un conte électoraliste alphaducentaurien

Il était une fois une ruelle endormie comme de nombreuses ruelles d’un village endormi comme de nombreux autres villages. Cela se passait en des temps reculés où tout le monde dormait et où l’on réélisait toujours des personnes qui garantissaient que les lendemains qui chantent étaient toujours remis au lendemain du jour où l’on dort.

Issu d’Alpha du Centaure, un vaisseau extra-terrestre vint à se poser et quelques énergumènes en proie à de sombres visées électoralistes en sortirent. Comme les membres inférieurs de ces êtres immondes ne leur permettaient pas de se mouvoir rapidement au milieu du flot des vaisseaux terriens empressés de se faufiler dans les venelles coursannaises, ils pensèrent les habitants de ce lieu un peu inconscients de laisser leurs enfants traîner dans l’arène à toréer ces bovins motorisés. Comme ils semblaient inconscients depuis des générations, ils se donnaient comme représentants des picadors endormis, de ceux qui laissent les taureaux indépendants voire autonomes.

Les Alphaducentauriens n’en croyaient pas leurs yeux (dans une corrida, il faut toujours se méfier de faire confiance à ses oreilles ou à sa queue, siège du cerveau des Alphaducantauriens), pour former la jeunesse de ce village, la restauration collective étaient limitative et chère, l’informatique collective scolaire ne pouvait être relayée par fibre optique aux foyers coursannais et le réseau aérien semblait bien vétuste et rendre les communications aléatoires, l’animation était inaccessible financièrement aux masses populaires… par contre la formation à la course au taureau était la fierté du village.

Ce qui, dans toutes les galaxies connues par les extra-terrestres, était une préoccupation majeure de tout être vivant, la préservation de l’espèce, et donc de la génération qui est appelée à renouveler le mélange des chromosomes, donnait l’impression ici d’avoir sombré dans une crise de léthargie suicidaire. Les enfants semblaient être la moindre de leurs préoccupations, on y préférait les taureaux.

« Z’avez qu’à aller voir ailleurs » leur avait-on dit. Mais d’ailleurs, ils en venaient ! Et partout ailleurs, là où l’on ne somnolait pas, ben, les enfants, on s’en occupait sérieusement, pas juste musique et sport, panem et circenses, mais aussi sécurité, culture, restauration, santé physique…
Ayant croisé au détour de leur prospection dans ce village, quelques terriens insomniaques, ils décidèrent avec eux de créer une association au nom rêveur d’aderep (ce qui signifie en Alphaducentaurien traduit à la louche : petite mouche qui vole au dessus de ton postérieur), afin de réveiller ce village sous somnifère.

« On veut des enfants vivants, en bonne santé et futurs citoyens éveillés » avaient-ils pris comme fil conducteur de leurs statuts.

Sécurité routière ? Refus de répondre, donc à l’initiative de l’aderep, réunion de tous les intéressés, information de la Gendarmerie, de la DDTM, du Procureur (pourquoi lui, mais ça c’est de la faute des endormis), de l’Inspecteur, et du raton laveur.
« C’est des pas comme nous » avaient beau hurler les édiles endormis, dans les petites têtes coursannaises, les idées de l’aderep faisaient leur chemin.

« Ils vont se présenter aux élections, vous verrez, ce sont des vrais inhumains » crachaient les élus comme les grands-mères qui jadis leur disaient que le loup, que ça a de grandes dents, viendrait les manger. Mais c’était bien peu connaître de la pensée alphaducentaurienne (cf. thèse sur Nos amis les extraterrestres aux éditions Casnovamiquel, 2010), qui pense qu’un groupuscule à visée électoraliste quel qu’il soit et même majoritaire, ne représente pas l’unanimité de la conscience d’une collectivité. S’abaisser à la polémique politicienne ne rendait pas le poil de l’Alphaducantaurien plus ou moins brillant et lisse, ce qui le mettait en état de transe était la métamorphose des cerveaux, et donc, au préalable localement, leur sortie de léthargie. Ce qui excitait l’adérepien ce n’était non pas que l’on se compte, bornés anti cantine pour tous, anti sécurité physique et anti santé scolaire d’un côté et intelligents-humanistes de l’autre, voire généreusement vivants. Pour ce genre de polémiques, les humains ont créé des élections. Ce qui mettait l’adérepien à la porte du nirvana était la métamorphose des esprits, l’évolution vers le mieux-être, vers l’état de veille. Ce qui transcendait l’existence de l’adérepien, c’était quand d’autres s’appropriaient ses idées pour les mettre en pratique.

Ainsi, quand, période électorale oblige, un élu municipal impose LA BARRIERE fermant périodiquement la rue Ledru-Rollin à la circulation automobile aux heures d’entrées et de sorties scolaires, l’aderep n’en revendique pas la paternité, elle revendique juste le fait d’être le vecteur de la maladie du réveil. Donc, une fois n’est pas coutume, bravo monsieur le Maire, vous avez enfin intégré une de nos idées reconnaissant ainsi notre juste valeur. Ce genre de barrière n’est pas quelque chose d’extraordinaire, c’est juste rentrer dans la norme d’il y a 15 ans des autres villages, cosmiquement une nanoseconde, localement une éternité. Encore une centaine de gestes de cette portée et nous nous retrouverons en adéquation, vous recevrez alors à nouveau la carte de membre d’honneur de l’aderep dont vous ne vous étiez jusqu’alors pas montré digne et qui vous avait été retirée par le conseil d’administration.

Et comme l’alphaducentaurien est un homme lettré par essence, il cite volontiers Diderot : « Il y a des hommes dont il est glorieux d’être haï »



on ne se taira pas, la liberté d’expression c’est sacré

14.01.14 Lettre au Procureur retouchée

Voici copie du courrier adressé à monsieur le Procureur en date de ce jour et déposé au greffe du Tribunal. Les parties noircies protègent soit des individus, soit des informations confidentielles. Bien sûr, la stratégie de ceux qui espéraient se cacher derrière un prochain écran de fumée si classique en ces occasions, semble devenue caduque d’un coup.

On rajoute la copie du courrier adressé à l’inspecteur de circonscription, vous voyez, on ne se cache pas et on ne vous cache rien.

14.01.14 Lettre à l'inspecteur

Une erreur s’étant glissée dans un premier jet, le courrier envoyé à monsieur l’inspecteur ne correspondait pas à l’image annoncée, erreur rectifiée, excusez-nous, c’était difficile à comprendre



maintenant c’est … »ailleurs », qu’on parle de la rue ledru-rollin…

Le contenu de cet article a été retiré, dans notre trop grand souci de vous informer de la suite, nous pensons avoir outrepassé les droits légaux de ce blog. Pas grave, vous avez compris que nous ne céderons JAMAIS à une quelconque menace sur nos libertés d’expression mais que nous respecterons toujours la légalité.



de la batte de base-ball comme argument

« Une fois mais pas deux ! », m’a-t-il hurlé… Si,si, deux ou trois ou quatre si on veut !

Samedi soir, 19 h 45, alors que je me trouvais en présence d’un ami, monsieur DA… devant ma porte, est arrivé monsieur D… , mari de madame la conseillère municipale D… mise en cause dans un article de l’aderep « parjurement vôtre »… (jeu de piste très difficile)

Monsieur D… ignorant bien sûr que les publications de l’aderep sont le fruit d’un comité d’écriture et de relecture, était tout simplement venu, sans doute fer-de-lance de ceux que certaines vérités dérangent, pour menacer mon mari (monsieur G… le supposé rédacteur unique des articles de toutes les publications tendancieuses de notre village, pieuvre hideuse aux tentacules omniprésentes) qui aurait cité madame D…, sa femme intervenant dans le cadre de sa fonction officielle d’élue de Coursan, de « le faire taire à la batte de base-ball » et donc, de « se méfier dès qu’il sortira de chez lui ». Il paraîtrait, selon cet individu, que le mot « parjure » est une insulte, alors que ce n’est qu’une simple constatation dont la définition était bien apparue en début d’article visé, pour justement empêcher toute mauvaise interprétation. Mon ami qui tenta de le calmer a été lui aussi menacé du même traitement avant que je n’en devienne co-destinataire aussi ! Ridicule ! Et honnêtement, le système « menaces » habituel ici, chez nous ça ne marche pas… Même pas peur !

Je réitère donc ce que j’ai dit à monsieur D…., la liberté d’expression (dans la limite définie légalement) est inaliénable en France, l’aderep écrira aussi souvent ce qu’elle veut et quand elle le veut, le comité de lecture approuvera toujours avant publication, et le conseil d’administration assumera toujours ses responsabilités face à la Loi, surtout quand la vie d’enfants est toujours en danger par le manque de sérieux des personnes qui sont élues pour les protéger. L’aderep a justement des élus aux conseils d’école pour s’inquiéter du sort des élèves. Un minimum d’actes en vue d’assurer la sécurité des enfants a été promis (compte rendu signé par tous les présents hors les représentants de la mairie, sujet de l’article de référence) et rien n’a été fait, nous mettons donc en cause les élus présents à cette réunion, nos interlocuteurs mandatés, qui devraient normalement avoir le pouvoir de mettre à exécution ce qu’ils promettent. Si ce n’est pas le cas et qu’on les empêche d’assumer leurs engagements, qu’ils revoient les limites de leurs champs de compétence avant de faire perdre leur temps à des adultes réunis pour acter des engagements ou bien …qu’ils démissionnent et qu’ils évitent à l’avenir de m’envoyer peu importe qui faire une crise de nerfs devant ma porte.

Un élu étant un personnage public, il peut donc être cité publiquement et sa parole -comme son comportement officiel- rapportée, n’en déplaise à tous les membres de sa famille, tonton, tata ou conjoint.

Pour un individu, en République, rien ne justifie des menaces de mort, qui plus est, devant un enfant de dix ans, F…, menaces très intelligemment proférées devant témoin. Ces méthodes inacceptables trouveront dès demain, une réponse légale !

Elisabeth Gillmann

 



« parjurement vôtre »

Un parjure n.m. = un faux serment, une violation de serment. Commettre un parjure.
Un, une parjure
n. = un homme, une femme qui a commis un parjure, qui fait un faux serment ou viole son serment.

Parjure adj. = qui a commis un parjure. Témoin parjure.
Synonyme : Infidèle, traître

Parjurer doit donc être une forme de « plus-que-parfait » du verbe mentir.

Lors de la réunion du 2 décembre 2013 demandée par les conseils des écoles Casanova et Miquel, soit il y a plus d’un mois, monsieur Azalbert, futur retraité de la politique, promet de faire ajouter au panneau la limitation du tonnage des poids lourds empruntant la rue Ledru-Rollin. Bilan au bout d’un mois : PARJURE !
Lors de la réunion du 2 décembre 2013 demandée par les conseils des écoles Casanova et Miquel, soit il y a plus d’un mois, madame Deligny, candidate à sa succession en mars 2014 a suggéré de faire un cheminement protégé pour les enfants dans la rue Ledru-Rollin. Bilan au bout d’un mois : PARJURE !
Lors de la réunion du 2 décembre 2013 demandée par les conseils des écoles Casanova et Miquel, soit il y a plus d’un mois, monsieur Durant, adjoint si parfait qu’il ne peut qu’être candidat à sa réélection en mars 2014, promet entre autres d’étudier un passage protégé pour les enfants dans la rue Ledru-Rollin et de matérialiser l’interdiction de stationnement pour la place en quinconce, située au milieu de celle-ci. Bilan au bout d’un mois : PARJURE !
Lors de la rentrée, si vous êtes parents électeurs des écoles Casanova et Miquel, vous avez reçu une profession de foi vous affirmant que la FCPE (donc, a fortiori ses candidats es qualité et plus particulièrement ses responsables et élus) ne faisait pas de politique. Sur la liste du Maire sortant, qui ne retrouve-t-on pas côte à côte ? Madame Molina (FCPE) souriante aux côtés de madame Deligny et de monsieur Durand. Une liste de PARJURES ? Depuis la nuit des temps asinus asinum fricat, l’âne se frotte à l’âne ! Bilan pour cette élue tête de liste pour la FCPE aux élections des parents d’élèves au bout de cinq mois : PARJURE, trahison totale de son électorat !
Au fait, m’ame Molina, ça valait le coup et le coût ? Après s’être engagée auprès de l’aderep à mener rapidement une action de blocage de la rue Ledru-Rollin afin d’en pousser la piétonisation, trahir ses idées, les promesses faites aux parents que l’on représente et la sécurité physique des enfants aux abords des écoles… mon royaume pour un cheval, ma place aux Municipales pour MA place handicapé (même pas aux normes pour les fauteuils des handicapés physiques) devant l’école… Mais réfléchissez un peu, si à Coursan la Loi était respectée, cela fait belle lurette qu’elle y serait, la place de stationnement réservée aux handicapés, et aux normes de la République française, pas aux normes des copains et des coquins que vous n’étiez surtout pas obligée de rejoindre. Parce que, qui ne retrouve-t-on pas aux côtés de madame Deligny et de monsieur Durand sur la nouvelle liste du Maire sortant ? Je vous laisse deviner ! Avoir la capacité à se parjurer doit certainement être LE critère de sélection des candidats soutenant monsieur PLA.
Mais là où c’est encore plus PARJURE à nos yeux, c’est quand on n’assume pas ce que l’on a dit ou écrit lors d’une réunion officielle.
Compte-rendu 2 dé 13 1sur2Compte-rendu 2 dé 13 2sur2

Regardez bien le document paraphé scanné, le vide de certaines signatures exprime bien le néant de l’action municipale en faveur, ici, de la sécurité des enfants.

Les directeurs représentant tous les enseignants acceptent et signent le procès-verbal qu’ils estiment donc conforme.
La totalité des parents présents élus des deux listes (même la pré-citée madame Molina, ouille les doigts, ça doit faire bobo de mal interpréter et donc de mal traduire la pensée du chef) accepte et signe le procès-verbal qu’ils estiment donc conforme.
Depuis plus d’un mois, la TOTALITE des élus présents à cette réunion officielle a, soit perdu son stylo, soit s’est cassé le bras, soit a renoncé à affronter la rue Ledru-Rollin trop dangereuse d’après ce que l’on dit, soit se fout éperdument de la totalité des utilisateurs des écoles Casanova et Miquel représentés en délégation ce jour là, soit n’assume rien et est tout simplement PARJURE, pour rapporter à l’école Miquel le procès-verbal signé (aux dernières nouvelles et comme à son habitude, le futur élu retraité à qui le document avait été confié, affirme ignorer où il se trouve, ce damné compte-rendu).

Z’oubliez pas, c’est dans deux mois, en mars, que l’on aura l’occasion tous ensemble, pour un meilleur futur pour nos enfants à Coursan, de s’en séparer.

 



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