de la batte de base-ball comme argument

« Une fois mais pas deux ! », m’a-t-il hurlé… Si,si, deux ou trois ou quatre si on veut !

Samedi soir, 19 h 45, alors que je me trouvais en présence d’un ami, monsieur DA… devant ma porte, est arrivé monsieur D… , mari de madame la conseillère municipale D… mise en cause dans un article de l’aderep « parjurement vôtre »… (jeu de piste très difficile)

Monsieur D… ignorant bien sûr que les publications de l’aderep sont le fruit d’un comité d’écriture et de relecture, était tout simplement venu, sans doute fer-de-lance de ceux que certaines vérités dérangent, pour menacer mon mari (monsieur G… le supposé rédacteur unique des articles de toutes les publications tendancieuses de notre village, pieuvre hideuse aux tentacules omniprésentes) qui aurait cité madame D…, sa femme intervenant dans le cadre de sa fonction officielle d’élue de Coursan, de « le faire taire à la batte de base-ball » et donc, de « se méfier dès qu’il sortira de chez lui ». Il paraîtrait, selon cet individu, que le mot « parjure » est une insulte, alors que ce n’est qu’une simple constatation dont la définition était bien apparue en début d’article visé, pour justement empêcher toute mauvaise interprétation. Mon ami qui tenta de le calmer a été lui aussi menacé du même traitement avant que je n’en devienne co-destinataire aussi ! Ridicule ! Et honnêtement, le système « menaces » habituel ici, chez nous ça ne marche pas… Même pas peur !

Je réitère donc ce que j’ai dit à monsieur D…., la liberté d’expression (dans la limite définie légalement) est inaliénable en France, l’aderep écrira aussi souvent ce qu’elle veut et quand elle le veut, le comité de lecture approuvera toujours avant publication, et le conseil d’administration assumera toujours ses responsabilités face à la Loi, surtout quand la vie d’enfants est toujours en danger par le manque de sérieux des personnes qui sont élues pour les protéger. L’aderep a justement des élus aux conseils d’école pour s’inquiéter du sort des élèves. Un minimum d’actes en vue d’assurer la sécurité des enfants a été promis (compte rendu signé par tous les présents hors les représentants de la mairie, sujet de l’article de référence) et rien n’a été fait, nous mettons donc en cause les élus présents à cette réunion, nos interlocuteurs mandatés, qui devraient normalement avoir le pouvoir de mettre à exécution ce qu’ils promettent. Si ce n’est pas le cas et qu’on les empêche d’assumer leurs engagements, qu’ils revoient les limites de leurs champs de compétence avant de faire perdre leur temps à des adultes réunis pour acter des engagements ou bien …qu’ils démissionnent et qu’ils évitent à l’avenir de m’envoyer peu importe qui faire une crise de nerfs devant ma porte.

Un élu étant un personnage public, il peut donc être cité publiquement et sa parole -comme son comportement officiel- rapportée, n’en déplaise à tous les membres de sa famille, tonton, tata ou conjoint.

Pour un individu, en République, rien ne justifie des menaces de mort, qui plus est, devant un enfant de dix ans, F…, menaces très intelligemment proférées devant témoin. Ces méthodes inacceptables trouveront dès demain, une réponse légale !

Elisabeth Gillmann

 



3 commentaires

  1. Nathalie 12 janvier

    Comme d’habitude le droit d’expression est toujours bafoué, je trouve complètement anormal que le mari d’une élue se déplace pour des menaces. A Coursan la menace devient monnaie courante. Bel exemple de démocratie, on se demande dans quel pays on vit. S’il ne veut pas accepter les reproches, sa femme n’a pas sa place dans la vie publique du village. Quand on ne fait pas le travail pour lequel on a été mandaté on assume ses responsabilités; avant de venir il aurait dû lire l’article de l’indépendant de la liste du Maire. Je suis tout à fait d’accord avec vous, on ne joue pas avec la vie des enfants, ils se sont engagés publiquement, maintenant plus d’un mois après rien n’est fait, ce n’est pas normal que pendant les vacances de Noêl la sécurisation n’est pas été faite. IL VAUT MIEUX ASSUMER UN TEXTE LE DECES PAR ACCIDENT D’UN ENFANT QUI N’AVAIT L’ACCES A L’ECOLE SECURISE PAR DES PETITS TRAVAUX OU LA FERMETURE DE LA RUE!!! et moi aussi, faisant partie du conseil d’administration j’ASSUME ce que je dis!!!!

    Répondre

  2. Potiron 12 janvier

    Ah! cela me rappelle quelque chose, un de nos premiers articles, s’est-il inspiré ? mais elles, elles utilisaient des cagoules pour ne pas être reconnues!!! LOL!! mais je vois bien un beau titre sur l’indépendant : Un président d’association menacé par le mari d’une Conseillère avec une batte de baseball et ceux devant témoins, quelle belle publicité pour les futures élections!!! Faut-il se casquer pour demander quelque chose à la Mairie? J’ai des papiers a ramener. Si Mme D…… n’est pas d’accord avec la Mairie pourquoi se présenter sur la même liste? Quand on me disait que Coursan c’était le petit Chicago!!!!

    Répondre

  3. Sournois 12 janvier

    Mais Mme D…… ne peut pas se défendre toute seule, il faut que son mari s’en mêle, elle est Conseillère Municipale et a été « agressée verbalement » a ces dires sur la fonction qu’elle exerçait, elle ne peut se défendre toute seule? (répondre par courrier ou par mail?) Monsieur est-il conseillé Municipal pour se mêler de cette histoire? Ses collègues de la majorité où sont-ils?

    Répondre

Laisser un commentaire

ecoliersenhaiti |
ONG IDEAL-SERVICES-PLUS enr... |
La maternelle Jules Ferry d... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | DIANE REDESSANNAISE
| apestouendaunis
| lepapierdanstoussesetats