rues, le cheminement des piétons tient de l’équilibrisme et de la cascade. Les trottoirs sont inutilisables, les rues étroites et fréquentées. La desserte du collège par les autobus qui empruntent la rue des Mailheuls, ainsi que l’arrêt devant l’école maternelle, créent parfois des bouchons qui se reportent sur le carrefour de l’avenue Jean Jaurès. Le carrefour Mailheuls/Ledru-Rollin a été équipé de barrières de sécurité très souvent détériorées accidentellement. La visibilité des automobilistes débouchant de la rue Ledru Rollin est quasi nulle les obligeant à s’engager dans le carrefour au-delà du panneau STOP. Les véhicules un peu longs (type camping-cars) qui circulent dans cette rue ne peuvent tourner sans manœuvrer (Il faut décrocher les attelages). La rue des Mailheuls est régulièrement prise à contre sens et ce parfois très rapidement (camions du chantier récent, autobus chargés d’enfants, véhicules municipaux, véhicules de la gendarmerie…). La quasi rectitude de la rue des Mailheuls et l’absence d’obstacle physique à la vitesse, rendent cette rue et son carrefour avec Ledru-Rollin très fortement accidentogène. La totalité de la circulation automobile de desserte scolaire de l’école maternelle venant du nord du secteur scolaire transite par la rue des Mailheuls.

Option A : Piétonisation partielle de la rue des Mailheuls, à partir du carrefour de la place de la Bascule jusqu’à la rue Henri Martin et piétonisation totale de la rue Ledru-Rollin.

*    Cette option la plus favorable au cheminement piétonnier semble la plus logique mais est aussi la plus coûteuse puisqu’elle impose un retraitement des chaussées, la pose d’obstacles physiques pour empêcher à un ou deux endroits la traversée des véhicules. Il faut aussi prévoir l’accès aux garages et aux véhicules de déménagement ou de secours. Elle reporte aussi partiellement vers les rues adjacentes les stationnements actuels, sauf à envisager, rue des Mailheuls, un parking pour les riverains.

Option B : Piétonisation partielle de la rue des Mailheuls, à partir du carrefour de la place de la Bascule jusqu’à la rue Ledru-Rollin et inversion de sens de circulation de la rue Ledru-Rollin.

*    Supprimant la dangerosité du carrefour Mailheuls/Ledru-Rollin, en évitant la confrontation des véhicules, cette option rajoute dans la rue Ledru-Rollin, très utilisée par les piétons en son milieu, aux heures de sorties scolaires, une circulation de transit des parents du collège, en plus de la circulation de desserte de la maternelle.

Option C : Piétonisation de la rue Ledru-Rollin et mise en stationnement alterné des véhicules de la rue des Mailheuls, traitement physique pour casser la rectitude de cet axe.

*    L’inconvénient majeur de cette option réside dans le fait que la circulation des piétons et leur mise en sécurité, rue des Mailheuls, de la Bascule à la maternelle Casanova, ne sont pas résolues. La circulation de transit continue à passer sur cet axe fréquenté par des piétons. L’alternance du stationnement n’est possible que par le retraitement de la hauteur des trottoirs de droite de la rue des Mailheuls, trop hauts, inégaux, peu planes.

Option D : Changement de sens de circulation de la rue Ledru-Rollin, la rue des Mailheuls restant inchangée

*    Supprimant la dangerosité du carrefour Mailheuls/Ledru-Rollin, en évitant la confrontation des véhicules, cette option rajoute dans la rue Ledru-Rollin, très utilisée par les piétons en son milieu, aux heures de sorties scolaires, une circulation automobile de transit vers l’école Miquel.

Option E : Changement de sens de circulation de la rue des Mailheuls et de la rue Ledru-Rollin.

*    Inconvénient majeur, le report intégral de la circulation de transit est-ouest par des rues étroites à la place de la rue Barbès. La dangerosité n’est éliminée que pour les véhicules au carrefour Mailheuls/Ledru-Rollin, mais dangerosité renforcée pour les piétons.

Option F : Pose de « gendarmes couchés » rue Ledru-Rollin et rue des Mailheuls.

*    Cette solution, la moins coûteuse, est liée à la proposition 4, l’interdiction de circuler aux véhicules de transports scolaires. Elle n’est pertinente que dans le cas d’un maintien du trafic automobile par ces rues, donc pour les options B-C-D-E.

3. Traitement de la rue Henri Martin

La rue Henri Martin, à double sens, est étroite, dangereuse pour les piétons car partiellement sans trottoirs utilisables, son débouché sur la D1118 est dangereux (miroir parfois illisible) et fait doublon avec l’avenue Antoine Ortuno.

Option A’ : Mise en sens unique de la rue Henri Martin pour la desserte des établissements scolaires

*    Les véhicules légers peuvent se servir de cette voie comme desserte de l’école maternelle si l’on envisage des places d’arrêt « dépose voyageurs » à son débouché sur la rue des Mailheuls (par exemple par un stationnement en épi). Cette proposition est cohérente avec les options A-B-C-D de la proposition 2.

Option B’ : Piétonisation de la rue Henri Martin

*    Mise en sécurité de la desserte piétonne des établissements scolaires venant des quartiers nord-est et ne passant pas par la Bascule ni par Ortuno. Cette option, cohérente avec l’ensemble de la proposition 2 suppose un traitement de la chaussée au carrefour Martin/Jaurès pour permettre la traversée sécurisée de cette dernière.

4. Arrêté d’interdiction de circulation aux véhicules de transports scolaires (et autres poids lourds) par la rue des Mailheuls.

Les autocars de desserte du collège utilisent les axes au cheminement piéton sécurisé la D1118 (avenue Jean Jaurès) puis l’avenue Antoine Ortuno, rue à double sens sans places de stationnement, et rejoignent leur place de stationnement par la rue des Mailheuls dans sa partie à double sens. Ce changement d’habitudes impose le traitement du parking des autobus pour en faciliter la rotation (Places de stationnement, arrêt dépose des collégiens, trottoirs traités).

5. Pose d’un éclairage plus efficace dans les rues des Mailheuls et Ledru-Rollin.

La visibilité nocturne du carrefour de ces deux axes devient réelle. En hiver, l’éclairage plus puissant rend la sortie du soir des élèves et leur cheminement piéton visibles des autres usagers des deux rues (automobilistes, mais également cyclomotoristes et cyclistes sans éclairage).

6. Fléchage favorisant l’accès à la maternelle et au collège au carrefour avenue Jean Jaurès/avenue Ortuno et le cas échéant, via la rue Henri Martin ainsi qu’avenue Marcel Senty/chemin des Mailheuls.

7. Mise en place d’une signalétique, agressive et adaptée, avertissant les automobilistes de l’approche d’un groupe scolaire.

Propositions faites par le Bureau de l’aderep à la Commission chargée du plan de circulation de la ville de Coursan        



anonymat, racine grecque, ανώνυμος, « sans nom », qualité de ce qui est sans nom ou sans renommée

Madame X (respect du droit à l’image de l’écrit du graphisme de l’alphabet) nous promet téléphoniquement de « démonter l’aderep » si son nom apparaît publiquement sur internet et que ça va aller à la Gendarmerie de là où qu’on porte plainte quand on est une élue officielle d’un conseil d’école officiel et qu’on veut rester anonyme. Madame X n’a jamais pensé qu’un jour son rôle d’élue représentante des parents d’élèves consisterait en autre chose qu’à la confection de gâteaux pour téléthons et caranavals et que cela rendrait son anonymat impossible ?

Eh bien non, madame X, nous ne retirons rien, surtout pas le nom de celles et ceux qui publiquement prennent position (c’est aussi de l’apparence et de l’attitude que nous parlons) en leur qualité de représentant élu, c’est justement la noblesse d’une élection que d’investir les élus d’une haute mission confiée par leurs électeurs. Vous êtes un personnage public, vous l’avez souhaité, assumez ! En l’occurence votre rôle était de représenter en ce conseil d’école extraordinaire du 26 novembre, les parents d’élèves et donc de leur faire hommage. Vous fîtes, à commencer par vos atours et vos apprêts, honneur à votre délégation, nous le maintenons, madame Céline Ledesma. Autrement que par votre fonction élective, madame X, en tant que madame X, vous ne nous intéresseriez nullement, croyez-nous en désolés.



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