very, very bad trip (très, très mauvais voyage)

Le vieil adage nous dit : « qui veut voyager loin ménage sa monture » Nous, contribuables de Coursan, innovons dans les formules issues du bon sens car ici, qui veut voyager loin ménage surtout son pognon. Et nous allons de ce pas vous prouver ce non sens absolu (mais ouvrant tant de rêves d’évasion) rendu possible grâce à la calculette en folie d’un élu du groupuscule des penseurs de la majorité du Conseil municipal, mais avec l’approbation de l’ensemble de la docte assemblée (enfin, non, soyons précis, comme le petit village d’Astérix résiste à l’envahisseur, un groupuscule -encore un, on en est envahi- n’a pas voté le budget global et donc, s’est vu privé, comme nous à l’aderep, suprême déshonneur, d’invitation aux commémorations et cérémonies officielles) ! Mieux donc que les différents tarifs des compagnies low-cost, nous avons ceux des transporteurs scolaires choisis sur proposition de la Commission d’attribution des marchés publics de la Ville ou du Maire mandaté par le Conseil municipal, avec publicité restreinte, mais toujours sous contrôle et sous condition d’aval du Conseil municipal (CM du 18/09/12).

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Transport des élèves des Ecoles Primaires de Coursan à la piscine intercommunautaire de Fleury d’Aude – marché à procédure adaptée 20/08/2012 - Attributaire du marché : Kéolis Aude  - Montant HT : 54,84 € HT par trajet Aller-retour - Durée du marché : un an à compter du 1er septembre 2012 renouvelable deux fois par période d’une année sans que sa durée totale ne puisse excéder trois ans.

Ramassage scolaire pour le restaurant scolaire – marché à procédure adaptée -  Attributaire du marché : FAURE NARBONNE SARL (38540 VALENCIN) - Montant HT : 80,00 € par trajet aller-retour - Durée du marché : un an à compter du 1er septembre 2012 renouvelable deux fois par période d’une année sans que sa durée totale ne puisse excéder trois ans.

Pour l’année 2013, Marché à procédure adaptée numéro 1, c’est à dire sans publication de l’appel d’offre, sans trace de mise en concurrence réelle et publique, pudiquement, en comptabilité publique on dit « à publicité restreinte » : Transport de classes de l’école Miquel de Coursan vers la piscine de Fleury d’Aude, un autocar KEOLIS d’une cinquantaine de places, 55 €, sachant qu’il s’agit d’un trajet aller-retour de 15 kilomètres.
Nous en concluons logiquement que :
Le coût d’un enfant transporté vers la piscine est de 55 (euros) : 50 (enfants) = 1.10 € HT pour 15 kilomètres.

Donc, 0.0733 € du kilomètre/enfant, soit un peu plus de 7 centimes.

Un avis ? Nous pas, ça doit être le coût habituel qu’un transporteur, certainement le mieux-disant, soumissionne pour obtenir ce marché appelé ici numéro 1. Nous avons ici les meilleurs gestionnaires du monde mondial, nous nous devons de leur faire confiance, puisqu’ils le disent.

Pour l’année 2013, Marché numéro 2 : Transport aller-retour des écoles Saint-Exupéry et Chavernac vers la cantine de l’école Miquel, un autocar FAURE équivalent d’une cinquantaine de places, 80 €, sachant qu’il s’agit d’un trajet de 2 X 0.472 kilomètres, que par arrêté municipal le potentiel d’accueil est de 62 élèves de ces deux écoles, et donc, qu’il faudrait 2 cars si on accueillait réellement tous les enfants en fonction des demandes. Le calcul ne se fera donc que sur un car (et le soumissionnaire le savait par avance s’il lisait régulièrement notre blog), et, généreusement nous le remplirons avec 50 enfants.
Le coût d’un enfant transporté vers la cantine est de 80 (euros) : 50 (enfants) = 1.60 € HT pour moins d’un kilomètre.

Donc, 1.60 € du kilomètre/enfant, soit 160 centimes si le car est plein (et il ne l’est pas).
Donc 23 fois plus que pour le marché précédent, et ce, chaque jour scolaire

Pour 2012/2013, 32 (semaines d’écoles) X 4 (jours ouvrés) X 80 € (prix d’un transport) = 10240 € (facture annuelle du marché 2). Pour 2014/2015, si le marché est reconduit, 1 jour ouvré de plus, c’est 2560 € qui s’y rajouteront…

Possibilités conclusives qui s’imposent :
A/ Si le procès-verbal du Conseil municipal contient des erreurs de calcul -rédigé faux, étudié en Commission des finances, lu en assemblée pleinière, envoyé à la Préfecture et publié en ligne- pourquoi l’avoir adopté ?
B/ Le transporteur ayant obtenu le marché 1, Kéolis, aurait pu être beaucoup plus ambitieux, en appliquant le tarif accepté pour le marché 2 aux 15 kilomètres de la piscine et à tous les marchés de transports de la Ville de Coursan. Calcul inverse donc, pour la piscine de Fleury, 1.60 (euros) X 50 (enfants) X 15 (kilomètres) il aurait obtenu alors la très coquette rétro commission de 1200 € par transport, au lieu des 54 € retenus et, à la fin de l’année, en généralisant ce tarif, il pouvait se racheter au minimum un nouveau bus, ce que, en reproduisant ailleurs son coup génial, le transporteur numéro 2, ne manquera pas de faire.

C/ L’autocar du marché 2 doit venir chaque jour des alentours de Valencin dans l’Isère ou d’un autre bel endroit très décentré. On peut aussi imaginer un véhicule local équipé d’un sauna et d’une piscine, mais cela, les termes du marché ne l’imposaient pas.
D/ Les piles de la calculatrice du groupuscule de penseurs cité au début sont vides ou en très, très mauvais état ou bien leurs propres neurones sont atteint de sénilité précoce, ou bien encore, ils ne savent pas compter derrière la virgule et devraient dans ce cas, d’urgence, retourner à l’école des adultes que propose en vain l’aderep depuis quelques années. Dans tous les cas, l
es Conseillers municipaux de Coursan ayant adopté ces dépenses ou ayant autorisé leur Maire à les engager en leurs noms, doivent être dotés d’une cécité collective à toute épreuve.
E/ La dégressivité au kilomètre parcouru telle qu’approuvée par les élus (1 km = 1.60 €, 15 km = 0.07 €) nous permet d’affirmer qu’un transport d’une classe au bord de la mer est forcément gratuit dans leurs esprits. Mieux, le transporteur dans ce cas doit même de l’argent à la Ville. Ayant trouvé enfin une idée municipale géniale, l’aderep s’invite au banquet coursannais qui va fêter ça, avec tout l’argent économisé grâce à notre sagacité …et puis, dans nos esprits généreux, remplir les estomacs de tous, c’est mieux que la poche d’un seul.
F/ La Ville de Coursan aurait, au vu de cette dégressivité kilométrique, tout intérêt à faire manger ses enfants à la cantine de Fleury d’Aude qui, cerise sur le gâteau, possède un chef qui prépare sur place et avec des produits locaux, les repas des enfants pour un coût similaire. A défaut, en faisant livrer les plats cuisinés au bord de la mer, on aurait une cantine gratuite pour tous les enfants, cantine payée, de plus, par le transporteur qui se sera logiquement précipité sur ce juteux marché du transport à perte.
G/ Le parent contribuable coursannais, qui peut recouper nos infos, a la douloureuse impression de s’être fait avoir quelque part par un copain ou un coquin quelconque et a du mal à croire en une volonté municipale de moralisation de la vie politique coursannaise sans l’aide d’un contrôleur officiel du Ministère des Finances.
H/ Celui qui a signé ce magnifique cadeau se vante publiquement et sans rougir d’être le champion de la gestion rigoureuse des deniers publics… encore un autre mensonge.
I/ Les parents d’élève élus se joignent régulièrement à la demande des enseignants du Conseil d’école Jeanne Miquel pour demander une petite rallonge de la dotation transport pour permettre plus de sorties des classes, non pour enrichir un quelconque transporteur, mais juste pour le petit plus que les enfants trouvent dans les sorties pédagogiques proposées. Et nos représentants élus ne demandent même pas un car équipé d’un sauna, d’une piscine ou encore mieux, d’une cantine !



un petit vélo dans la tête…

Une promesse, c’est bien connu, n’engage que celui qui y croit, et on écrit toujours trop, les paroles s’envolent, les archives municipales restent et témoignent. Nous vous recommandons de lire les procès-verbaux des Conseils municipaux qui sont, comme tout acte d’un élu dans l’exercice de ses fonctions, publics et ouverts à tous. Donc, des paroles officielles et des actes qui nous engagent tous, c’est fait avec notre argent et en notre nom, après tout, on ne croit qu’en cela.

Donc, nous nous agenouillons devant la sainte parole retransmise publiquement et officiellement par madame la première adjointe au Maire de Coursan le 11 décembre 2012 : « Le souci de l’amélioration des conditions de stationnement en centre ville a été souvent pointé en phase diagnostic de l’élaboration du PLU. Plusieurs solutions sont à l’étude sachant que dans le centre ancien, les rues et les maisons sont peu adaptés pour créer du stationnement. Néanmoins l’idée est de créer à moyen ou long terme des parkings non loin du centre ville. Par ailleurs, les modes doux de circulation que sont le vélo et la marche à pieds seront privilégiés. » Là, on serait tentés d’applaudir à coeur ouvert si battre des mains ne faisait pas tâche en pleine assemblée de fidèles.

Le taux de véhicules 4X4 audois est bien supérieur à la moyenne nationale, le taux de piétons coursannais tous terrains est proportionnellement bien supérieur à la moyenne audoise. Pour offrir le parcours idéal à la pratique de ce sport local spécifique, certains tronçons des chaussées et des trottoirs de la Ville sont maintenus loins de la législation en vigueur pour le passage des handicapés ou des poussettes de nos familles qui résistent à l’envie de partir au plus vite voir si ailleurs on se moque un peu moins d’eux (ces chaussées et trottoirs n’avaient qu’à se rapprocher du centre historique, ou avoir une histoire qui aurait décentré le centre). Nous pensons, mauvais esprits que nous sommes, que madame l’adjointe, et c’est son droit, est plus encline à pratiquer le vélo tous terrains que la bicyclette urbaine, pour pouvoir se forger par elle même une juste appréciation des détails croquignolesques de notre environnement. Mais nous ne voulons pas la mort du pêcheur, nous ne l’obligerons pas à tester son équilibre ailleurs qu’autour de la place Thaillades ni même jusque dans les traverses (et innombrables pistes cyclables) qui parsèment le ban communal. Plus on s’éloigne du centre historique, plus il y a d’élevages avicoles et donc, c’est bien logique, plus il y a de poules, plus il y a de nids de poules.

Donc, on félicite, pour la sécurité physique des enfants et de leurs familles, rendre la rue à ses « doux » utilisateurs, ça c’est une orientation plutôt conviviale, un choix politique osé et courageux. C’est aussi un choix de bon sens que nous prônions depuis un certain temps.

Mais alors que penser des propos de monsieur l’adjoint chargé des écoles auprès du Maire de Coursan, propos tenus tout aussi publiquement et officiellement devant le Conseil d’école de Miquel le 26 mars 2013, 4 mois après sa collègue, disant en substance que la vocation de la rue Ledru-Rollin ne pouvait pas être aux transports doux puisque la piétonnisation empêcherait le passage des voitures (on vous l’avait déjà dit il y a quelques jours) ?

un petit vélo dans la tête... dans Actualité un-automobiliste-devant-la-rue-ledru-rollin

Nous, on observe et on compte les coups puis, comme ces deux adjoints sont issus de la même majorité, deux possibilités s’offrent à nous : ou bien madame Izard rêve tout haut (les modes doux seront privilégiés, mais ils ne le sont surtout pas actuellement), ou bien monsieur Azalbert dit n’importe quoi en donnant priorité aux véhicules automobiles sur l’enfant privé de trottoir praticable, nous qui ne cherchons qu’à croire la voix unique et à vocation uniforme de la majorité, ne savons plus à qui nous fier. En attendant, l’enfant coursannais sortant de l’école élémentaire et se rendant à la maternelle y retrouver son petit frère et sa maman, passe tous les jours scolaires, et son brevet de survie et son permis de piéton tous terrains. En attendant, l’handicapé en chaise roulante peut fréquenter les établissements en hélicoptère. Sur la Place Thaillades, devenue piétonne, bien moins fréquentée par les doux utilisateurs que la rue Ledru-Rollin (trouvez l’erreur), les enfants, les mamans poussant leur landau et les handicapés seront pour toujours en sécurité.



salut, antoine quentin fouquier de tinville, ci-devant accusateur public

Lorsque la ou le secrétaire de séance aura mis en ligne le procès-verbal du dernier Conseil municipal, nous aurons enfin l’intégralité du délire communicatif de nos élus. La retranscription d’un extrait de la prose dans les pages de Coursan de nos journaux locaux nous a fait réagir de façon ferme, en usant du droit de réponse légal, nous étions juste accusés officiellement et en public d’être des menteurs (on vous prouve ici que c’est celui qui dit qui y est). Voici l’intégralité du communiqué de presse que nous avons demandé d’insérer dans les  journaux locaux conformément à la Loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 :

« Lorsque le Maire de notre commune refuse de recevoir une partie de ses concitoyens fédérés en association qui lui demandent avec insistance une audience officielle depuis plus d’une année, lorsque les membres de l’aderep élus dans un conseil d’école de la Ville ne sont pas invités es qualité aux commissions extra municipales, débats, échanges officiels, commémorations, lorsqu’une pétition de 500 signatures de concitoyens ne reçoit aucune réponse de la Mairie, lorsque la commune ne met pas en oeuvre l’égalité des moyens imposés par la Loi pour rendre l’élection des parents d’élève démocratique, lorsque, sur l’ouverture de la cantine scolaire, pour faire entendre cette même Loi républicaine le Président de l’aderep est obligé de porter plainte contre monsieur le Maire de Coursan devant le Tribunal administratif, le Conseil municipal ne peut pas affirmer de façon officielle remplir la mission qu’il s’est donnée de « dialogue permanent et constructif » ou n’est pas en droit de « souligner sa volonté de dialogue avec tous les partenaires de l’Ecole Publique ».

Face à cette énième tentative de règlement de compte politicien qui frôle la diffamation, l’aderep affirme une fois de plus son attachement à la liberté d’expression dont elle se permet d’user sans accepter de se laisser intimider. Elle rappelle le devoir, en démocratie, au respect des idées de chacun et demande à chaque élu de se prononcer à l’avenir non sur des rumeurs infondées ou des interprétations fallacieuses, mais sur la base des faits qui sont vérifiables quant à nos affirmations et nos analyses sur le blog de l’association http://aderep.unblog.fr. »

Le responsable de l’édition des pages locales n’a retenu de ce texte que la conclusion, vous privant ainsi, chers lecteurs, de l’argumentaire qui, pensait-il à coup sûr, allait remettre le feu aux poudres coursannaises. Mais nous vous rassurons, nous avons très bien compris que la colère municipale est feinte et qu’elle est censée vous cacher ce que nous commençons à entrevoir, quelques dérives bien peu honnêtes de quelques élus.

 

salut, antoine quentin fouquier de tinville, ci-devant accusateur public dans Actualité 08.04.13-lindependant3-122x300

La presse locale, le 8 avril 2013

 

Si le communiqué peut être jugé trop long pour la presse et donc raccourci, il a par là même, perdu son intérêt informatif. Il n’en demeure pas moins une mise en garde de celles et ceux qui  vous représentent démocratiquement et qui acceptent, sans sourciller, dans le cadre de leur mandat, une expression délirante d’un Fouquier-Tinville* local qui ne se rend même plus compte qu’il construit petit à petit lui-même, sa propre guillotine.

*Antoine de Fouquier-Tinville fut jugé par le tribunal révolutionnaire. Il était accusé d’avoir « excité l’armement des citoyens les uns contre les autres » et fut exécuté (avec 16 co-accusés) le 18 floréal de l’an III.



lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille lui crache dessus à grands cris

« (…) Où était l’aderep lors des actions menées depuis des années pour la défense de l’école publique sur Coursan (…) » nous interpelle l’aveugle et sourd plumitif de service du groupe majoritaire municipal dans l’article communal de publicité pour l’aderep paru il y a quelques jours dans la presse locale. Abenvi, c’est vrai, ça, crénom de Diou ! Continue donc à nous faire rire, ça conserve.

Le syndrome de l’obsession de la vidéo-surveillance a encore frappé un groupe de nos édiles qui ne doit pas boire que de l’eau claire pour arriver à ré-écrire l’histoire locale de façon si condensée et travestie. Nous, généreusement, encore une fois, on leur rappelle l’horrible vérité, l’aderep ne leur gratte là où ça les démange que depuis juillet 2010 et a été fondée par six personnes dont quatre avaient bloqué la nationale quelques mois plus tôt pour dénoncer la fermeture d’une classe à l’école maternelle Saint-Exupéry. Cette future aderep nouvelle voulait justement permettre -entre autres buts- de mieux empêcher une éventuelle fermeture suivante après avoir constaté combien la protestation de la FCPE locale était molle (pas d’occupation de classe par exemple, ni de séquestration de la directrice,…) et combien la protestation municipale était pagnolesque et limitée (on vote le sempiternel texte de condamnation de tous ceux de l’extérieur à qui c’est la faute, sans exprimer la moindre analyse auto-critique). Donc, petit rappel de la proportionnalité pour le ci-nommé plumitif de service, 4 sur 6,  67 % de la future association bloquant la nationale, c’est mieux que toutes les FCPE et succursales amies ou dissidentes de Coursan, mieux que la proportion groupusculaire des élus municipaux présents, plongez dans vos archives et admirez nos têtes bien en première ligne de la manifestation !lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille lui crache dessus à grands cris dans Actualité manifestant-embryonnaire1-150x150 L’écrivaillon nous intime alors à l’oreille : « Avoue, on va enfin savoir quoi donc que tu as fait avant  ta naissance, « chère » aderep ! » Ben, réfléchis, cabour, t’as déjà vu un ovule associatif et non fertilisé aller manifester ? Quand on vous disait que les excès d’intox déservaient leurs auteurs…

La présence d’une aderep reconnue comme interlocuteur représentatif par les syndicats d’enseignants et les associations de parents du narbonnais dans le collectif de défense de l’éducation dès son origine, alors qu’aucune autre organisation de parents coursannais n’y était -ou alors sous cape d’invisibilité- montre à quel point nous savons engager nos sympathisants dans l’action globale efficace pour la défense de l’école de la République et de l’éducation populaire aux côtés des véritables acteurs de l’éducation nationale. Idem des notes de service administratives reprenant quelques unes de nos demandes. Les audiences obtenues parmi d’autres auprès d’élus régionaux, départementaux, intercommunaux et l’écoute de sympathie et de respect qui en a résultée en faveur de nos actions et de nos idées sont autant de jalons pour le futur de notre association. Nous ne disons point cela pour les plumitifs aveugles et sourds, bloqués sur le passé, ni même pour les autres parents élus FCPE coursannais certainement trop fatigués de militance onanique pour se déplacer, mais bien pour informer celles et ceux qui, grâce à l’ardeur propagandiste de la Municipalité en faveur de l’aderep, découvrent nos engagements et nos actions. Nous, masochistes maintenant avérés, disons « continuez à vouloir nous faire du mal, cela nous fait beaucoup trop de bien ».

Elu du groupe municipal majoritaire, sept fois dans ta bouche, ta langue tu tourneras, sept fois avant de bloquer une natuinale, à l’efficacité, tu réfléchiras, sept fois avant de la hocher pour voter une contre-vérité, de tes ongles, ta tête tu gratteras ! Moins ridicule pour l’extérieur tu seras.



je groupusculise, tu groupusculises, ils se ridiculisent

Les quarante dernières années de la vie municipale avaient appauvri le dictionnaire lexical de l’homo erecto-politicus coursannais, en refusant le débat direct garant de la vie démocratique, en classant comme bon ce qui était issu de la majorité, ou du groupe majoritaire, ou du sous-groupe de penseurs du groupe majoritaire, et comme haïssable ce qui émanait de ceux qui étaient en désaccord avec ce type d’élitisme qu’est le clientélisme. « On » avait oublié que les bonnes idées (comme les mauvaises) peuvent surgir de partout.

Bon-haïssable, majorité-opposition, ami-ennemi, simple comme concept et surtout facile à appliquer en toute circonstance, ceux qui hésitaient parfois avant de se prononcer se tournaient vers la majorité de la majorité du groupe majoritaire du conseil municipal pour savoir ce qui était bon pour Coursan ou pour éviter de tomber dans l’enfer de l’opposition si disgracieuse et tant en disgrâce pour avoir osé penser qu’on pouvait penser autrement.

L’apparition du grain de sable dans la machine si bien huilée de la municipalité correspond bien à la création de l’aderep, mais, c’est juré-craché, notre association n’a jamais eu comme pensée créatrice sous-jacente de faire le ménage à la Mairie, nous ne voulons pas augmenter le nombre de chômeurs coursannais en faisant licencier les techniciennes de surface actuelles. Le sous-groupe de penseurs de la majorité du groupe majoritaire se posa la question simple : « aderep, amis ou ennemis (on ne l’invente pas, on en a eu le témoignage d’un adjoint, partisan et encarté officiel, devant témoins)? », sans réussir à comprendre pourquoi l’aderep existait sans tenir compte du nombril des sous majoritaires de la majorité du groupe majoritaire, et refusait de rentrer dans le jeu du « s’il te plait, file moi des subventions, et je te remercierai à vie » ou du « sont tous idiots puisque issus de la majorité, et alors je boude », très en vogue dans le coursannais. Nous visions un autre niveau, le « s’il-te-plaît, signe avec moi une convention, parle-moi comme à un adulte pour que je te considère comme un adulte ». L’aderep est bien sûr, dans le choix de ses buts une association à finalité politique, défendre l’école de la République, c’est choisir l’éducation pour tous contre l’élitisme, le public contre le privé, la culture contre l’ignorance. Il n’y a rien de plus noble dans le combat politique que le combat des idées, plus noble combat politique altruiste que celui de l’avenir de nos enfants. Mais entrer dans un choix partisan et politicien, ce n’était pas possible, statutairement, pour les membres de l’aderep, en tant que membres de l’aderep. Nous en sommes toujours là, pas de politique partisane, mais de la politique, oui, « à donf » comme on dit, puisqu’il s’agit de la vie de la Cité et de son avenir.

je groupusculise, tu groupusculises, ils se ridiculisent dans Actualité 497

Donc, les penseurs du groupuscule du groupuscule du groupe de la majorité municipale s’est mis à brainstormiser (tempête collective dans un seul cerveau) pour nous classifier sur l’échelle de Richter du sismographe municipal qui mesure la puissance du tremblement de terre alluviale que nous avons déclenché. Mais surtout, il ne fallait pas parler de nous avec le respect d’un groupe d’élu face à un groupe d’électeurs constitué en association, mais tenter de le dévaloriser aux yeux de tous. Le groupuscule de brainstormiseurs communiqua sa trouvaille au groupuscule qui manoeuvrait dans l’ombre du groupe municipal de la majorité du groupe des élus, « on » allait leur donner le nom de « groupuscule », puisque « opposition » était déjà pris et que « majorité » ce n’était pas possible, nous n’avions pas été reconnus à notre naissance par un quelconque papa du sous-groupuscule du groupuscule du groupe des élus majoritaires. « On » n’avait pas frôlé le génie, « on » avait réutilisé sa propre appellation, « groupuscule », pensant qu’il s’agissait de la pire insulte qui rendrait aussitôt l’aderep muette.

Heureuse une fois de plus d’avoir enrichi la collectivité de notre ville par l’apport linguistique novateur (le groupuscule à l’origine de l’invention ignorait jusqu’à lors sa propre réalité groupusculaire et son identification syntaxique)-(Encore plus inconscient, il ignorait qu’il avait moins d’inconditionnels que le groupuscle adérepien), l’aderep, groupuscule statutairement masochiste, attend donc avec impatience, depuis l’officielle disparition des soviets d’HLM chez nos frères ouzbeks, la forme du fer rouge qui sera issue de la forge du kolkoze local. L’aderep, groupuscule de marthyrs auto-proclamé du droit à l’analyse politique, se prépare à en jouir une fois de plus. Tovaritch, l’aderep, canal historique et canal maintenu, c’est combien de divisions ?



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