heureusement pour lui que freinet n’habitait pas coursan !

Certains parents aimeraient bien que leur(s) enfant(s) ne grandissent pas, ils étaient, admettons-le, si charmants quand ils étaient poupons. Ces parents sur-protecteurs, enveloppent comme le dit l’expression populaire leur progéniture dans du coton. Educativement, sans s’en rendre compte souvent et parfois de bonne foi, ils façonnent des « monstres », des personnes qui, adultes confrontées à la réalité dure de la vie, n’auront pas l’indépendance nécessaire à leur propre survie. Cet enfant toujours propre, qui doit se taire à table, qui ne doit pas se salir, qui doit toujours faire plaisir dans l’accomplissement des volontés parentales (tu seras médecin, mon fils…) correspondait à une époque où l’absence d’information sur l’éducation permettait à chaque famille de façonner un enfant sage comme une image (mais pas sage comme un enfant).

L’école issue de la troisième République gardait bien ce modèle familial comme référence, qu’importent les dégâts, puisqu’elle n’avait pour but de porter vers la connaissance ou l’accès à la connaissance qu’une infime partie de ses effectifs. L’Instruction publique qui se transformait doucement en Education nationale permit l’éclosion de diverses pédagogies expérimentales dont une particulièrement intéressante puisque porteuse de résultats significatifs non seulement scolaires mais sociaux et utilisables par chacun dans sa future vie d’adulte, nous parlons ici des pratiques d’un instituteur du siècle dernier, monsieur Célestin Freinet. Journal scolaire, correspondance inter-scolaire, coopérative gérée par les enfants, liberté d’expression, enquêtes, sont des moyens qu’il mit en oeuvre dès 1920 avec quelques uns de ses collègues à Bar-sur-Loup puis à Vence. Il avait placé, bien avant l’Education nationale, l’enfant au centre du système éducatif en instituant la solidarité et l’interdépendance de l’éducation.

heureusement pour lui que freinet n'habitait pas coursan ! dans Actualité celestin-freinet-279x300

Les enseignants sont libres du choix de leurs méthodes pédagogiques et nombre parmi eux s’inspirent quotidiennement de l’idée lancée par Freinet qui est de considérer l’éveil de la personnalité et des compétences de chaque enfant comme indispensables à l’épanouissement du progrès et à l’émancipation citoyenne. Donner à chaque enfant plus d’autonomie par le biais de la prise de responsabilité face au groupe classe c’est créer le futur citoyen solidaire.

Certaines écoles ont adopté cette vision, et, donc, afin de lutter contre la violence naturelle de certains enfants dans l’espace de récréation, l’idée de tester une méthode qui a fait ses preuves ailleurs (le juge de paix permet d’éviter la sanction d’un procès), créer des médiateurs de récréation, a été lancée ici par l’aderep lors du dernier conseil d’école de l’année 2011/2012 et reprise ce 26 mars lors du second conseil de l’année scolaire.

mediation dans Actualité

Gérer sans dégâts plus de 230 élèves pendant la durée d’une récréation, dans une cour au dessin géométrique complexe comme dans les toilettes, pour deux, trois, voire quatre instituteurs tient souvent du miracle (laïc, le miracle). La surveillance d’une cour de récréation ne leur a pas été enseignée, et pour cause, dans leur formation ni initiale, ni continue, elle se base plus sur le savoir-faire, l’expérience, l’intuition de chaque surveillant. La responsabilité administrative de la mise en place de cette surveillance dépend du directeur, mais celui-ci ne saurait éviter les accidents dus à l’impossibilité d’un enseignant de regarder de tous côtés à la fois. Donc, afin de désamorcer des conflits en puissance, de calmer les plus impétueux, de signaler un enfant en danger, responsabiliser chaque enfant aide à mieux gérer l’ensemble. Nos enfants sont donc logiquement plus en sécurité. Il ne s’agit pas de déléguer la gestion de la surveillance à un enfant de 10 ans pour permettre à l’enseignant d’aller boire un café, mais d’éduquer l’enfant, sous la responsabilité et le contrôle du pédagogue, à appréhender les situations potentiellement dangereuses et à proposer sa médiation afin d’éviter un conflit. Ces médiateurs, très souvent renouvelés (il ne s’agit pas de priver un enfant de son droit à se divertir), sont reconnaissable à un brassard ou un dossard permettant leur identification rapide par les autres enfants.

Assumer le rôle de médiateur réglementairement reconnu par tous et protégé par son statut, permet à une) élève timide de s’affirmer ou à un(e) élève turbulent(e) d’analyser les défauts de son propre comportement habituel, mais c’est aussi, pour tous ses camarades, accepter d’écouter et d’entendre la parole d’un enfant responsabilisé par l’adulte.

Si l’on veut rajouter une pelletée de terre ensemencée d’orties dans le jardin de la liste concurrente, comme à son habitude incohérente, malgré le sujet déjà évoqué lors d’un précédent conseil (et qui n’avait pas essuyé d’opposition de la part des enseignants), chacun là-bas y allant de sa propre idée, on cacophonisait  dans l’association concurrente là où les deux élues de l’aderep ne défendaient qu’une idée, celle de la médiation, sur un sujet dont elles avaient débattu AVANT le conseil d’école. A ce rythme d’incohérence de l’ensemble de ces parents (près d’un an de réflexion sans résultat autre que l’opposition de principe à nos propositions), la décision des enseignants n’est pas prête à pouvoir être communiquée.



à coursan, on n’a pas de pétrole, mais on a les idées de l’aderep

Qui vous a dit que nous n’aimions pas que l’on pille les idées que notre association émet et parfois soumet aux décisionnaires, ce blog vous prouve, merveilleux et admirable lecteur assidu, combien on aime étaler et propager ces créations diverses. Ainsi du plan de mise en sécurité des abords des écoles du groupe des Mailheuls (Primaire -maternelle et élémentaire- mais aussi Collège) qui a été largement diffusé il y a deux ans, ce fut le premier travail collectif de notre nouvelle association, et nous l’avions soigné, notre baptême du feu. Nous en voulons pour preuve les divers articles dans la rubrique « dossier sécurité aux abords des écoles », et les dates de référence qui y sont portées. Comme pour d’autres dossiers, « alphabétisation des adultes » ou « cantine et alae », divers interlocuteurs sollicités par nous, qu’ils soient faibles ou puissants nous renvoient tous à la dure réalité, c’est bien le Maire d’une commune qui décide le départ d’un projet ou son oubli définitif. A Coursan on peut faire bien plus subtil, faire semblant d’ignorer une bonne idée, voire une idée tellement évidente que l’on se demande pourquoi personne n’y avait pensé avant, puis la ressortir deux ou trois ans plus tard, en ayant modifié la signature ou en saupoudrant les idées d’un dossier une à une. Nous ne vous faisons pas le détail du chemin qui a amené la mise en sens unique de la rue (ruelle) Henri Martin deux années après notre proposition écrite et sans que la municipalité ne souligne la propriété intellectuelle de l’invention, propriété intellectuelle de l’aderep (dans la Loi, même sans dépôt de brevet, si l’on peut prouver que l’on est à l’origine de l’idée de la création, on peut en revendiquer la propriété). Nous pensions que le rapport de propositions sur la sécurisation du groupe scolaire remis à Monsieur le Maire était allé directement d’un certain mobilier en céramique au collecteur principal des égouts de notre ville et que le hasard avait fait tomber un panneau de sens interdit à l’extrémité de la rue Henri Martin… Mais que nenni, un de nos lecteurs préférés des textes de l’aderep se servait en douce de notre boulot pour se faire mousser, car -comme le fournisseur de la cantine que nous dénoncions avait discrètement changé- le plan de circulation allait évoluer petit à petit pour épouser le nôtre. Mais, messieurs les pilleurs d’idées, on ne vous en veut pas, c’est pour la sécurisation du chemin piéton autour de nos écoles… on vous offre le packaging complet, mais vite, appliquez-le, et en totalité pour que cela soit cohérent dans un plan de circulation global !

Ah mais pourquoi nous nous étendons si longuement sur ce sujet ? Parce que …

Conseil d’école Jeanne Miquel, mardi, 26 mars 2013, 18h45. Intervention d’un élu de la liste adverse qui reprend une idée de l’aderep, fermer par une barrière ponctuelle ou définitive la rue Ledru-Rollin à la circulation automobile pour sécuriser les abords des écoles… Là, pensez bien, chers lecteurs que la jouissance de nos élues (qui ont de la mémoire) était intellectuellement à son comble, parce qu’avant de tirer la chasse d’eau, quelqu’un avait lu notre littérature et s’en inspirait (nous n’avions pas fait marcher notre créativité pour proposer à cette époque cette solution, mais notre simple logique). La tête de liste de l’aderep prend la parole alors et re-situe ce problème dans la globalité de la sécurité routière des usagers en re-proposant l’utilisation de l’avenue Antoine Ortuno pour la circulation des autobus, façon de re-dire que le problème était bien global. Monsieur l’adjoint au Maire en charge des Ecoles affirme que la création future de logements sociaux dans cette rue Ledru-Rollin entraînerait à la fin du chantier, la mise aux normes des trottoirs (en 2015 ???). Idée surprenante, créer un trottoir dans une rue qui a, on le sait bien, vocation à la piétonisation à terme, puisqu’elle a obligation légale dès cette année, comme une partie de la rue des Mailheuls, d’être dotée d’un trottoir de 1,40m de large, sans les poteaux, sachant que la chaussée roulante ne pourra pas raser les maisons de l’autre côté, cette rue donc, ne sera plus à même de constituer un axe de passage et de stationnement pour les automobilistes (Loi traitant de l’accès des handicapés aux édifices accueillant du public).

Une maman élue transmet alors la (très sanctifiée) parole de la Mairie (on prend note et on obéit !) qui se résume sur le sujet à ce que la mise en interdiction à heures fixes de la circulation des automobiles dans la rue Ledru-Rollin risque de ne pas plaire aux automobilistes (nous en sommes, parfois, il nous semble), et que la piétonisation définitive empêche le passage des pompiers lors des interventions.

à coursan, on n'a pas de pétrole, mais on a les idées de l'aderep dans Actualité automobiles Répondre à des parents élus qui demandent de fermer la ruelle à la circulation trop dense des voitures est impossible parce qu’il y a trop de voitures qui passent par là est le comble de l’hypocrisie.

Si monsieur le Maire de Coursan s’adressait à monsieur le Conseiller général, voire au vice-Président du SIVOM, il découvrirait qu’autour de nous, Sallèles-d’Aude ferme la route départementale lors des entrées et sorties des enfants, mais que dans le canton de Coursan, Vinassan, par exemple, fait de même. Existe-t’il quelque part des Maires qui, en toute responsabilité, priveraient de secours leurs administrés en oubliant de prévoir un quelconque accès pour les pompiers (bêtement en leur remettant les clefs de la barrière, par exemple, comme dans la rue coursannaise du Marché ou comme sur la très centrale place coursannaise Auguste Tailhades)… Bien sûr que les solutions techniques existent, encore faut-il avoir l’intention de les appliquer ! Les pompiers de Coursan sont capables de sauver des gens en détresse, partout et à toute heure, tout le monde le sait. Ceux qui interviennent dans les très nombreuses villes de France qui interdisent la circulation automobile autour des écoles (voire dans des quartiers entiers), aussi !

Quelle cacophonie alors, puisque certains parents élus (dont sa tête) sur l’autre liste (liste à l’étiquette de plus en plus floue et à la cohérence idéologique de plus en plus aléatoire), loins de se plier au diktat municipal, demandent la mise en place de barrières provisoires… Bref, rien de décidé, les sus-dits parents se sont rendus compte que sur ce sujet aussi, le Conseil d’école n’avait de pouvoir autre que celui de reconnaître la validité de nos travaux et propositions d’il y a deux ans. Et comme le rappelait notre intervenante, rien ne peut se faire sans penser à la globalité de la circulation et que pour la Mairie, la création de comités théodules* pour occuper les parents ou l’éternel « je ne décide de rien, je ne fais que le relais » (à quoi servirait donc un adjoint s’il n’avait pas de délégation de signature et de pouvoir décisionnaire ?) servaient surtout à repousser, dangereusement parfois, sine die, chaque dossier dont le sérail n’a pas la paternité.

*Georges Clémenceau, 1841-1929  : « Quand on veut enterrer un dossier, on créé une commission » et Charles de Gaulle, en 1963 : « …ce que peut penser le comité Théodule… »



solo raté, manque de sérieux dans la préparation, on vous écrira, au suivant

Conseil d’école à Jeanne Miquel, le 26 mars à 18h.

Nos deux élues (sur 7000 habitants), une heure et demi plus tard en rient encore. Certes, elles sont fatiguées, mais c’est normal, défendre des idées, ce n’est pas de tout repos, surtout dans la très docile et muette Coursan qui n’a jamais paraît-il connu une telle contestation de certains choix discutables de ses dirigeants (c’est nous faire beaucoup d’honneur, nous qui pensons juste honnêtement, mais toujours en conformité avec la Loi républicaine). Nous vous devons quelques détails puisque dans l’orchestration prédéfinie ailleurs, les violons solistes ont chacun joué une autre partition. Dommage car préjudiciable à l’ensemble de l’oeuvre qui se joue pour l’avenir de Coursan, c’est à dire nos enfants, que nous avons la lourde charge d’éduquer, de protéger et d’aider de notre mieux.

D’abord, premier violon Barbamaman (le nom de madame la tête de liste des parents visiblement membres de la chorale du « groupe majoritaire » est volontairement masqué derrière un pseudo pris au hasard), interprétation en crescendo sur l’inadmissible expression publique des anti « la-messe-est-dite-mais-ailleurs » qui osent s’adresser par le biais d’une lettre d’info, la nôtre, aux parents d’élèves. L’interprète nous joue un morceau parfait dans la sémantique en usage dans l’armée rouge, épaulée même un court temps par un second violon de la même eau. Morceau certainement répété en boucle dans l’entourage de cette personne des jours durant depuis la diffusion de notre lettre pour frôler cette perfection dans l’interprétation. Chapeau bas, m’dame, même monsieur l’Adjoint au Maire en était resté ROUGE d’extase muette, et pourtant, les oeuvres de cette importance, il connait pour en ouïr de semblables, dans des cercles plus politiques. Au sommet de la montée chromatique, en très mauvaise mélomane, ou bien excédée par les dix minutes que cette soliste volait sur le temps de travail du Conseil en ignorant les textes ou en réécrivant la Loi, comme à son habitude d’ailleurs, la tête de liste de l’aderep lui lança en substance un pathétique « on s’en fout ». Devant l’obstination de la musicienne à vouloir continuer à ne pas comprendre, un spectateur arrêta mezzo forte la prestation. solo raté, manque de sérieux dans la préparation, on vous écrira, au suivant dans Actualité coup-de-massue-300x182Il ne s’agissait pas d’un vulgaire spectateur, mais d’un spectateur qui connaissait, lui, les textes réglementaires et qui avait approfondi l’oeuvre avant la séance, le président du Conseil, le directeur de l’école, nous nommons ici, monsieur Payneau qui rappela la Loi, le Droit mais aussi la position de monsieur l’Inspecteur départemental de l’éducation qui, n’avaient rien à redire sur la forme à la prise de position d’une association face à une fermeture de classe à l’école maternelle. Il rappela entre autres que l’aderep ne marquait à aucun moment dans le contenu de son tract son soutien à une liste politique et donc ne contrevenait pas aux textes en vigueur.

Passage d’audition ratée donc pour se faire une place dans l’orchestre municipal, Madame Barbamaman, surtout que par la suite, vous avez confirmé avoir encore trop d’indépendance d’esprit pour être inféodée à une fédération ou embrigadée dans un parti.



nos ancêtres aussi savaient faire du vent

Des lecteurs paresseux nous ayant interpellés sur la photo parue dans le dernier article, nous nous devons de donner dans la culture afin d’expliquer pédagogiquement ce que représente le Blassarsch, Blassarsch Gamil pour les exégètes, et les différents niveaux d’interprétation que celui-ci nous enseigne. Le lecteur assidu et donc habitué à la recherche de sens a bien remarqué un infect personnage haut en relief et aussi en symbolique qui, penché en avant, montre son postérieur dénudé et donc, réalité anatomique oblige, son anus béant, il s’agit de Gamil, le Blassarsch du tympan de la cathédrale de Strasbourg. Mais, allez-vous nous dire étonnés, comment ce fait-ce (trivialité déguisée ici) ?

Lorsque les architectes successifs d’une cathédrale (ça dure plusieurs siècles, une construction de cette taille, demandez son avis à votre maçon préféré), élaboraient un édifice de cette importance à l’époque ici post-cathare pour vous la situer, ils rêvaient tous de voir non pas la plus haute flèche, la plus haute nef ou le plus large transept, non, ils rêvaient tous que, de leur vivant, ils pourraient admirer la façade, et inciter la foule des croyants à pénétrer avec ferveur ce vaisseau qui les élevait vers Dieu (on les excusera, les Mairies n’avaient pas encore la place que la Révolution Française leur donna par la suite). Si le gothique offrit alors des prouesses techniques que l’art roman ne pouvait atteindre et donc permit sur l’importance de la taille de l’édifice la rivalité entre les évéchés, ou entre municipalités libres parfois, il autorisa aussi l’abandon progressif de la fragile statuaire en bois pour se porter sur la statuaire minérale, donc, de laisser des oeuvres capables de traverser le temps. On était au milieu d’un public d’analphabètes, et il fallait enseigner les textes saints à travers l’image, en deux ou trois dimensions. Mais là, nous direz-vous, abasourdis, avez-vous trouvé une trace biblique de Camille le péteur (Blassarsch = vent du cul, on aimait les images salaces même dans la langue orale) ? Et, question subsidiaire, pourquoi un évèque et une ville libre -qui n’a statistiquement pas plus de sodomites qu’ailleurs-, auraient-ils payé pour avoir, à deux personnage du Christ, au milieu de la façade ruineuse puisque magnifique de la cathédrale la plus haute de la Chrétienté durant tout le siècle suivant, un péteur grossier, voire insultant pour le notable qui était bien obligé de passer dessous pour entrer dans le navire qui lui garantissait le Paradis futur ? Et l’architecte d’alors, son péteur ne ridiculisait-il pas son travail ? Et, autre question encore plus pointue, pourquoi la Révolution Française, si friande de massacres symboliques de statues religieuses, a-t’elle laissé Gamil continuer à péter à la face du monde devant le nouveau  »Temple de la Raison » ?

Plusieurs explications de sa présence ont traversé les âges et nous vous en délivrons quelques unes :

Primo : L’architecte s’excusait de sa prétention et se représentait, cul offert à la risée de tous ;

Secundo : La configuration de la place devant la Cathédrale de Strasbourg créé un courant d’air artificiel permanent que l’on explique donc par le vent de Gamil (quelle poésie !) ;

Tertio : Gamil symbolise le Mal, explication douteuse, avoir des gaz n’étant pas un péché capital et l’enfer étant habituellement représenté latéralement -La porte de l’enfer est à la gauche de Gamil et le Christ est représenté deux personnages à droite de Gamil-, notre petit Blassarsch est plutôt central, petit, mais central, discret, mais visible, scandaleux, mais jugé indispensable par le Maître d’Oeuvre de l’édifice sacré, Gamil est donc non un diable ou un saint, mais entre Bien et Mal, à côté d’Adam et Eve, il symbolise la condition de l’être humain ;

Quant à nous on aime bien l’explication (à double entrée) couramment répandue dans la tradition orale locale, Gamil a, par sa symbolique, une nécessité pédagogique évidente, ne sois pas orgueilleux, que tu sois grand ou miséreux, pour entrer en rédemption et racheter tes fautes, tu seras toujours plus petit que celui qui pète au dessus de toi.

nos ancêtres aussi savaient faire du vent dans Actualité deguisement-toi-peteur-fou-250x300

On trouve le déguisement de péteur fou adulte sur le site deguisetoi.fr au prix de 49,99€



peut-on reprocher à un groupe politique municipal de faire de la langue de bois ?

En institutionnalisant le mensonge par omission et les contre-vérités, en s’abritant derrière un groupe majoritaire, en reprochant à l’autre le seul fait d’exister et en lui contestant son droit de s’exprimer, ON (le pronom indéfini est choisi là par jouissance syntaxique) prouve à tout le monde que dans le pays du vent, on sait aussi péter plus haut que son cul.

Le Blossarsch

peut-on reprocher à un groupe politique municipal de faire de la langue de bois ? dans Actualité blossarch-eveque-300x200

Sur le fond tant prévisible de la réponse du « groupe majoritaire du conseil municipal » dans la page de Coursan du journal local de ce jour, nous ne répondrons même pas tant les arguments sont ridicules et déplacés, l’idée en avait d’ailleurs par avance été dévoilée sur ce blog, faut pas être un génie pour brasser du vent, alors un groupe de génies municipaux, ça vous fait une de ces tempêtes dans un verre d’eau, une série de bulles qui trouble à peine la surface de l’eau du bain…

La définition de la démocratie repose sur ce principe attribué à Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire ». Le « groupe majoritaire du Conseil municipal (de Coursan) » applique, lui, la définition de l’intolérance qui s’exprime dans  »Je déteste ce que tu es ». Nous en voulons pour preuve l’absence d’égalité de traitement des listes de parents aux élections (bloquer l’an dernier l’installation d’un panneau d’affichage ou cette année d’une boite aux lettres, pendant des mois, fait progresser la démocratie dans la seule imagination des imbéciles, parler de 2 élus de l’aderep sur 22 alors que l’aderep ne s’est présentée que dans une école -et 20%, sans moyens électoraux, c’est plus qu’un succès d’estime, ça lui donne une légitimité certaine qu’elle aurait même sans aucun élu d’ailleurs, pour s’exprimer-…), mais également la non invitation des élus de l’aderep aux réunions diverses de la Mairie (cela dit, sur les rythmes scolaires, les résultats manipulés faisant apparaître une unanimité des parents sondés pré-favorables au choix municipal, nous ne nous serions même pas dérangés, laïcards, nous refusons de nous rendre aux grands messes). Ne pas respecter le citoyen et son expression, c’est devenu coutume locale, ne pas respecter une association c’est un non sens politique, ne pas respecter les élus d’une élection démocratique, celle des parents d’élèves, c’est une faute politique.

Sachant que l’illettrisme est une valeur refuge à Coursan, et que municipalement ON refuse de le combattre, traduisons pour la majorité du groupe municipal, pour le ON dont nous parlions auparavant, « toi pas démocrate, toi pas républicain, toi intolérant ». Nous rajouterons pour bien vous faire comprendre la contre-productivité de vos propos « nous trop bien rigoler et dire merci aux clowns ».

Rajoutons ici que la fonction d’un poil à gratter étant aussi de gratter, quelle que soit une future majorité, qu’elle soit renouvelée ou reconduite, nous resterons fidèles à nous-mêmes, nous défendrons l’éducation et le droit de nos enfants quitte à ne pas plaire aux imbéciles.

Courteline : S’il fallait tolérer des autres tout ce qu’ON se permet soi-même, la vie ne serait plus tenable.



une page de publicité, parce que je le vaux bien

une page de publicité, parce que je le vaux bien dans Actualité 22.03.13-lindependant-153x300

22.03.13 L'indépendant

Afin de parfaire notre relation amicale et de mutuelle confiance avec nos élus majoritaires, l’aderep ouvre encore une fois son blog à l’expression de ceux-ci qui se sont réunis exprès pour faire de la publicité à notre travail. Nous ne les remercierons jamais assez pour cet ouvrage neuronal extrême. Nous attendons un droit de réponse également de la liste d’opposition, question de reparler de nous et de faire mousser nos idées, merci par avance.



les pages locales relayent l’info

les pages locales relayent l'info  dans Actualité 15.03.13-lindependant-258x300

Bon, juste pour le plaisir, petits canailloux de surfeurs accros à la vie furieusement érotique de Coursan, et pour ne pas vous laisser dans l’angoisse créée par le silence de la Mairie pendant deux jours, le comité de rédaction de ce blog vous rappelle l’interview imaginaire publiée hier en conclusion de l’article ci-dessous précédent aderep info numéro 1, l’interview imaginaire du Maire de Coursan avant même que les tâcherons municipaux ne mettent la dernière touche à la diatribe enflammée de notre premier Magistrat outré contre les propos anti-coursannais de notre association. A ce propos, Monsieur Gilbert Pla, en votre qualité de Maire (et donc de coursannais supérieur), il serait temps que vous déposiez, pour votre seul usage autorisé, le copyright sur l’emploi du mot « coursannais » que vous vous pensez seul à pouvoir utiliser à bon escient, non ?

Lorsque la fumée blanche paraîtra au dessus de la Mairie à la sortie de votre réaction scandalisée officielle et tant prévisible, nous redirons en choeur « Habemus Plaplam ». Frisant l’epectase, les inconditionnels rajouteront …due habet et bene pendentes !



aderep infos numéro 1

Reprise de la communication sur ce blog et aussi sur papier, c’est très classique, mais cela touche d’autres parents, celles et ceux qui ont peur de l’informatique ou n’ont pas les moyens de s’équiper, celles et ceux qui ne croient que ce qui est écrit ou qui aiment collectionner les oeuvres d’art. Donc, le C.A. a décidé d’une lettre d’info périodique pour permettre une plus grande discussion encore, une plus grande popularisation de nos idées.

Le sujet traité est tout à fait d’actualité puisqu’il s’agit de la fermeture d’une classe à l’école maternelle Casanova de notre village et que nous vous devons de nous expliquer sur notre absence aux manifestations de protestation que vous avez pu observer (il fallait parfois une loupe tant les coursannais en furie étaient nombreux lors de la révolte anti « méchant président de la République qui ferme une classe ici »). Notre municipalité, à force de vouloir cacher les chiffres demandés par l’administration éducation nationale, a cherché à avoir le soutien de la population dans des manifestations contre la deuxième fermeture d’une classe en l’espace de trois ans. Bénéfice ? A part quelques élus et parents suivistes de la première heure et inconditionnels de la non-politique locale envers sa jeunesse, le bide, pas même possible, en mobilisant le ban et l’arrière-ban des conseillers et parents coursanno-vertueux, de remplir le car réservé pour aller porter protestation auprès de monsieur l’Inspecteur d’Académie de l’Aude… Et pourtant, personne n’est heureux d’en être arrivé là, mais qui sont les responsables ? Pour une fois que l’Administration peut être dédouanée, rendons-lui cette justice.

aderep infos numéro 1 dans Actualité aderep-infos-n1-300x208

La Municipalité (enfin son plus illustre représentant) nous ayant habitué à répondre, même et surtout quand il faudrait se taire, nous vous offrons par avance la pensée à peine imaginaire de monsieur Gilbert Pla, Maire de Coursan, après la parution d’un article à venir dans la presse locale :

Journaliste local : D’après une lettre d’info de l’aderep, la Municipalité de Coursan a, par son inaction coupable, entraîné une fermeture de classe cette année à l’école maternelle Casanova, qu’en pensez-vous ?

Monsieur Pla : Un groupuscule extrémiste de parents irresponsables, même pas coursannais de race, tente encore et toujours de porter le discrédit sur la formidable action municipale en tenant des propos mensongers et politiciens pour chercher à se faire de la publicité à bon compte, personne ne peut être dupe de cette mascarade outrancière. La Ville a beaucoup investi ces dernières années dans la recherche de ce qui pourrait être fait pour améliorer la vie de nos concitoyens, on a beaucoup discuté, on a beaucoup réfléchi, rien ne peut nous être reproché puisque nous n’avons pas augmenté les impôts depuis 10 ans et que nous avons, avec un apport d’argent d’autres collectivités fait un magnifique centre multi-culturel, oui-oui.

Journaliste local : Il vous est reproché de ne pas avoir favorisé l’arrivée de nouvelles familles nombreuses et de ne pas avoir su retenir celles qui partaient…

Monsieur Pla : Comme toujours, certains veulent se mêler de politique en faisant de la démagogie à visées électoralistes pour essayer de me piquer ma place de Gilbert Pla à moi, c’est inadmissible et je ne me laisserai pas faire, ils vont voir comment que ça va tomber, j’en ai mâté d’autres avant eux, même l’opposition ne s’oppose plus à la pensée unique en vigueur dans Ma Ville, oui-oui.

Journaliste local : Dans la lettre d’infos de l’aderep, on parle du non soutien municipal aux projets des enseignants…

Monsieur Pla : Le populisme n’a pas de limite, nous avons imposé quelques magnifiques tableaux électroniques dans les classes de notre village, heureusement financés en partie par d’autres, manquerait plus que l’on nous demande de payer des poubelles de tri, je ne cherche pas mes électeurs dans la fange de mes ennemis. Et j’ai le soutien unanime de mon conseil municipal qui pense comme moi, je ne l’ai pas habitué à penser autrement, d’ailleurs, oui-oui.

Journaliste local : Mais, à ce propos, il semblerait que l’on vous ait demandé depuis des années des poubelles de tri dans diverses écoles pour répondre aux projets éducatifs que vous avez voté en Conseils d’écoles ?

Monsieur Pla : Comprenez mon incapacité à bouleverser les mentalités par ici, il m’a fallu trois années pour persuader les services techniques de la Ville de mettre à disposition des extrémistes de l’aderep une boite aux lettres à l’école Miquel alors que l’Inspection départementale me rappelait par courrier mon obligation légale, alors, chercher des poubelles de tri dans un dépôt du Grand Narbonne, les charger sur un camion et les déposer dans les 4 écoles de notre Ville, nous verrons cela lors de mon prochain mandat. Reconnaissez que nous sommes là dans le dénigrement systématique de l’action municipale par une poignée d’ennemis de la collectivité en mal de reconnaissance, oui-oui.

Journaliste local : Je vous remercie monsieur le Maire pour vos platitudes et vos non-réponses aux simples questions que je vous posais et que tout coursannais est en droit de se poser.

Monsieur Pla : Oui-oui



aderep, the return

Ce n’est pas que ce blog nous manquait, l’envie de vous tenir au courant de nos travaux et démarches était bien présente, les dossiers en cours ne s’étaient pas évanouis ou résolus par un coup de baguette magique de la fée qui veille sur Coursan, nan, nan, mais nous nous heurtions à un délicat problème technico-financier, nous vous avions trop assommé de nouvelles les plus surprenantes les unes que les autres et, du coup, notre fournisseur d’espace nous avait appris que le blog était plein, sauf à vouloir grever les finances de l’association en prenant un abonnement… Donc, silence technique.

Mais nous sommes si radins qu’entre vous informer en payant et vous laisser chercher l’information sur la scolarité de nos enfants tous seuls comme des grands, nous avons choisi l’option de travailler monastiquement (enfin, pas toujours en silence, lors de nos nombreuses entrevues dont nous vous évoquerons les tenants et aboutissants par la suite, nous avons ouvert bien grandes nos bouches et fait siffler quelques oreilles…). Ceci dit, conséquence inattendue, en cessant de nourrir la bête, nos adversaires ont, pour certains, crevé de faim. Mais en notre absence, d’autres ont découvert notre association, nos prises de position, et pour certains, réagit, nous en voulons pour preuve la clarification départementale et locale en cours dans une grande et respectable fédération de parents d’élèves…

Notre prestataire a depuis fait preuve de sa générosité en doublant la capacité de stockage gratuit de ce blog. On va donc devoir le remplir, n’en déplaise à nos détracteurs, nous avons, malheureusement pour ceux-ci, énormément de matière nouvelle.

Donc, merci de nous avoir attendu, nous existons toujours, nous nous renforçons, nous travaillons et nous forçons (modestement, cela va de soi), de plus en plus, dans le narbonnais administratif, politique, judiciaire, éducatif, le respect pour la qualité de nos travaux et le sérieux de nos découvertes. Je vous rappelle que l’info en ligne s’était éteinte lors de la préparation des élections présidentielles, nous vous reprenons fortuitement à l’ouverture officieuse de la campagne des municipales, le hasard du calendrier fait que ce que nous nous étions permis avec plus ou moins de bonheur, interroger les candidats à l’élection présidentielle, nous pourrons le reproduire pour tester le programme des candidats aux municipales de Coursan quand ceux-ci seront déclarés. Les promesses n’engagent que celles et ceux qui y croient, elles permettent néanmoins d’influer le choix des électeurs, et, pour nous, de clarifier la volonté d’engagement de chacun des prétendants envers l’éducation de la jeunesse coursannaise (précision : coursannaise d’origine comme coursannaise issue de l’immigration d’autres communes).

Bon, assez de bla-bla, c’est reparti comme en 40, la preuve on porte des casques anti méchants en kevlar, on a laissé les casques en plastique au vestiaire.



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