très chère cantine/alae…

Double effet kisse kouuuuule boomerang :

Un intervenant à l’assemblée générale a parlé de l’achat par la ville d’un logiciel, pour gérer l’alae, à 12 000 € (voir compte-rendu de l’ag). Nous avons cru de bonne foi cette personne, sachant qu’un logiciel de gestion comptable pro, c’est autour de 500 €, renseignez-vous ! Cela paraissait tellement exhorbitant aux personnes présentes que même les représentants de la Mairie ont tiqué, on les comprend ! « …Euh, 2 000 € certainement ou alors on compte la formation dedans…. » qu’ils ont marmonné, génés comme nous d’apprendre ce qu’ils été censés avoir voté.

Effet boomerang Boomerang 1:

Vérification faite, on en est loin de 12 000 €, c’était pourtant simple, il suffisait de lire le procès-verbal du conseil municipal du 27 janvier 2011, mais ça, le 18 juin, salle Fabre, on n’avait pas sous la main. On se mange notre boomerang, ça nous apprendra à ne pas avoir enquêté nous même tout de suite, en janvier ! Et nos excuses en passant aux représentants de la municipalité qui, soit dit en passant n’ont aucune idée des montants qu’ils votent au conseil municipal parce que si ce n’est pas 12 000 €, c’est pas 2 000 € non plus !

Donc, pour les 2 000 € qu’ils citaient à leur corps défendant, plongeons-nous dans le document pré-cité :

Marchés publics 13/01/2011  Marché à procédure adaptée : acquisition d’un logiciel de gestion de  l’Accueil de Loisirs Associé à l’Ecole et acquisition et installation de  matériel informatique pour les services :  - Entreprise retenue : Société ICAP (Toulouse)  -  Montant : 8 705,50 € HT (soit 10 411,77 € TTC) comprenant le logiciel Cap Ecole (5 983,50 € HT), l’achat du matériel de  pointage (1 725,00 € HT), l’achat d’un ordinateur et d’une imprimante (997,00 € HT) 

Et ben voilà, z’ont à leur tour un nouveau coup de boomerang !

Effet boomerang  Boomerang 2 :

Pour plus de 2 000 € TTC, à tout casser, à Coursan, on a une pointeuse ! Pour gérer 144 enfants au maximum (110 actuellement), et l’encadrement, pour remplacer donc un trop « craignos » registre d’appel que l’on trouve dans toutes les écoles de France, on pointe à 2 000 € TTC, mais sans le logiciel qui fait tourner l’horodateur, juste le hard.

12 000 €, c’est la légende urbaine, mais 10 411 €, c’est la réalité, mais pas du seul logiciel, relisez au dessus (si déjà on s’est donné la peine de vous le chercher).

Bon, d’accord, ce n’est pas le montant du logiciel, qui comme on vous le disait plus haut est proposé sur le marché entre gratuiteté et 500 €. Un logiciel devient relativement vite caduque comme tout le matériel informatique en général, donc, au mieux, visons une dizaine année d’existence en tirant sur les gigabits. Le logiciel de chez nous que c’est le plus beau, c’est environ 7 200 € TTC, enfin pour le conseil municipal de Coursan, parce que sur le net, cherchez le prix du logiciel Cap Ecole…

Donc un logiciel ce n’est pas gratuit, pas 2 000, pas 12 000, mais 7 200 € ! C’est excusable ? C’est juste 1626 repas de pauvres NC*, tarif consommateur, garderie de midi incluse (les pauvres enfants de B…, petit village du grand Narbonne, auraient quant à eux, pour ce prix là, avec des repas venant du même fournisseur, pu manger et être gardés 3790 fois à midi) !

Au secours

* Normes Coursannaises ®



flagrant délire…

Pour tenter de répondre à la désarmante première adjointe qui tentait le 18 juin devant l’assemblée générale de l’aderep, face à la presse, de nous faire passer pour des menteurs en ressortant le nombre incroyable de 200 places, exhibons nos archives de février… la revue de presse :

Réaction du Maire de Coursan 

Extrait 1 : Gilbert Pla, Maire : « …nous avons fait le choix d’un accompagnement de qualité dans des locaux neufs où nous pouvons accueillir jusqu’à deux cents enfants. »

Effet boomerang  Effet boomerang 1 :

Note de service du 13.10.10 

L’on écrit toujours trop ! Total : 144 maximum, mais 110 actuellement à ce jour

A propos, c’est super égalitaire le système qui fait que Chavernac 5 classes a autant de places (50) réservées en cantines que Miquel 10 classes, ou c’est une simple erreur de calcul ?

Extrait numéro 2 : « …Quand au prix, nous prenons en compte les familles défavorisées pour lesquelles le tarif est de 3.59€ pour le repas seul (4.16€ pour les hauts revenus) »

Effet boomerang Effet boomerang 2 :

Paiement unique forfait cantine + garderie 

Il n’y a donc plus de repas « seul » si l’on en croit la réunion de la commission extra municipale du 4 mai 2009.

Effet boomerang  Effet boomerang 3 :

Règlement intérieur des services périscolaire, article 1 :

Les inscriptions se font en fonction des critères cumulatifs suivants : « …enfant dont les deux parents (ou parent isolé) travaillent ou suivent une formation… »

Donc, pas de prise en compte des enfants réellement défavorisés !

Effet boomerang  Effet boomerang 4 :

« Il y a des services sociaux comme le CCAS ou la CAF qui aident les personnes défavorisées à payer la cantine » dixit les représentants de la Mairie, porteurs de légendes urbaines qui nous feraient croire que les chômeurs arrivent à contourner l’article 1 (voir boomerang 3) du règlement. Ok, puisque les vérification adérepiennes sont en cours, on vous tiendra au courant, mais surfez sur le net, vous verrez, en moyenne une somme souvent ridicule remboursée par les CCAS par repas, et encore, pour quelques repas par année, sauf trop rares exceptions.

Et puis comme les enfants de chômeurs n’y ont pas accès donc, tout le monde s’en fout. Et pour les parents à faibles revenus, le tarif est tellement prohibitif.

Ah oui, la clause obtenue après des années de haute lutte par les parents et permettant l’accès ponctuel en cas de coup dur frappant la famille a disparu du règlement intérieur de cette année 2010-2011. La petite ouverture sociale s’est envolée.

Monsieur Gilbert Pla, Maire terminait sa prise de position par un grandiloquent « je n’accepte pas que l’on dise que le social est galvaudé à Coursan ». Avons-nous le même dictionnaire et… les élus coursannais sont-ils conscients que tout le monde peut voir que ces 4 boomerangs sont aussi longs que le nez au milieu de la figure de Pinocchio ?



adorable France républicaine, une et indivisible !

Prolétaires de tout LE pays, unissez-vous !

Que lit-on dans la presse nationale (le Parisien) ? Un scandale dont la France entière s’offusque à juste raison, on sanctionne les familles de chômeurs pour leur état de sans emploi. Chômeur c’est donc devenu synonyme de fainéant, en gros, un accident de la vie devient un choix délibéré de profiter de la société. Mais bon de quel sujet parlons-nous ? Pour ne pas changer sur ce blog, de la restauration scolaire. En effet, « …la ville d’Epône, dans les Yvelines, a l’intention de priver de cantine les enfants de chômeurs. La petite ville de 6 000 habitants, bordant la Seine, a en effet l’intention de donner la priorité aux enfants d’actifs dans ses quatre restaurants scolaires …(qui offrent le couvert chaque midi à plus de 300 enfants) ». DONNER LA PRIORITE !!! Ce maire sans étiquette mais anciennement divers droite a succédé à un Maire UMP qui lui, déclare « dans les faits, il va falloir produire un certificat de travail pour faire manger ses enfants à la cantine. Cela s’appelle de la discrimination »… et promet d’attaquer cette décision au Tribunal. Donc, la droite dure critique la droite diverse et masquée, pour oser porter des telles mesures discriminatoires, anti-sociales et anti-républicaines. Comment réagit la Présidente des parents d’élèves FCPE du cru ? « Manger à la cantine, c’est un critère d’intégration pour les enfants. » Elle rappelle également que  « la restauration scolaire doit être à la portée de tous, sans distinction sociale. Ce principe est indiscutable. »

Résumé : Tout le monde s’accorde donc à reconnaître, à Epône (Yvelines) -qui fait payer soit dit en passant ses repas, garderie de midi incluse, de 2€ à 3.80€- qu’il est honteux, en République une et indivisible, d’utiliser les enfants de sous-prolétaires pour stigmatiser un groupe social. Cela semble républicain comme pensée, et juste socialement de s’offusquer. Vous nous suivez ? Il semblerait que le Parisien limite ses enquêtes à la région parisienne, parce que…

Effet boomerang Effet boomerang !

Parce que dans la république autonome coursannaise (et à ses alentours, certains villages nous envient et nous copient) c’est pas 6 000 habitants, mais 7 000, c’est pas 300 places offertes, mais au maximum 144 (110 actuellement), c’est pas la droite bandante ou débandée, c’est une Mairie communiste, une vraie, de celle qui fait la fête de la vraie gauche de tout le département de l’Aude, de celle qui est donc la vitrine sociale départementale du Parti de Jean Jaurès.

Donc, dans cette vitrine sociale -qui fait payer soit dit en passant ses repas, garderie de midi incluse, de 4.43€ à 5.57€- il est affiché que l’accès à la cantine est réservé aux enfants dont les deux parents travaillent, ici, on ne discrimine pas, on éduque les chômeurs et leurs enfants à l’ouverture, entre midi et deux heures, des cartons livrés par le pizzaïolo et des sachets de chips, on les pousse directement vers un autre restaurant, le « resto du coeur ».

Ah mais alors, pour défendre les enfants des familles défavorisées, me direz-vous, y a pas d’association de parents FCPE comme à Epône ? Ben non, y’en a des parents « aux ordres » ou incompétents qui se disent FCPE et qui n’ont rien à faire remarquer depuis des années dans la commission consultative extra municipale de la restauration scolaire, pire, qui cette année scolaire 2010-2011 n’y ont même pas siégé. Quand on vous dit que c’est une République super extra républicaine, notre Coursan ! On y divise pour mieux y régner.

Si une opposition se présente à Coursan aux prochaines échéances municipales, les chômeurs coursannais ont intérêt à s’en méfier, ils risquent d’avoir accès à un « service public de qualité », de suite. Donner l’accès au paradis à des sous-prolétaires, Karl, réveille-toi, ils sont devenus fous chez nous.

En conclusion, pour s’excuser d’avoir créé ce nouveau règlement, Gérard Raspaud, le Maire d’Epône déclare quand à l’éviction des enfants de chômeurs « …Soyez rassurés, cela n’arrivera jamais ! ». Si même un « sans étiquette » a peur d’exclure…



estimez-nous ou méprisez-nous, vous nous admirez, c’est sûr

« L’école du mardi n’est pas vraiment une école, vous n’avez pas d’élèves et ce n’est pas une classe » voici en substance l’une des réponses données par madame la première adjointe au Maire lors de notre assemblée générale du 18 juin 2011. Qui aurait pu s’attendre à tant de mépris dans la bouche de cette personne qui a consacré sa vie à l’enseignement sans même imaginer visiblement la teneur de ce qu’elle faisait ! L’Ecole (notez le grand E qui la différencie des sous-écoles) serait donc pour elle, un cube en béton, propriété de fonctionnaires obéissant à une hiérarchie aveugle et n’apportant qu’un savoir codé et normé à des ânes qui n’ont même pas soif ! La théorie de l’entonnoir alliée au hachoir, je te pré digère la bouillie que tu es obligé d’avaler… Et, pas bouger, pas penser, pas philosopher qu’on t’a dit ! Surtout ne pas apprendre à apprendre, c’est trop dangereux cette bombe à retardement là !

Ah ben vi, en y réfléchissant bien, si l’on considère que le Savoir, et donc l’accès au Pouvoir qui en découle, sont dans les mains d’une élite, cette élite n’a pas envie de se voir dessaisie de son propre pouvoir, non ? Logique en tous cas. Lorsqu’une telle énormité est prononcée anonymement par un sot, on préfère ignorer, mais là, on n’aime pas cette confiscation de l’accès à la Connaissance NC(*), ce mépris de la part de celles et ceux qui, élus du peuple de surcroît, sont censés ici nous représenter et nous servir !

Pourquoi tant de haine, parce que comme le dit si bien Victor Hugo, « lorsqu’on ouvre une école, on ferme une prison »…

Donc, quand une école ouvre, même si elle est privée, coranique, anabaptiste ou martienne, nous, on applaudit si tant est que ce lieu sans guerre (sur un campus, on entre sans arme) soit vraiment un lieu d’apprentissage des Savoirs pour accéder à la Connaissance. Ce lieu se doit, en République d’être le plus laïque possible, même si, bien sûr, la marque, l’influence, la pensée du maître resteront à tout jamais dans l’élève.

Effet boomerang Effet boomerang :

Mais revenons à l’analyse sémantique, alphabétiser la population adulte ne serait pas scolaire. Soit, nous on s’en fout de ce que pensent les imbéciles puisque l’on lutte pour qu’il n’y en ait plus aucun, d’imbécile. Mais le mot « école » est bien issu du latin schola, ae, lui-même issu du grec σχολή, qui signifie « arrêt de travail », ou bien « loisir consacré à l’étude ». A l’école donc, on ne travaille pas, on étudie. Zut, c’est quoi qu’on tente de faire dans une « non école », le mardi pendant deux heures depuis plus de six mois avec 13 « non élèves » (ce qui en tous cas est sûr c’est que ce n’est pas une salle de classe). Donc, fièrement, comme Aristote, Platon, Socrate, Démosthène, Epicure, nous faisons école.

Ces propos qui se voulaient surtout insultants pour les élèves (les antiques disciples de l’Académie) ont été tenus tout simplement parce que l’assemblée générale de l’aderep débattait pour ses cours d’alphabétisation, du besoin d’un local municipal identifiable comme école par tous, c’est-à-dire un lieu réservé exclusivement à la Connaissance, tant qu’à faire dans notre « maison commune ». En toute civilisation, en tout village même le plus reculé du monde, de tous temps, le lieu de la transmission de la Connaissance est clairement délimité, prenons en exemples le jardin d’Aristote, l’arbre à palabre en Afrique noire, l’inviolabilité du campus universitaire, etc. L’école, le premier immeuble reconstruit à la fin de chaque guerre avec l’hôpital mais bien avant …la Mairie.

Bon, encore une chance que les deux « péripatéticiens » (dans le sens étymologique de ceux qui, chez les grecs, enseignaient à l’élève en marchant) soient d’anciens pédagogues professionnels, sinon, en plus ce n’était pas une école, pas des élèves, pas une classe, et pas des enseignants (on se serait dès lors approché de la définition du bordel). Mais quand un enfant choisit l’école de boulangerie ou de mécanique, l’école de voile ou de tauromachie, madame l’adjointe va de façon méprisante lui dire que ce n’est pas une Ecole et que donc, il n’apprendra rien. Ne parlons pas aux purs et durs de l’idéologie, de l’école du Parti !

A force de rencontrer des élèves autodidactes soupçonnés de fréquenter l’ « université populaire d’œnologie », on en arrive à de ces conclusions…

Pour faire prendre conscience à madame la première adjointe au Maire de l’absurdité de son mépris, trois citations lui sont donc offertes :

« Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme » Albert Camus – in L’homme révolté – 1951

« Il faut apprendre, non pas pour l’amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants » Charlie Chaplin – in Histoire de ma vie -1964

« L’estime et le mépris sont des espèces d’admiration » René Descartes – in Les passions de l’âme – 1649

(*) NC = Normes Coursannaises ®



compte-rendu officiel de l’assemblée générale du 18 juin

Représentants de la Mairie (2) : mme Solange IZARD, première adjointe au Maire et m. Christian DURAND, septième adjoint au Maire

Autres présents non membres (6)

Membres adhérents de plein droits présents (11)

Membres excusés (4)

Invités excusés (3)

Remise à l’accueil d’un livret composé des discours officiels écrits, le rapport moral, le rapport d’orientation et le rapport financier et contenant en plus, pour les adhérents, le matériel de vote.

Les dossiers du travail fait pendant l’année scolaire sont disposés à la consultation des invités.

La séance commence à 14 heures 10 à l’invitation du Président. Siège à ses côtés le bureau de l’AG composé des membres du bureau de l’association, soient la vice-Présidente, la Secrétaire et la Trésorière.

1.   Mot de bienvenue :

Le Président remercie les présents de s’être déplacés pour participer aux travaux de l’assemblée puis la vice-Présidente fait lecture des conditions de vote aux 11 membres présents, tous à jour de cotisations. Le Président profite alors pour faire l’appel à cotisations pour l’année scolaire 2011-2012.

2. Rapport moral :

Le Président fait lecture du rapport moral

Vote à main levée : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

3. Rapport d’activité :

La Secrétaire fait lecture du rapport d’activités

Vote à main levée : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

4. Rapport financier :

La Trésorière fait lecture du rapport financier :

Vote à main levée : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

5. Election des scrutateurs aux comptes :

Appel est lancé pour la candidature de deux scrutateurs aux comptes de la prochaine AG statutaire en juin 2012. Aucune candidature dans la salle.

6. Vote sur le montant de la cotisation 2011-2012 :

Proposition du conseil d’administration sortant : maintien à 6 €.

Vote à main levée sur le maintien à 6 € : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

7. Débat sur des questions diverses émanant de la salle et concernant l’activité de l’association :

Aucune question n’est posée au conseil d’administration, en revanche, en l’absence de la venue d’autres invités, la salle interpelle les représentants de la municipalité :

Question : Pourquoi une « salle de classe » aussi peu adaptée et pourquoi pas de signature de convention entre l’aderep et la ville de Coursan ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Les cours d’alphabétisation donnés par l’aderep n’en font pas pour autant une « école » (???). De plus localement, d’autres structures font aussi de l’alphabétisation telles la MJC (???).

Question : Pourquoi la Ville a attendu 3 mois pour poser le tableau d’affichage et n’a toujours pas installé depuis octobre 2010 à l’école Jeanne Miquel la boite aux lettres pour l’aderep, boite légalement obligatoire ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Etonnement, pas de réponse.

Question : Pourquoi parle-t-on d’un logiciel de gestion ALAE à 12 000 € ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Erreur de chiffres, c’est certainement 2 000 € et pas 12 000 € (confirmation par le correspondant local de la véracité du montant communiqué à la presse) ou formation incluse et écran tactile, mais matériel imposé par la CAF.

Précision du Président de l’aderep : Si le montant est paru dans la presse, le marché a en plus été confirmé par monsieur l’adjoint aux écoles.

Question : Pourquoi tous les enfants ne sont-ils pas accueillis à la cantine ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Choix municipal d’ouvrir aux seuls enfants dont les parents travaillent, mais l’aderep a falsifié les chiffres puisque la cantine peut accueillir 200 élèves en changeant les heures de classe et en rajoutant un service.

Réponse du Président de l’aderep : Faux, par note de service municipale et tenant compte de l’avis de la PMI, à l’heure actuelle, 110 élèves accueillis, chiffre donné en conseil d’école par le directeur de l’ALAE après l’enquête (144 places maximum mais pas 200).

Question : Pourquoi ne pas en favoriser l’accès aux enfants des familles démunies ? 

Réponse des représentants élus de la Mairie : Les familles dans le besoin peuvent obtenir des aides du CCAS et de l’assistante sociale.

Question : Pourquoi un tel écart de prix, du simple au double, entre plusieurs villages ayant le même fournisseur, Coursan ayant choisi le prix le plus élevé ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Le choix de la municipalité a été de ne pas augmenter la ponction fiscale sur les habitants depuis 9 années consécutives et ce jusqu’en 2012.

Question : Pourquoi une vente illégale régulièrement rappelée dans les conseils d’école de tickets de restauration scolaire par lots avec impossibilité de remboursement ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Néant

Question : Pourquoi la Municipalité n’a pas invité l’aderep à un groupe de réflexion sur la circulation aux abords des écoles, contrairement à la promesse faite par monsieur Solé, adjoint à la sécurité en novembre ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Impossibilité légale, les représentants dans les commissions extra municipales sont donnés en Préfecture au début d’une mandature. En ce qui concerne plus précisément la commission extra municipale chargée de la restauration scolaire, elle s’est réunie une fois cette année scolaire et les deux sièges des parents (l’aderep n’y siège donc pas) étaient vides.

Question : Pourquoi le travail de l’aderep reconnu par les autres municipalités, par les journalistes et par les parents ne reçoit aucun retour officiel de la part de la Mairie de Coursan, même pas un accusé de réception ?

Réponse : Néant.

Question : Pourquoi ne pas étudier les propositions des travaux de l’aderep quitte à les refuser ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Monsieur DURAND semble intéressé par l’étude du dossier que son prédécesseur ne lui aurait pas laissé (l’aderep a envoyé le dossier également directement à monsieur le Maire en novembre).

Question : Pourquoi la municipalité de Coursan ne fait pas de publicité pour l’alphabétisation, service social gratuit ?

Réponse des représentants de la Mairie : L’aderep n’a qu’à faire ses séances d’alphabétisation ailleurs sous la tutelle d’autres structures.

Question : Que penser d’une municipalité qui se dit communiste se livrant à de telles pratiques anti-sociales ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Néant.

Le Président met un terme aux débats en invitant l’assemblée à revenir à la suite de l’ordre du jour, l’élection du conseil d’administration.

8. Election du tiers sortant du Conseil d’Administration :

Il est procédé à la présentation des deux candidates aux sièges laissés vacants par mesdames BREZET et LLOBELL :

Mesdames Sylvia RAMOS et Helena JEREZ

Vote à bulletin secret (possibilité de rayer un nom ou les deux) :

Sylvia RAMOS : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

Helena JEREZ : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

9. Pot de l’amitié :

Le Président lève la séance à 16h05 en invitant les présents à partager le verre de l’amitié.

Annexe :

Répartition des responsabilités au sein du conseil d’administration :

Le conseil d’administration se réunit après l’AG et les membres se répartissent les sièges ainsi :

Président : Francis GILLMANN

vice-Présidente : Véronique LLOPIS

Secrétaire : Sylvia RAMOS

Secrétaire adjointe : Elisabeth GILLMANN

Trésorière : Nathalie BOUZIGUES

Trésorière adjointe : Helena JEREZ

Fait à Coursan, le 18 juin 2012,

Francis GILLMANN Véronique LLOPIS Sylvia RAMOS Nathalie BOUZIGUES


l’ag couverte par la presse le 24 juin 2011

24.06.11 AG dans le Midi Libre 



résumé des débats

Débat sur des questions diverses émanant de la salle et concernant l’activité de l’association :

Aucune question n’est posée au conseil d’administration, en revanche, en l’absence de la venue d’autres invités, la salle interpelle les représentants de la municipalité :

Question : Pourquoi une « salle de classe » aussi peu adaptée et pourquoi pas de signature de convention entre l’aderep et la ville de Coursan ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Les cours d’alphabétisation donnés par l’aderep n’en font pas pour autant une « école » (???). De plus localement, d’autres structures font aussi de l’alphabétisation telles la MJC (???).

Question : Pourquoi la Ville a attendu 3 mois pour poser le tableau d’affichage et n’a toujours pas installé depuis octobre 2010 à l’école Jeanne Miquel la boite aux lettres pour l’aderep, boite légalement obligatoire ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Etonnement, pas de réponse.

Question : Pourquoi parle-t-on d’un logiciel de gestion ALAE à 12 000 € ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Erreur de chiffres, c’est certainement 2 000 € et pas 12 000 € (confirmation par le correspondant local de la véracité du montant communiqué à la presse) ou formation incluse et écran tactile, mais matériel imposé par la CAF.

Précision du Président de l’aderep : Si le montant est paru dans la presse, le marché a en plus été confirmé par monsieur l’adjoint aux écoles.

Question : Pourquoi tous les enfants ne sont-ils pas accueillis à la cantine ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Choix municipal d’ouvrir aux seuls enfants dont les parents travaillent, mais l’aderep a falsifié les chiffres puisque la cantine peut accueillir 200 élèves en changeant les heures de classe et en rajoutant un service.

Réponse du Président de l’aderep : Faux, par note de service municipale et tenant compte de l’avis de la PMI, à l’heure actuelle, 110 élèves accueillis, chiffre donné en conseil d’école par le directeur de l’ALAE après l’enquête (144 places maximum mais pas 200).

Question : Pourquoi ne pas en favoriser l’accès aux enfants des familles démunies ? 

Réponse des représentants élus de la Mairie : Les familles dans le besoin peuvent obtenir des aides du CCAS et de l’assistante sociale.

Question : Pourquoi un tel écart de prix, du simple au double, entre plusieurs villages ayant le même fournisseur, Coursan ayant choisi le prix le plus élevé ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Le choix de la municipalité a été de ne pas augmenter la ponction fiscale sur les habitants depuis 9 années consécutives et ce jusqu’en 2012.

Question : Pourquoi une vente illégale régulièrement rappelée dans les conseils d’école de tickets de restauration scolaire par lots avec impossibilité de remboursement ? 

Réponse des représentants élus de la Mairie : Néant

Question : Pourquoi la Municipalité n’a pas invité l’aderep à un groupe de réflexion sur la circulation aux abords des écoles, contrairement à la promesse faite par monsieur Solé, adjoint à la sécurité en novembre ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Impossibilité légale, les représentants dans les commissions extra municipales sont donnés en Préfecture au début d’une mandature. En ce qui concerne plus précisément la commission extra municipale chargée de la restauration scolaire, elle s’est réunie une fois cette année scolaire et les deux sièges des parents (l’aderep n’y siège donc pas) étaient vides.

Question : Pourquoi le travail de l’aderep reconnu par les autres municipalités, par les journalistes et par les parents ne reçoit aucun retour officiel de la part de la Mairie de Coursan, même pas un accusé de réception ?

Réponse : Néant

Question : Pourquoi ne pas étudier les propositions des travaux de l’aderep quitte à les refuser ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Monsieur DURAND semble intéressé par l’étude du dossier que son prédécesseur ne lui aurait pas laissé (l’aderep a envoyé le dossier également directement à monsieur le Maire en novembre). 

Question : Pourquoi la municipalité de Coursan ne fait pas de publicité pour l’alphabétisation, service social gratuit ?

Réponse des représentants de la Mairie : L’aderep n’a qu’à faire ses séances d’alphabétisation ailleurs sous la tutelle d’autres structures.

Question : Que penser d’une municipalité qui se dit communiste se livrant à de telles pratiques anti-sociales ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Néant.

Le Président met un terme aux débats en invitant l’assemblée à revenir à la suite de l’ordre du jour



montant de la cotisation

Proposition du CA de maintien de la cotisation à 6 €

Vote à main levée sur le maintien à 6 € : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre



composition du nouveau conseil d’administration

Répartition des responsabilités au sein du conseil d’administration :

Le conseil d’administration se réunit après l’AG et les membres se répartissent les sièges ainsi :

Président : Francis GILLMANN

vice-Présidente : Véronique LLOPIS

Secrétaire : Sylvia RAMOS

Secrétaire adjointe : Elisabeth GILLMANN

Trésorière : Nathalie BOUZIGUES

Trésorière adjointe : Helena JEREZ 



renouvellement du tiers sortant du ca

Composition du Conseil d’administration 2010-2011:

Président : Francis GILLMANN

vice-Présidente : Véronique LLOPIS

Secrétaire : Elisabeth GILLMANN

Secrétaire adjointe : Paola BREZET (démissionnaire du CA en cours de mandat et remplacée par Sylvia RAMOS)

Trésorière : Nathalie BOUZIGUES

Trésorière adjointe : Josiane LLOBELL (démissionnaire de l’aderep)

Il est procédé à la présentation des deux candidates aux sièges laissés vacants par mesdames BREZET et LLOBELL : Mesdames Sylvia RAMOS et Helena JEREZ

Vote sur le renouvellement du Conseil d’administration :

Vote à bulletin secret (possibilité de rayer un nom ou les deux) :

Sylvia RAMOS : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

Helena JEREZ : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre



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