2014, ce printemps, augmentation prévue de la pédiculose à coursan

Voeux 2014

 



éthique en toc

Lorsqu’un magistrat, juge, procureur, par exemple souhaite se présenter à une élection républicaine au suffrage universel, il ne peut le faire qu’hors sa juridiction, son département, voire sa région, mais ne peut en aucun cas se présenter au suffrage des électeurs dans le champ de ses compétences, dans le milieu où il travaille.

Lorsqu’un policier, un gendarme, un militaire en fonctions souhaitent briguer un mandat électif, ils cessent d’être policiers, gendarmes, militaires, en activité, en démissionnant de leurs professions respectives.

Mieux, un gendarme, un magistrat, un militaire, pour être reconnus garants de l’intégrité de la fonction publique et de la laïcité de la République, n’ont pas le droit d’exposer une position personnelle partisane, et donc, ont interdiction légale de militer dans un parti politique.

Tout citoyen a droit à son opinion, mais l’expression publique des fonctionnaires détenteurs de l’autorité est limitée souvent au seul dépôt d’un bulletin de vote dans une urne.

Le législateur a, dans sa grande sagesse, pour régir la fonction publique, créé des mises en congés sans solde pour permettre aux fonctionnaires d’intégrer de façon neutre la représentation locale ou nationale.

Si l’Etat gère ses fonctionnaires c’est bien pour empêcher toute collusion d’intérêt, toute collision morale entre celui qui décide et celui qui obéit, celui qui donne et celui qui reçoit. De temps en temps, un ministre est pris la main dans le sac, pour avoir favorisé un copain ou une entreprise amie, une association ou une collectivité locale proches de lui. Cela a souvent le mérite de lui coûter sa carrière. La Loi française le dit bien, pas le droit de tolérer le favoritisme, le lobbying, pas d’entreprise du BTP par exemple dont le beau-frère du gendre du Maire récupèrerant le marché des bâtiments de la commune…

Cela s’appelle simplement l’éthique, cela touche à la moralité de la chose publique, et c’est bien une évidence pour tous les vrais Républicains.

L’aderep a, depuis sa création, veillé scrupuleusement à cette séparation des pouvoirs par l’application stricte de ses propres statuts empêchant quiconque d’utiliser notre association à des fins politiques, ou à la promotion publique d’une personne au détriment des objectifs collectifs poursuivis. Tout citoyen membre de l’aderep a le droit de postuler aux nobles fonctions électorales puisque les objectifs des élus se rapprochent des objectifs des membres d’une association, la cohésion de la collectivité, la progression des idées par l’action. Si un membre de l’aderep se présente à une élection, s’il ne le fait pas de lui-même, il se verra mettre par le conseil d’administration en congé immédiat de tout mandat interne ou de toute représentation de notre association, c’est cela aussi le respect de la morale, la seule posture éthique possible.

Elections2En effet, peut-on imaginer à Coursan par exemple, un conseiller municipal votant pour l’association dont il est Président, des subventions municipales, c’est à dire, se servir dans la caisse commune pour son propre intérêt ou l’intérêt d’un groupuscule inféodé ? Ce serait collusion d’intérêt, honte morale, faute politique grave si un Président de jardins ouvriers ou une Présidente d’un club de théâtre, oubliaient de quitter la salle au moment du vote des subventions publiques pour leurs propres associations… Oulala, on n’y connait rien, mais ça sentirait pas la corruption passive, l’abus de biens sociaux ? On dit ça, on n’a rien dit.

En quoi la vie politique locale intéresse-t-elle l’association des parents d’élèves d’établissements scolaires de Coursan ? C’est simple, à l’aderep, qui n’émarge pas sur la liste des récipiendaires de subvention publiques, AUCUN RESPONSABLE DE L’ASSOCIATION ne sera JAMAIS es qualité sur une liste de candidatures (même pas en position inéligible) à une élection républicaine. Si l’envie prenait à l’un d’entre nous d’accéder à la vie publique, il sait qu’il se mettra de facto hors toute responsabilité. Si la totalité des membres de l’aderep avaient la bizarre idée de former collectivement avec d’autres une liste en vue des élections municipales, l’aderep plongerait dans les bras de Morphée, déclarant sa mise en sommeil immédiate. Ce serait pénible pour l’inéluctable réveil de Coursan que nous nous endormissions nous aussi, mais qui sait…

Elections1Au fait, ça ne gêne pas la FCPE que ses Présidents locaux se fassent élire dans les écoles en garantissant par écrit aux parents d’élève qu’ils ne font pas de politique alors qu’ils militent de façon partisane pour un candidat ayant prouvé son incompétence à permettre l’accès de tous à la cantine, à faire baisser le prix du repas, à assurer la sécurité physique des enfants sur leur trajet scolaire, etc ? …et donc, contre les mots d’ordre officiels de la FCPE !

Au pays des manades, une majorité de parents doit se sentir pousser des cornes ! Nous, les piccadors, on regarde l’arène se remplir et on attend la suite du programme de la corrida.



article le plus court de ce blog mais au titre le plus long, parce qu’il peut être important de donner une importance à ce qui est insignifiant

Boite courrierL’aderep a reçu avant-hier 2 décembre 2013, accès à la nouvelle boite aux lettres mise en place par le collège. Vous voyez qu’à Coursan, il existe encore des républicains qui appliquent la Loi sans traîner les pieds et sans se prétendre gourou de la communication locale !



ô mon bâteau ô,ô,ô

Il était un petit navire dont le capitaine mal voyant et mal prévoyant ne savait naviguer qu’à courte vue, ohé, ohé…

Noter dans les priorités coursannaises : Faire ralentir les véhicules automobiles dans des secteurs très fréquentés, à l’approche du cimetière ou devant le stade de rugby en posant des pavés de Berlin au sol, en soignant l’intense cheminement piéton le long de cette route. Autour du groupe scolaire des Mailheuls, négliger les trottoirs, les faire occuper par des échafaudages ou des chantiers pour faire ralentir aléatoirement les autobus, les motos et les voitures au moyen d’une centaine d’enfants chicanes et de leurs familles.

Sur proposition de l’aderep lors du dernier conseil d’école de Miquel, une réunion a été demandée avec les responsables municipaux pour expliquer aux parents et aux enseignants des écoles maternelle et élémentaire la passivité municipale face à la dangerosité de la circulation des piétons entre ces deux écoles. Nous recevons donc une « convocation » (sic!) signée du Maire (oui-oui, il se permet de ces familiarités, nous citoyens, on en est devenu(e)s ses employés) pour une réunion le lundi 3 décembre entre les deux directeurs représentant les enseignants, 4 parents d’élèves élus, 1 policier municipal et 3 élus de la commune venus porter les grandes décisions du conseil municipal (enfin, on le pensait). Nous pensions aussi que pompiers et gendarmes allaient être invités pour qu’enfin les problèmes récurrents de sécurisation de l’itinéraire autour des établissements scolaires soient définitivement résolus. Le sujet à l’ordre du jour était « point sur la sécurité aux abords des écoles J.Miquel et D.Casanova », nous aurions dû nous douter que ce point en sens unique signifiait dans l’esprit de la Mairie traitement d’une impasse, genre point final, pas « débat et décisions », c’est pas le genre de la maison, on fait semblant d’y écouter pour ne point entendre. Rappelons que l’aderep a déposé en mairie le 18 octobre 2010 un dossier présentant des solutions possibles, nous attendons toujours la réponse du Maire.

Jouant le compétent nappé de sa supériorité de responsable de tout face aux vulgaires, ou habité par l’importance du jeu qu’on lui faisait jouer, voire bi-cumulard, monsieur Durand, l’adjoint en charge de ce dossier, a annoncé d’entrée la couleur « pas question d’interdire la circulation automobile même partielle dans la rue Ledru-Rollin ». Donc, à moins d’y rendre la circulation des piétons interdite, d’emblée, l’adjoint nous disait en substance « j’ai réuni une dizaine d’adultes représentant tous les enseignants et la totalité des familles des 15 classes de deux écoles primaires pour vous annoncer que nous ne déciderons de rien malgré l’avis de plus de 500 personnes dont vous portez la demande ».

Puis, plus loin, il n’assume plus rien, « la gendarmerie nous interdit de bloquer le flux automobile sinon il y aura mesure coercitive, c’est à dire qu’elle bloquera l’avenue Jean Moulin, du rond point du centre médical à la rue Hoche » (???), ou bien « la DDTM (direction départementale des territoires et de la mer, ndlr) a avalisé l’arrêté municipal pour le chantier en cours et ne changera certainement rien au contenu de cet arrêté autorisant la circulation des automobiles et des piétons en toute sécurité pendant le chantier » (???), mais également « je ne sais pas si le cahier des charges du constructeur est resté en Mairie et je n’en connais pas le contenu » (???). Notre liste des élus menteurs (par choix, par procuration, par intérêt ou par bêtise) s’allonge… et encore une fois, on va vous le prouver. Cela n’empêchera en rien un futur accident, mais ça renverra juste aux personnes incriminées en amont la lourde charge de leur incompétence, l’énorme responsabilité dont ils cherchent à se défausser. Posons-nous ici la question de savoir pourquoi ils osent solliciter un nouveau mandat si c’est pour ne rien assumer. Ou bien est-ce parce qu’ils sont heureux de ne pas se sentir responsables tout en usant de leur fonction pour régler de petits arrangements entre amis. Combien faudra-t-il attendre d’années pour que nous, citoyens, rameurs de la galère municipale, renvoyions ce système de pouvoir absolu fondé sur le mensonge aux oubliettes de l’histoire…

Gendarmerie nationaleBateau numéro 1, quelques heures avant la réunion, nos deux prévoyantes élues aderep traînaient leurs chaînes de galériennes du côté de la gendarmerie pour évoquer avec l’adjoint du chef de la brigade le problème de la circulation automobile dans la rue Ledru-Rollin et l’impossibilité d’avoir des cheminements piétons sécurisés. Le chef en second de nos pandores coursannais, auquel rien de ce qui se passe à Coursan n’est étranger, et rien de ce qui transite dans sa caserne n’est inconnu, informé par nos soins, ignorait tout de la rue Ledru-Rollin, quelle en était la problématique et se dirigea donc avec intérêt vers la carte. Il ignorait aussi que deux heures plus tard, un adjoint au Maire qui joue dans la catégorie « amateurs », l’impliquerait comme l’un des responsables de la non action de la ville et donc implicitement et publiquement coresponsable d’un futur accident (cela ne va pas améliorer les relations entre eux).

ddtmBateau numéro 2, la sus-nommée DDTM, notre DDE à nouzotres riverains de la mer, par l’intermédiaire du responsable d’antenne narbonnaise, monsieur Martinez puis de la responsable départementale à la sécurité, sise à Carcassonne, madame Gonzales, nous affirmaient téléphoniquement ne pas avoir eu de la part d’un quelconque élu coursannais de dossier de demande pour cette rue Ledru-Rollin dont ils ignoraient, eux aussi, ainsi que leurs services, l’existence. Il furent heureux d’apprendre que, techniquement non compétents dans ce domaine de décision dépendant du Maire, ils étaient aussi rendus tout aussi publiquement coresponsables d’un futur accident dans cette rue et qu’ils bloquaient par leurs absurdes décisions imaginaires l’avenir de la circulation et de la sécurité routière dans Coursan. Nous prévoyons là aussi un avenir radieux dans les relations futures entre la municipalité et cette administration.

Code de l'urbanisme 2013Bateau numéro 3, le Maire prend, pour un chantier, un arrêté municipal logiquement conforme au code de l’urbanisme (au vu d’un document intitulé cahier des charges, soumis par le constructeur), sur proposition d’un adjoint en charge de la sécurité, nommons-le au hasard, Christian Durand (vi, c’est le même, il doit avoir un sacré bordel <—-censure du comité de relecture- dans son bureau celui-là pour pas retrouver ses documents de travail), et ce même monsieur Durand il dit qu’il sait pas s’il a le cahier des charges en Mairie. Faire croire que son Maire adoré est un incompétent en signant n’importe quoi les yeux fermés, il a osé ! Maintenant, c’est au tour du constructeur d’un quelconque chantier de se retrouver au banc des accusés de négligence coupable dans la gestion de la circulation trans-communale. Ca va pas améliorer les relations internes entre bureaux à la Mairie, cette affaire !

Il nous dit : Moi, adjoint, réunir 10 personnes pour dire que moi pas connaître la Loi, pas connaître le dossier et qui l’a planqué, pas savoir si arrêté municipal respecté, ignorer le fonctionnement de l’administration, mais moi surtout pas responsable de quoi que ce soit… gendarmerie, ddtm, constructeur, c’est des méchants incapables. On est dans la théorie du complot anti Pla, doivent tous être membres de l’aderep.

GalériensBon, les galériens, notre capitaine est incohérent car en matière de code de l’urbanisme, il ne respecte pas et ne fait pas respecter les règles élémentaires dont il signe une partie des documents et en tire les arrêtés conformes. Et en matière de sécurité, seul lui et les services de la Préfecture sont compétents pour la commune, il serait temps qu’il le comprenne. Une vie au service de ses concitoyens, et ne toujours pas savoir le b-a-ba de son taf (ou, privilège de l’âge, il l’a oublié)… Quand à ses matelots, quand ils sont dans leur spécialité et en situation, ils répètent la ritournelle « pas responsable, pas coupable non plus, surtout ne rien faire, ne rien changer » appris dans le bureau du doyen. Hors leur domaine de compétence, ils en deviennent parfois fréquentables, madame Deligny et monsieur Azalbert n’ont pas pu humainement rejeter les arguments des 7 autres « convoqués » se désolidarisant ainsi de l’attitude rigide purement technocratique (ça doit vouloir faire adulte et sérieux cette posture) de leur collègue qui s’est vu bien isolé lors de cette réunion. Refuser sans justification de prendre en compte la position unanime des conseils d’école demandant un traitement définitif du cheminement piéton, c’est refuser l’expression de la totalité des enseignants représentés par les directeurs, c’est refuser aussi celle, unanime pour une fois, des représentants élus par la totalité des parents d’élèves, défendant la totalité des enfants et leurs familles, c’est donc simplement s’asseoir sur la démocratie, le pouvoir du peuple pour préférer la géniocratie, quand quelques êtres qui se croient supérieurs décident de tout officiellement pour tous mais surtout pour eux-mêmes. On s’inquiète, on est passagers, enchaînés à ce navire piloté à vue et qui prend l’eau de toutes parts.

Lorsqu’arrivera l’heure de votre choix électoral, puisqu’on connaît la gouvernance actuelle irresponsable en matière de sécurité des piétons, analysez les programmes des trois apprentis capitaines des oppositions (vous avez dit opposition ?), cherchez la liste qui s’engage à défendre réellement la sécurisation totale des cheminements de nos enfants aux abords des écoles, et procédez par élimination à défaut de voter par adhésion, puisque tous les 6 ans, pendant une journée, dans le secret de l’isoloir, les chaînes tombent, pendant quelques heures, la galère se démocratise.



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