s’il te plait, dessine-moi un mur…

Tu as passé une partie de ta matinée à regarder le mur de l’école pour ne pas nous croiser du regard, pendant la kermesse, parce qu’on t’a appris qu’il ne fallait plus nous saluer. Tu as souri, serré des mains, distribué ta bénédiction à une sélection de celles et ceux dont tu as délégation de représentation en tournant la tête vers ce sacré mur délavé dès qu’un visage correspondait au fichier des indésirables qu’on t’avait ordonné d’apprendre. De naissance, tu étais poli, on t’avait appris la civilité, mais depuis, tu as endossé l’habit du mépris sélectif, de l’ignorance de ceux qui ne pensaient pas comme ton mentor. C’est l’habit que l’on t’offrait avec ton poste d’adjoint au Maire. Tu représentes officiellement l’éducation, mais aussi, de ton seul choix, par mimétisme de la frange psychorigide du conseil municipal, le manque d’éducation. Tu as voté le règlement intérieur de l’école imposant le respect entre familles, enfants et enseignants mais tu penses certainement parce qu’on te l’a fait croire que tu es au dessus des autres citoyens pour être tenu de te l’appliquer à toi-même… Ah, ce mur que tu regardes… Rappelle-toi donc l’époque où tu étais encore civilisé, 1989, Berlin, les Pink Floys devant ce même mur finissant…

We don’t need no education (…)

All in all it’s just another brick in the wall.

All in all you’re just another brick in the wall.*

s'il te plait, dessine-moi un mur... dans Actualité le-camouflage-urbain-de-liu-bolin*On n’a pas besoin d’éducation (…), en somme ce n’est qu’une pierre de plus dans le mur, TU N’ES QU’UNE PIERRE DE PLUS DANS LE MUR. (…et rien d’autre -ndlr)



si toi pas comprendre le volapük des parents d’élève, eux trouver pour toi traducteur

Il semblerait évident à qui connaît la Loi (qui mieux que notre Maire en a ici vocation ?), que le minimum imposé à la municipalité est d’offrir l’égalité républicaine à tous les candidats à l’élection officielle des représentants de parents au sein des conseils d’école. Il semblerait évident, oui, mais ailleurs, car dans notre ville de Coursan, quand la municipalité invite officiellement les représentants de parents d’élève, il lui arrive (souvent) d’omettre nos deux dérangeantes élues… On a la démocratie caoutchouc dans une république bananière, c’est pour rester dans l’exotisme*.

Quand la municipalité met en place une élection, elle est tenue de permettre l’égalité du temps de parole, de l’espace d’affichage, de l’égalité d’expression des candidats. Elle est aussi tenue de mettre à disposition dans le cadre de l’égalité de traitement des listes de parents d’élèves, une boite aux lettres devant chaque école. Nous l’avons déjà dit, nous le redisons mais puisque nous semblons volapüker depuis plus de trois ans, y a personne qui nous comprend.

L’inégalité flagrante de traitement entre listes de parents d’élèves ou associations ou groupements permet de contrôler les parents majoritaires reconnaissants en empêchant les parents minoritaires de s’exprimer de plein droit (donc, forcément minoritaires à vie donc visuellement « groupusculaires » comme on dit en dictature). Bon, ici, ça ne choque personne (on a même eu droit, en conseil d’école à une intervention officielle délirante d’une parente d’élève ex-FCPE ? qui nous a dénié le droit de nous exprimer lors de la diffusion de notre premier journal d’infos parce qu’on osait y critiquer la non action municipale). Mais vu de l’extérieur de notre microcosme, cette interprétation unilatérale de la Loi et ce déni d’opinion divergente commençait à révéler une sale tache d’encre sur la feuille immaculée de la démocratie. Peut-être choqué par la boue jetée par la municipalité sur notre association et ses élues via la presse locale, l’Administration, prévenue de cette absence d’égalité de traitement a réagi. Merci donc ici à Monsieur l’Inspecteur de la circonscription de remplir son rôle de juge impartial des élections passées et futures. A vous, lecteurs, nous vous offrons cette minute d’extase à la lecture du courrier que ce dernier a adressée au premier Magistrat garant de la démocratie dans notre commune et dont il nous a gratifié d’une copie. Si nous étions vulgaires nous nous permettrions de dire qu’on est dans le « panpan cucul »… nous allons donc nous contenter de comprendre en résumé :  « monsieur le Maire, bonnet d’âne ! »

si toi pas comprendre le volapük des parents d'élève, eux trouver pour toi traducteur dans Actualité lettre-ien-boites-aux-lettres1-196x300

*historiquement rien à voir, la république bananière est une république mise en place par le cartel américain de la banane pour contrôler son monopole en Amérique du sud, alors que pour le caoutchouc, il s’agit peut-être de Hollywood chewing-gum en Afrique…



aderep infos numéro 2

Nous vous avions offert aderep infos numéro 1, dont la diffusion s’était limitée à l’école Jeanne Miquel, en pensant que si ce blog était autant visité (plus de 42 kilos-lecteurs en trois ans), c’est qu’il y avait une soif inassouvie de lecture dans notre ville. Nous avions par politesse transmis aux autorités administratives en charge de l’éducation, ce premier exemplaire qui détaillait pourquoi nous avions omis de protester fermement à la perte douloureuse d’une classe, pourquoi nous avions refusé d’assujettir notre pensée et notre action aux choix municipaux. Le principe d’une association indépendante, c’est justement de ne pas être le porte-parole d’une action d’une sous commission extra-municipale, ce n’est pas d’encenser ce qui ne mérite pas de l’être, la non attractivité de notre communauté. Nous ne pensions pas, candides, que nos élus se précipiteraient sur notre si modeste ouvrage, nous ne mesurions pas le taux de pénétration de notre prose associative.

Avec la publicité faite par le si lamentable plumitif officiel de la municipalité, vous savez, celui qui ne sait qu’insulter et mépriser ses concitoyens mais qui a droit au micro et à l’exclusivité de la communication officielle, nous sommes maintenant sûrs que ce nouveau numéro d’aderep infos sera lu par au moins une personne, lui-même. Cela valait bien l’effort qu’encore une fois votre si modeste association préférée s’est permis de faire, vous informer à nouveau d’un problème d’une réelle importance, la paupérisation des prestations dues à nos enfants par le service public. Mais comme notre sadisme propre nous impose de ne pas nous acharner systématiquement sur nos élus (on en garde sous le coude), nous tapons pour cette fois ailleurs, mais toujours selon le principe de pointer où cela peut faire mal de voir son discours officiel confronté à la réalité des faits.

Cependant, à la lecture de la très officielle position du conseil municipal (sont que 2 élus sur 22), nous avons décidé de leur donner satisfaction en diffusant universo-coursannaisement ce numéro 2, c’est à dire, au lieu de limiter notre plume à une école, nous avons décidé d’en chatouiller trois autres avec. Il n’y a aucune raison de limiter l’expansion de nos idées aux parents de 10 classes, cessons de jouer petit, les parents de Casanova/Saint-Ex/Chavernac méritent aussi la punition de nous lire puisque les sujets que nous traitons ne se limitent surtout pas à la défense de nos enfants mais à la défense de tous les enfants. De 10 classes nous passons d’un coup à 22, quitte à faire enfler nos chevilles, mais c’est pour votre plaisir, on le sait !

Donc, pourquoi traiter de la fantomatique médecine scolaire dans ce numéro ? Parce qu’il est des actes et des évènements qui, cette année scolaire plus que d’autres, ont marqué les esprits, ont fait débat entre nous, ont alimenté les rumeurs et les prises de position extrêmes, l’incapacité d’intégrer un enfant dans une classe de l’école Miquel et le décès d’une enseignante gravement malade. L’absence de la médecine scolaire pour l’un et l’absence de la médecine du travail pour l’autre permet à n’importe qui d’avoir un avis médical sans consulter de médecin. Pourtant si l’on considère l’éducation collective comme nationale, c’est un dû, un devoir régalien de l’Etat comme on dit de protéger enfants et enseignants parfois contre eux-mêmes. Donc, après avoir lu ce nouveau numéro d’aderep infos, réagissez pour montrer à l’Administration que nous ne pouvons accepter de subir son incapacité à appliquer la Loi, pourtant, c’est simple, en République ordinaire le législateur légifère, l’exécutif exécute, pour la santé publique le médecin scolaire et le médecin du travail consultent, le malade peut et doit se faire soigner. Contrôler si les enfants sont aptes à la vie en collectivité et si les enseignants sont en état d’enseigner, c’est un rêve ou un simple devoir de l’Etat ?

aderep infos numéro 2 dans Actualité aderep-infos-2.1-205x300aderep-infos-2.2-187x300 dans Actualité

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Dernière minute : Le conseil d’école de Jeanne Miquel a voté à l’unanimité une motion de soutien reprenant les termes de notre combat actuel. Les deux représentants de la Municipalité, malgré leur préoccupation majeure à mettre en place les rythmes scolaires, ont apporté le soutien officiel de la ville pour ce grand enjeu de santé publique, comme quoi, on les salue ici, nous ne jetons jamais le bébé avec l’eau du bain !



au pays de la Mancha (t’as pas une piècette, on n’a pas augmenté les impôts, on nékonomize, on fait la mancha – traduction approximative)

Quand on vous parlait d’un adjoint don Quichotte, il y a quelques mois, c’était bien pour placer le niveau de ce blog au pays de la littérature onirique, et l’action municipale comme noble mais quelque peu stérile. Nous réitérons notre compliment collectif, dès qu’il y a un moulin à vent à prendre d’assaut, don Quichotte est épaulé par une multitude de Sancho Panza qui n’en pensent pas moins (le but de Sancho, dans le roman de Cervantès étant de se remplir la panse, on englobera aussi les maigres pour ne pas les rendre malheureux et orphelins), mais qui vont contre tramontane et marées à l’assaut de nobles causes pour l’amour de Dulcinée. Don Quichotte, ce gentilhomme, justicier autoproclamé, rêveur idéaliste, est bien la caricature de ce qu’il y a de plus absurde et de rigide dans la politique municipale envers l’école de la République.

Vous avez vécu cette année scolaire, si le sujet vous a intéressé, une impressionnante production de moulins à vent montrant notre incapacité collective à avoir prévu les fermetures administratives de classes au moment même où le nouveau gouvernement, rompant avec les fermetures absurdes créait des postes d’instituteurs, à réunir quelques parents d’élèves complaisants pour débattre des rythmes scolaires (des parents, parce que l’intérêt de l’enfant a été un tout petit peu oublié dans l’histoire) alors que seules les raisons économiques (gestion du personnel pour la Mairie et gestion de leurs propres emplois et emplois du temps pour les parents) dicteront le choix des horaires de l’école, à sonder et à fromager le résultat tellement attendu, à réunir en grand (hihihi) messe les parents pour dire que bien entendu, la ville de Coursan, à la pointe du progrès s’offre un délai de réflexion, disons juqu’après les municipales, pour prendre une décision…

Vous n’avez rien compris à la cohérence de l’ensemble, z’inquiétez-vous pas, nous non plus et quand on parle de NOUS, on parle ici de l’électeur-contribuable-parent-d’élève-Rosinantes par obligation (le pauvre cheval de don Quichotte était quelque peu assujetti à la vie de son maître).

au pays de la Mancha (t'as pas une piècette, on n'a pas augmenté les impôts, on nékonomize, on fait la mancha - traduction approximative) dans Actualité moulin-de-nissan-297x300Sur la fermeture de classe à l’école Casanova, moulin à vent numéro 1, bien sûr, si vous lisez notre prose, vous êtes au courant de la position de l’aderep, et si vous ne la lisez pas, on aura pu vous dire que nous avons tapé juste au vu du procès-verbal du conseil Municipal qui consacre quatre pages sur treize (nous en méritions plus, nous sommes déçus) pour dire que notre groupuscule (de 50) c’est pas des gentils, et qu’ils sont pas beaux et qu’ils sont idiots et qu’en plus ils sont pas majoritaire. Mais sur le fond de l’analyse, rien, du vent, on va dire une petite tramontane, de quoi faire faire juste un tour de roue à la voilure d’un moulin, pas de quoi moudre la farine d’un pain, pas de quoi remplir un dé à coudre d’huile d’olive.

moulin-de-nissan1-297x300 dans ActualitéSur les rythmes scolaires, c’est d’autant plus important que le gouvernement a exigé la prise de position des Municipalités, on a surtout décidé ici de ne pas décider. Ce moulin à vent numéro 2, avec simulacre de démocratie (on rappelle ici à nos inconditionnels que la pétition adressée par vous, les Rosinantes, au maire au sujet de la cantine a recueilli plus de signatures que le sondage anonyme sur les rythmes scolaires et n’a suscité aucune réaction pseudo démocratique de la part de nos élus), plombé par la perspective des municipales de l’an prochain mais surtout par l’absence des moyens nécessaires pour traduire sérieusement à Coursan cette réforme importante, efficace dans l’intérêt de l’enfant. On traduit : la Municipalité sonde à grands frais (après avoir réuni le groupe majoritaire, la commission municipale aux affaires scolaires, un groupe choisi d’élus) des parents d’élèves sans proposition réelle de prise en compte de l’intérêt de l’enfant. On demande donc à des non spécialistes d’avoir une opinion de chrono-psycho-socio-biologistes (si, si, ça existe) sur les horaires les plus adaptés à l’apprentissage des enfants. On a la réponse prévisible (sans aucun frais), de l’intérêt des parents d’élèves quant à leur situation personnelle. Nous avons même eu la position d’un conseil des Maîtres d’une école qui défendait, bien sur, l’intérêt des maîtres d’école. Nous, comme association comprenant des élus, nous tournons vers les spécialistes qui disent clairement que l’activité de l’enfant tend vers le néant à partir de 11h du matin pour se réveiller vers 15 heures, et donc, en concluons que si classe il y a, autant s’en servir pour apprendre les savoirs à des enfants éveillés et attentifs et donc à exclure le temps où les chères petites têtes blondes (et brunes) sont déconnectées biologiquement de tout intérêt intellectuel. Mais pour penser ainsi, il faut savoir, nous, parents d’élèves, quoi faire de nos enfants quand ils ne sont pas assis studieusement dans une classe. Il nous faut savoir qui encadre quoi, comment, qui nourrit notre enfant quand nous avons obligations et contraintes professionnelles, mais aussi à quel prix (un enfant mal nourri n’apprend rien, d’après les spécialistes) ! A plusieurs reprises ici, nous avons privilégié le maximum de la charge financière de l’enfant apprenant par la communauté des contribuables (baisse du tarif de la cantine pour les familles, ouverture à tous, gratuité des activités périscolaires et d’accès aux lieux extérieurs de culture tels la MJC….), l’enfant étant l’avenir de l’adulte (dans un système de retraites par répartition, c’est eux qui payeront pour nous, alors, égoïstement, autant qu’ils soient en bonne santé physique et intellectuelle pour adoucir nos vieux jours).

moulin-de-nissan2-297x300Une fois parlé de l’intérêt bafoué de l’enfant (c’est pas une charge contre la municipalité, sans position claire du Ministère synthétisant l’avis des spécialistes, on ne pouvait s’attendre qu’à cela, même si, pour faire démocrate occasionnel on réunit des parents ici), on s’attaque au moulin à vent numéro 3, la pluie d’animateurs qualifiés et certifiés pour encadrer notre merveilleuse ALAE qui va s’occuper, quelle que soit la solution horaire choisie, de l’éducation hors temps scolaire des enfants. Lorsque les Municipalités voisines (de celles qui parlent moins et décident courageusement plus vite puisqu’elles sont élues majoritairement pour cela), lorsque donc ces Municipalités auront fait des appels d’offre à la foultitude des animateurs chômeurs diplômés du Narbonnais pour la rentrée 2013/14, il nous faudra bien constater que ce qui n’est actuellement que rare sera alors devenu très cher. Pffff, mauvaises langues, Coursan est la ville la plus attractive de tout le Languedoc, qu’on vous dit en bombant le torse don quichottien, vont tous venir chez nous un an plus tard (il en faudra au minimum 25) pour 3/4h mal placés dans la journée de 16h15 à 17h par exemple) et rémunérés en dessous du SMIC horaire, ne disposant pas de 25 locaux différents pour animer 25 groupes d’enfants… (Eh oui, les chiffres parlent d’eux-mêmes comme le rappelle sempiternellement le héraut qui propage la pensée de don Quichotte). Refusant obstinément d’augmenter les impôts locaux depuis dix ans (comment rembourse-t-on les emprunts en couvrant les dépenses incompressibles et en investissant pour l’avenir sans tenir compte de l’inflation ?), la réponse de nos élus ne s’est pas faite attendre, on prendra dans le tissus associatif coursannais des bénévoles (auto-proclamés sur-diplômés cela va de soi, le BAFA ne suffisant pas), pour assurer l’encadrement faisant défaut. Là, on rigole fort, parce qu’il est évident, mais les élus vous le cachent bien, qu’il en sera du périscolaire comme de la cantine, Coursan va faire payer le prix fort aux utilisateurs pour « économiser » l’argent du contribuable à des fins électoralistes. Semblant de démocratie pour piéger le parent d’élève à qui l’on fera croire qu’il a décidé grâce à un sondage de payer de lui-même un service supplémentaire parfois pris en charge ailleurs par la seule collectivité… Fausse économie pour de tels résultats, les enfants qui bénéficieraient le plus d’un supplément d’âme culturel, sportif ou artistique seront ceux qui justement n’ont déjà pas actuellement accès au périscolaire pour des raisons financières ou réglementaires !

Nous avons débuté les actions de l’aderep lorsqu’un adjoint nous avait dit « allez voir ailleurs comment que c’est pire la restauration scolaire ! », chiche qu’on va nous refaire le même coup dans moins d’un an avec le périscolaire, chiche aussi que nous aurons la même réponse à notre future enquête : ailleurs, c’est mieux et surtout, c’est moins cher et ça a du personnel qualifié. Le casse-tête issu de la décision du Ministre de l’éducation de changer les rythmes scolaires pour le bien de l’enfant, c’est le boulot des élus de le mettre en place, pas aux parents d’élèves ! Pendant ce temps, laissant la gestion de la flexibilité des ailes du moulin par rapport à la force de la tramontane à d’autres (expression équivalente à l’influence du battement de la queue de la vache sur la surproduction de lait) l’aderep s’occupe de ce qui préoccupe réellement les parents, que le service public propose déjà ce qu’il est dans l’obligation légale de fournir, l’accessibilité de tous à la cantine, la sécurité physique des enfants sur le trajet de l’école ou la réalité d’un suivi de la médecine scolaire entre autres exemples.



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