compte-rendu officiel de l’assemblée générale du 18 juin

Représentants de la Mairie (2) : mme Solange IZARD, première adjointe au Maire et m. Christian DURAND, septième adjoint au Maire

Autres présents non membres (6)

Membres adhérents de plein droits présents (11)

Membres excusés (4)

Invités excusés (3)

Remise à l’accueil d’un livret composé des discours officiels écrits, le rapport moral, le rapport d’orientation et le rapport financier et contenant en plus, pour les adhérents, le matériel de vote.

Les dossiers du travail fait pendant l’année scolaire sont disposés à la consultation des invités.

La séance commence à 14 heures 10 à l’invitation du Président. Siège à ses côtés le bureau de l’AG composé des membres du bureau de l’association, soient la vice-Présidente, la Secrétaire et la Trésorière.

1.   Mot de bienvenue :

Le Président remercie les présents de s’être déplacés pour participer aux travaux de l’assemblée puis la vice-Présidente fait lecture des conditions de vote aux 11 membres présents, tous à jour de cotisations. Le Président profite alors pour faire l’appel à cotisations pour l’année scolaire 2011-2012.

2. Rapport moral :

Le Président fait lecture du rapport moral

Vote à main levée : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

3. Rapport d’activité :

La Secrétaire fait lecture du rapport d’activités

Vote à main levée : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

4. Rapport financier :

La Trésorière fait lecture du rapport financier :

Vote à main levée : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

5. Election des scrutateurs aux comptes :

Appel est lancé pour la candidature de deux scrutateurs aux comptes de la prochaine AG statutaire en juin 2012. Aucune candidature dans la salle.

6. Vote sur le montant de la cotisation 2011-2012 :

Proposition du conseil d’administration sortant : maintien à 6 €.

Vote à main levée sur le maintien à 6 € : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

7. Débat sur des questions diverses émanant de la salle et concernant l’activité de l’association :

Aucune question n’est posée au conseil d’administration, en revanche, en l’absence de la venue d’autres invités, la salle interpelle les représentants de la municipalité :

Question : Pourquoi une « salle de classe » aussi peu adaptée et pourquoi pas de signature de convention entre l’aderep et la ville de Coursan ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Les cours d’alphabétisation donnés par l’aderep n’en font pas pour autant une « école » (???). De plus localement, d’autres structures font aussi de l’alphabétisation telles la MJC (???).

Question : Pourquoi la Ville a attendu 3 mois pour poser le tableau d’affichage et n’a toujours pas installé depuis octobre 2010 à l’école Jeanne Miquel la boite aux lettres pour l’aderep, boite légalement obligatoire ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Etonnement, pas de réponse.

Question : Pourquoi parle-t-on d’un logiciel de gestion ALAE à 12 000 € ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Erreur de chiffres, c’est certainement 2 000 € et pas 12 000 € (confirmation par le correspondant local de la véracité du montant communiqué à la presse) ou formation incluse et écran tactile, mais matériel imposé par la CAF.

Précision du Président de l’aderep : Si le montant est paru dans la presse, le marché a en plus été confirmé par monsieur l’adjoint aux écoles.

Question : Pourquoi tous les enfants ne sont-ils pas accueillis à la cantine ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Choix municipal d’ouvrir aux seuls enfants dont les parents travaillent, mais l’aderep a falsifié les chiffres puisque la cantine peut accueillir 200 élèves en changeant les heures de classe et en rajoutant un service.

Réponse du Président de l’aderep : Faux, par note de service municipale et tenant compte de l’avis de la PMI, à l’heure actuelle, 110 élèves accueillis, chiffre donné en conseil d’école par le directeur de l’ALAE après l’enquête (144 places maximum mais pas 200).

Question : Pourquoi ne pas en favoriser l’accès aux enfants des familles démunies ? 

Réponse des représentants élus de la Mairie : Les familles dans le besoin peuvent obtenir des aides du CCAS et de l’assistante sociale.

Question : Pourquoi un tel écart de prix, du simple au double, entre plusieurs villages ayant le même fournisseur, Coursan ayant choisi le prix le plus élevé ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Le choix de la municipalité a été de ne pas augmenter la ponction fiscale sur les habitants depuis 9 années consécutives et ce jusqu’en 2012.

Question : Pourquoi une vente illégale régulièrement rappelée dans les conseils d’école de tickets de restauration scolaire par lots avec impossibilité de remboursement ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Néant

Question : Pourquoi la Municipalité n’a pas invité l’aderep à un groupe de réflexion sur la circulation aux abords des écoles, contrairement à la promesse faite par monsieur Solé, adjoint à la sécurité en novembre ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Impossibilité légale, les représentants dans les commissions extra municipales sont donnés en Préfecture au début d’une mandature. En ce qui concerne plus précisément la commission extra municipale chargée de la restauration scolaire, elle s’est réunie une fois cette année scolaire et les deux sièges des parents (l’aderep n’y siège donc pas) étaient vides.

Question : Pourquoi le travail de l’aderep reconnu par les autres municipalités, par les journalistes et par les parents ne reçoit aucun retour officiel de la part de la Mairie de Coursan, même pas un accusé de réception ?

Réponse : Néant.

Question : Pourquoi ne pas étudier les propositions des travaux de l’aderep quitte à les refuser ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Monsieur DURAND semble intéressé par l’étude du dossier que son prédécesseur ne lui aurait pas laissé (l’aderep a envoyé le dossier également directement à monsieur le Maire en novembre).

Question : Pourquoi la municipalité de Coursan ne fait pas de publicité pour l’alphabétisation, service social gratuit ?

Réponse des représentants de la Mairie : L’aderep n’a qu’à faire ses séances d’alphabétisation ailleurs sous la tutelle d’autres structures.

Question : Que penser d’une municipalité qui se dit communiste se livrant à de telles pratiques anti-sociales ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Néant.

Le Président met un terme aux débats en invitant l’assemblée à revenir à la suite de l’ordre du jour, l’élection du conseil d’administration.

8. Election du tiers sortant du Conseil d’Administration :

Il est procédé à la présentation des deux candidates aux sièges laissés vacants par mesdames BREZET et LLOBELL :

Mesdames Sylvia RAMOS et Helena JEREZ

Vote à bulletin secret (possibilité de rayer un nom ou les deux) :

Sylvia RAMOS : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

Helena JEREZ : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

9. Pot de l’amitié :

Le Président lève la séance à 16h05 en invitant les présents à partager le verre de l’amitié.

Annexe :

Répartition des responsabilités au sein du conseil d’administration :

Le conseil d’administration se réunit après l’AG et les membres se répartissent les sièges ainsi :

Président : Francis GILLMANN

vice-Présidente : Véronique LLOPIS

Secrétaire : Sylvia RAMOS

Secrétaire adjointe : Elisabeth GILLMANN

Trésorière : Nathalie BOUZIGUES

Trésorière adjointe : Helena JEREZ

Fait à Coursan, le 18 juin 2012,

Francis GILLMANN Véronique LLOPIS Sylvia RAMOS Nathalie BOUZIGUES


l’ag couverte par la presse le 24 juin 2011

24.06.11 AG dans le Midi Libre 



résumé des débats

Débat sur des questions diverses émanant de la salle et concernant l’activité de l’association :

Aucune question n’est posée au conseil d’administration, en revanche, en l’absence de la venue d’autres invités, la salle interpelle les représentants de la municipalité :

Question : Pourquoi une « salle de classe » aussi peu adaptée et pourquoi pas de signature de convention entre l’aderep et la ville de Coursan ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Les cours d’alphabétisation donnés par l’aderep n’en font pas pour autant une « école » (???). De plus localement, d’autres structures font aussi de l’alphabétisation telles la MJC (???).

Question : Pourquoi la Ville a attendu 3 mois pour poser le tableau d’affichage et n’a toujours pas installé depuis octobre 2010 à l’école Jeanne Miquel la boite aux lettres pour l’aderep, boite légalement obligatoire ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Etonnement, pas de réponse.

Question : Pourquoi parle-t-on d’un logiciel de gestion ALAE à 12 000 € ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Erreur de chiffres, c’est certainement 2 000 € et pas 12 000 € (confirmation par le correspondant local de la véracité du montant communiqué à la presse) ou formation incluse et écran tactile, mais matériel imposé par la CAF.

Précision du Président de l’aderep : Si le montant est paru dans la presse, le marché a en plus été confirmé par monsieur l’adjoint aux écoles.

Question : Pourquoi tous les enfants ne sont-ils pas accueillis à la cantine ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Choix municipal d’ouvrir aux seuls enfants dont les parents travaillent, mais l’aderep a falsifié les chiffres puisque la cantine peut accueillir 200 élèves en changeant les heures de classe et en rajoutant un service.

Réponse du Président de l’aderep : Faux, par note de service municipale et tenant compte de l’avis de la PMI, à l’heure actuelle, 110 élèves accueillis, chiffre donné en conseil d’école par le directeur de l’ALAE après l’enquête (144 places maximum mais pas 200).

Question : Pourquoi ne pas en favoriser l’accès aux enfants des familles démunies ? 

Réponse des représentants élus de la Mairie : Les familles dans le besoin peuvent obtenir des aides du CCAS et de l’assistante sociale.

Question : Pourquoi un tel écart de prix, du simple au double, entre plusieurs villages ayant le même fournisseur, Coursan ayant choisi le prix le plus élevé ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Le choix de la municipalité a été de ne pas augmenter la ponction fiscale sur les habitants depuis 9 années consécutives et ce jusqu’en 2012.

Question : Pourquoi une vente illégale régulièrement rappelée dans les conseils d’école de tickets de restauration scolaire par lots avec impossibilité de remboursement ? 

Réponse des représentants élus de la Mairie : Néant

Question : Pourquoi la Municipalité n’a pas invité l’aderep à un groupe de réflexion sur la circulation aux abords des écoles, contrairement à la promesse faite par monsieur Solé, adjoint à la sécurité en novembre ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Impossibilité légale, les représentants dans les commissions extra municipales sont donnés en Préfecture au début d’une mandature. En ce qui concerne plus précisément la commission extra municipale chargée de la restauration scolaire, elle s’est réunie une fois cette année scolaire et les deux sièges des parents (l’aderep n’y siège donc pas) étaient vides.

Question : Pourquoi le travail de l’aderep reconnu par les autres municipalités, par les journalistes et par les parents ne reçoit aucun retour officiel de la part de la Mairie de Coursan, même pas un accusé de réception ?

Réponse : Néant

Question : Pourquoi ne pas étudier les propositions des travaux de l’aderep quitte à les refuser ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Monsieur DURAND semble intéressé par l’étude du dossier que son prédécesseur ne lui aurait pas laissé (l’aderep a envoyé le dossier également directement à monsieur le Maire en novembre). 

Question : Pourquoi la municipalité de Coursan ne fait pas de publicité pour l’alphabétisation, service social gratuit ?

Réponse des représentants de la Mairie : L’aderep n’a qu’à faire ses séances d’alphabétisation ailleurs sous la tutelle d’autres structures.

Question : Que penser d’une municipalité qui se dit communiste se livrant à de telles pratiques anti-sociales ?

Réponse des représentants élus de la Mairie : Néant.

Le Président met un terme aux débats en invitant l’assemblée à revenir à la suite de l’ordre du jour



montant de la cotisation

Proposition du CA de maintien de la cotisation à 6 €

Vote à main levée sur le maintien à 6 € : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre



composition du nouveau conseil d’administration

Répartition des responsabilités au sein du conseil d’administration :

Le conseil d’administration se réunit après l’AG et les membres se répartissent les sièges ainsi :

Président : Francis GILLMANN

vice-Présidente : Véronique LLOPIS

Secrétaire : Sylvia RAMOS

Secrétaire adjointe : Elisabeth GILLMANN

Trésorière : Nathalie BOUZIGUES

Trésorière adjointe : Helena JEREZ 



renouvellement du tiers sortant du ca

Composition du Conseil d’administration 2010-2011:

Président : Francis GILLMANN

vice-Présidente : Véronique LLOPIS

Secrétaire : Elisabeth GILLMANN

Secrétaire adjointe : Paola BREZET (démissionnaire du CA en cours de mandat et remplacée par Sylvia RAMOS)

Trésorière : Nathalie BOUZIGUES

Trésorière adjointe : Josiane LLOBELL (démissionnaire de l’aderep)

Il est procédé à la présentation des deux candidates aux sièges laissés vacants par mesdames BREZET et LLOBELL : Mesdames Sylvia RAMOS et Helena JEREZ

Vote sur le renouvellement du Conseil d’administration :

Vote à bulletin secret (possibilité de rayer un nom ou les deux) :

Sylvia RAMOS : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre

Helena JEREZ : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre



rapport financier par la trésorière (in extenso)

AG Bilan financier  

La gestion des comptes de charges et de produits fait apparaître une activité financière des plus restreintes pour cette année de naissance de notre association. Il faut prendre en compte divers dons en nature ainsi qu’une prise en charge matérielle, à leurs propres frais, des dépenses courantes, de la part de certains de nos adhérents. Ce « mécénat » n’est pas appelé à perdurer et l’aderep cherchera des moyens propres tout en augmentant le nombre de ses adhérents. Le peu de mouvements financiers a permis cette année de constituer un solde positif, petite réserve artificielle. Le chapitre 6231, grosse dépense exceptionnelle de l’année en cours, disparaîtra de fait des comptes 2011/2012.

Les frais de déplacement pour le travail comme l’enquête sur le périscolaire, pour la représentation extérieure de l’association, le consommable de bureau, frais d’imprimante par exemple et les fournitures consommables de l’école du mardi seront dorénavant intégrés aux comptes même s’ils n’impliquent pas tous des dépenses pour l’association parce que pris en charge par des dons d’adhérents. Ainsi l’an prochain, l’on discernera mieux la réelle activité annuelle sur les comptes de gestion.

Adhésions :  Les rentrées d’adhésions sont à ce jour au nombre de 23 et l’aderep a enregistré une démission pour raisons personnelles et professionnelles d’une adhérente. Monsieur le Maire de Coursan a accepté en juillet 2010 d’être membre d’honneur de notre association.

Merci de votre attention.

Vote à main levée : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre 



rapport d’activités par la secrétaire (in extenso)

J’hésite à commencer par le décompte des litres de café qu’il a fallu faire tout au long de l’année pour soutenir activement les multiples activités de notre association, sans parler du nombre de gâteaux qui ont maintenu le moral des troupes actives…

Plus sérieusement notre association se décomposant en deux volets, l’un scolaire/périscolaire et l’autre, éducation populaire, je vous parlerai dans un premier temps des cours du mardi, cours d’alphabétisation ou d’apprentissage de la langue française, quelques fois simplement d’apprentissage de la lecture et de l’écriture.

Tout au long de l’année, nous avons soutenu dans cette démarche d’éducation populaire, 13 élèves inscrits, proposant tous les mardis après midi, en temps scolaire, pendant deux heures, dans la salle Fabre, divers exercices de compréhension et de diction, de lecture et d’écriture, et sommes très satisfaits d’avoir réussi à concrétiser ce challenge, ce qui n’a pas été chose évidente dans la mesure où les accessoires promis tel qu’un tableau noir ne sont jamais arrivés et que celui que vous voyez au fond de cette salle est tout simplement celui que j’ai du « subtiliser en cachette » dans la salle de musique.

Comme activité contraignante relative à nos cours, je me permets de citer dans une salle parfaitement inadaptée, l’installation fastidieuse à chaque fois, durant plus de 25 semaines, des tables et des chaises avant de se lancer, leur démontage bien évidemment, sans parler des déplacements tôt le matin pour allumer le chauffage en hiver… Si au fin fond de la région la plus reculée du Monde l’on sait que l’école c’est une salle de classe, un lieu réservé au Savoir, identifiable physiquement, ne désespérons pas, à Coursan, un jour, certains comprendront aussi…

Nos séquences d’apprentissage, de deux heures chacune, utilisant les programmes scolaires traditionnels mais aussi partant du vécu des bénéficiaires, ont tenté de satisfaire les besoins d’élèves qui voulaient apprendre le français mais aussi de celles et ceux qui ne savaient pas vraiment lire ou écrire. Elles ont également permis aux élèves demandeurs d’apprendre à connaître la culture française dans de bien nombreux domaines. A ce titre, l’école du mardi c’est plus que l’alphabétisation des élèves adultes, c’est l’intégration des personnes souvent rejetées par l’entourage à cause d’un manque d’accès à la Culture et à la Connaissance. Apprentissage du français, mais aussi intégration civique donc.

Nous insisterons lors de la reprise des cours l’an prochain sur la nécessité pour chaque élève d’une fréquentation régulière pour permettre une progression plus rapide de l’ensemble du groupe.

L’association a fêté ce démarrage en trombe d’une activité visible mi décembre par un mémorable goûter multiculturel auquel la municipalité nous a fait l’honneur d’assister en la personne de Mme Izard, première adjointe au Maire.

L’autre volet, plus complexe, des activités de notre association a trait au travail sur plusieurs dossiers dans le but d’améliorer la vie scolaire et périscolaire des élèves dans l’école publique.

Nous nous sommes ainsi attaqués au problème du déremboursement des trajets des enfants vers le CMPP en temps scolaire, et avons contacté à ce sujet monsieur Moulin, attaché parlementaire de monsieur Bascou, député de la circonscription, que nous avons rencontré deux fois, et qui nous a mis en contact avec le directeur du CMPP et avec le directeur de l’ANAA, structure qui gère CMPP et CAMSP et permis le rendez-vous qui en a découlé. Dans le cadre de ce dossier nous avons envoyé 12 lettres aux responsables et décideurs locaux (Conseil Général, Conseil Régional, Mairie, Inspection de l’éducation, etc.) et nationaux (différents ministères ainsi que la Halde), tout en tenant la presse informée de la suite donnée à ce dossier par les réponses qui nous ont été faites.

Nous avons été parmi les seuls défenseurs de l’intérêt de ces enfants et de leurs familles dans notre Région sur ce dossier lourd de conséquences financières pour les parents d’enfants suivis par le CMPP, et avons donc été parmi les acteurs du recul du gouvernement (et donc des caisses de Sécurité Sociale) concernant cette décision, en attendant une loi qui ne devrait pas tarder à être votée pour clarifier la situation et qui permettra de prendre définitivement en charge ces enfants que l’on sanctionnait pour leur handicap. Nous avons été rejoints dans ce dossier entre autre par le Conseil d’Ecole de Jeanne Miquel, et avons informé le public au fur et à mesure de l’avancée de ce dossier comme des autres via le blog de l’association et la presse. Ce dossier, vous l’avez compris ne concernait pas que les enfants de notre Ville, mais tentait de réparer une injustice qui était faite aux plus faibles des enfants scolarisés dans l’Aude.

Dans un deuxième temps nous avons élaboré un tracé réfléchi, censé et sécurisé du secteur des écoles et avons édité un dossier complet pour étayer nos arguments, la circulation autour des établissements du groupe scolaire des Mailheuls étant catastrophique, terriblement dangereuse et à l’encontre de tout sens commun et responsable. Au cours de ce travail nous avons pris contact avec monsieur De Boulère, directeur de l’entreprise KEOLYS, monsieur Grazula, directeur technique des transports du Grand Narbonne, monsieur Laffon vice président du Grand Narbonne en charge des transports et leur avons remis notre dossier ainsi qu’à monsieur le Maire Pla et monsieur Solé, alors adjoint à la circulation qui nous a accordé il y a sept mois un rendez-vous de 5 minutes, promettant de nous inviter à participer à un groupe de réflexion et de propositions par la suite…

Les responsables du Grand Narbonne nous ont répondu avec beaucoup d’intérêt et de gentillesse, appréciant notre travail et le trouvant tout à fait probant utile et logique, alors que la municipalité de Coursan, seule maîtresse des groupes de réflexion et moteur de la décision, n’a pas jugé utile de poursuivre la réflexion avec les utilisateurs sur un sujet aussi brûlant que la sécurité physique de centaines de nos enfants se déplaçant dans la Ville. Nous n’attendrons pas passivement un dramatique accident prévisible. Ce dossier sera suivi l’année scolaire prochaine, avec probablement des actions plus lisibles et plus marquantes dans le quartier.

Dans un troisième temps nous nous sommes lancés dans une étude comparative du prix des cantines et de la garderie dans les villages de la Can. Ce qui au départ devait être une simple liste de tarifs destinée à répondre aux allégations en conseil d’école, années après années, face aux questionnements des parents élus sur un prix exorbitant de la restauration scolaire, allégations du représentant de la municipalité disant que Coursan est bien placée par rapport aux autres communes, est vite devenu une enquête complète sur les conditions quantitative d’accueil dans 18 communes du Grand Narbonne. Nous les avons toutes contactées par téléphone dans un premier temps, puis démarchées deux fois pour clarifier ou étayer certains points.

Le dossier  » prix de la cantine et de la garderie », c’est, en investissement, entre 300 et 400 kilomètres en voiture, bien plus d’une centaine d’heures de travail et au moins 50 coups de téléphone sans compter les mails, courriers, rencontres avec les élus d’autres communes.

Cette enquête a été partiellement publiée dans le Midi Libre et l’Indépendant suite à une interview demandée par une journaliste régionale. Je tiens à préciser que la journaliste a tenu à nous féliciter pour la somme de travail et le sérieux du résultat qui confirmait sa propre enquête datant d’une année.

Ce dossier sera également poursuivi dès la rentrée scolaire prochaine, par une enquête d’opinion auprès du plus grand nombre possible de coursannais concernant les capacités d’accueil et les tarifs de la restauration scolaire et de l’alae dans notre commune.

Parallèlement à ces dossiers, nous avons porté plainte auprès de monsieur le Procureur de la République pour souligner les anomalies et atteintes à la Loi qui perdurent dans un groupement de parents d’élèves de Coursan, écrit à madame la sous-Préfète, amorcé un dossier pour remémorer a monsieur l’Inspecteur de l’éducation nationale que l’école n’est pas un champ de bataille commercial et rappelé à monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Education nationale ce qu’est l’obligation de neutralité de l’école publique. Je ne vous étonnerai sans doute pas en vous disant que certains de ces courriers sont restés sans réponse (que répondre à l’évidence de la Loi ?), mais que les manquements à la politesse élémentaire de certains fonctionnaires ne feront que nous conforter dans une suite plus « fracassante » à donner à nos démarches. Toutes les questions restées sans réponse ne sont pas abandonnées, nous ne laisserons pas perdurer des situations illégales par manque de tonicité.

Se rajoute à tout cela le fait que l’aderep s’est présentée aux élections des représentants des parents d’élève à l’école Jeanne Miquel, et y avons eu deux élues, Mme Bouzigues et Mme Ramos qui siègent au conseil d’école et participent activement à la vie de celle-ci en s’appliquant à faire un trait d’union intelligent entre l’école et ses utilisateurs. Bien entendu, l’aderep a pour objectif de se faire représenter à l’avenir dans tous les établissements scolaires de Coursan.

Toutes ces activités sont systématiquement relatée sur le blog de l’association (blog  référencé sur le site de Coursan ainsi que sur le Midi Libre et l’Indépendant) dans leur intégralité et en temps réel ce qui permet à tout un chacun de suivre l’évolution des dossiers et donner son avis via la rubrique commentaires ou l’adresse mail de l’association.

Ce blog créé le 6 octobre 2011 a à ce jour vu passer plus de 8300 visiteurs qui ont consulté plus de 17200 fois des pages d’articles. Nous avons proposé, à l’information de tous, les 90 articles que nous avons mis sur le net. En analysant finement la provenance des connections, l’on peut affirmer que plus d’un tiers de ces connections se sont faites à partir de Coursan et des villages aux alentours. Pour les deux tiers restants, il nous est impossible d’expliquer pourquoi quelqu’un du fond de la Bretagne tape sur le clavier de son ordinateur dans son moteur de recherche le mot « aderep » si ce n’est parce qu’il sait que c’est bien là qu’il est informé qu’il aura là la meilleure réponse à une question qu’il se pose. L’aderep ne s’accapare pas l’information mais cherche au contraire à partager le plus largement possible le fruit de son labeur.

Le relais de cette information ne se limite pas au seul blog, le correspondant local de la presse régionale a, depuis le 3 octobre dernier, donné à 7 reprises l’occasion d’informer la population. Si l’on parle de l’aderep ce n’est pas parce que l’aderep polémique mais parce que la parole de l’aderep a de la valeur en défendant ses principes et mérite donc des articles. Pour un début d’activité, nous avons bien « occupé la place » comme l’on dit.

Nous avons également participé sur invitation de monsieur le Maire, aux commémorations du 11 novembre, du 19 avril, du 8 mai pour honorer les morts pour la France, honorer ceux qui ne se sont pas seulement battus pour la Nation, mais pour défendre notre bien commun, la République.

L’aderep a rencontré des associations actrices de la vie culturelle des populations gitanes et turques et a honoré l’invitation officielle de madame le Consul de Turquie à la fête de la Nation et des enfants, fête turque très importante, au palais du travail en avril.

Après plus de trois mois de ralentissement d’activité, dus à des problème de santé et familiaux de quelques membres du bureau, nous  reprenons dès à présent nos activités « visibles » en y ajoutant entre autres un volet intitulé « pourquoi n’y a t il plus de convention entre la Commune et la Can pour les transports scolaires ? » et tenterons de mettre en place des solutions évidentes qui permettront aux élèves de faire des sorties à moindre coût ou plus fréquentes, mais aussi tenterons-nous de résoudre le problème des enfants coursannais dont les familles habitent des résidences décentrées et éloignées des écoles.

Nous aurions bien aimé rajouter à ce rapport d’activité, le compte-rendu de l’audience sollicitée auprès de monsieur le Maire, audience au cours de laquelle nous comptions lui faire part de nos propositions, nos souhaits, et de nos projets d’avenir, mais malheureusement cela sera impossible. Il semblerait que monsieur le Maire ait un agenda trop plein depuis trois semaines pour avoir le temps de se pencher entre autres sur la priorité nationale et régionale d’alphabétisation. Il a donc du annuler, ou reporter sine die, après lecture de notre demande écrite motivée de rendez-vous, la date que sa secrétaire nous avait malencontreusement donnée.

Nous réfléchissons également à un deuxième créneau « d’école de français » éventuellement en soirée pour toucher un public plus masculin ou occupé en journée par le travail, à la signature d’une convention d’intérêt avec la municipalité de Coursan et avec des Ministères pour l’alphabétisation ainsi qu’à l’organisation dès l’année prochaine d’une après-midi ou d’une soirée multiculturelle festive à Coursan. Mais cela, le ou la Secrétaire de la prochaine mandature vous le résumera à la prochaine assemblée Générale.

Je vous remercie de m’avoir écoutée jusqu’à la fin de mon exposé.

Vote à main levée : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre 



rapport moral du président (in extenso)

L’aderep a été enregistrée le 11 juin 2010 à l’initiative de quelques coursannais soucieux de défendre la qualité du service public de l’éducation mais aussi pour favoriser l’apprentissage au respect des règles de vie commune. Les membres fondateurs ont voulu une association des plus honnêtes et dont les règles apparaissaient comme transparentes pour tous. En cette assemblée générale qui se tient un an après, je porte la conviction de vous dire que le conseil d’administration peut fièrement se présenter devant vous avec un bilan des plus prometteurs, bilan que détaillera notre secrétaire générale dans son rapport d’activité, l’année scolaire qui s’achève n’a pas été de tout repos pour nous.

1/ L’expression interne

Nous avons à avouer devant vous quelques rares manquements dans nos obligations statutaires telles que la tenue régulière de conseils d’administrations formels, nos agendas, nos disponibilités, divers problèmes de santé entre autres ont fait que le conseil d’administration de l’aderep n’a pas élaboré cette année de règlement intérieur, n’a pas travaillé en aval des dossiers, mais les a approuvé par la suite. Les réunions informelles de bureau de l’association (Président, vice-Présidente, Secrétaire et Trésorière) auxquels se joignaient des personnes qualifiées ont par contre préparé et suivi très fréquemment le travail des élus et soigné l’expression extérieure de l’association tout en gérant l’administration au quotidien. En résumé, un effort particulier de l’année à venir devra porter sur plus de régularité et de légalisme dans le fonctionnement interne des élus du conseil d’administration.

Quant à nos réunions en assemblées ordinaires, une demande de débat existe, la nouvelle équipe dirigeante devra en tenir compte afin d’échanger plus régulièrement et publiquement nos idées.

Mais au-delà du nécessaire bilan de ce qui a péché, et que nous corrigerons j’en suis sûr, regardons ce qui au niveau de la communication interne et externe a fonctionné avec la satisfaction d’un bilan particulièrement positif, je veux parler ici du blog dont le succès a largement dépassé nos attentes jusqu’à atteindre au mois de mars près de 2000 connections, près de 4000 lectures de pages d’articles. Et là, pour la communication interne, nous sommes bien la première sur notre Ville voire la seule à informer en temps réel ses adhérents.

Rappelons également comme exemple de cette volonté d’informer, la reproduction in extenso des buts de notre association sur le bulletin d’adhésion, nos adhérents savent à quoi ils adhèrent ce qui n’est de loin pas le cas partout.

2/ L’expression externe

Nous ne parlerons pas plus du blog, qui est involontairement en sommeil depuis mars dernier pour ses nouveaux articles, pas pour ses lecteurs, mais qui sera réactivé dans les jours qui suivent. L’information de tous, sans rien cacher mais aussi en prenant position publique sur tous les sujets conformes à nos statuts ne nous vaut pas que des amitiés, mais notre association n’a pas vocation à être l’amie de tous. La défense de l’école publique dans sa spécificité issue de la Révolution Française ne peut se satisfaire des petits arrangements locaux sur des kermesses et autres lotos « pour le bien des enfants », ne peut se satisfaire de la médiocrité et de la mesquinerie de ses chefs, ne peut se satisfaire de la jalousie de celles et ceux qui ne peuvent pas comprendre, ne peut se satisfaire de la paresse de ses partenaires. Nos statuts nous le rappellent, nous devons et avons exercé notre vigilance afin de voir appliqués les textes républicains au sein de l’école.

Cette année de naissance de notre association a vu l’élection de deux de nos adhérents au conseil de l’école Jeanne Miquel, ce qui, sans avoir pu présenter de bilan de notre association en octobre 2010, démontre la foi des électeurs dans notre capacité à faire bouger les choses, à défendre nos valeurs ou la conviction que les élus en place, ceux du comité des parents étaient, dans l’exercice légal de leur fonction d’élus, incompétents. Les prochaines élections nous permettront de constater si notre travail a porté ses fruits et si nous avons été compris.

Cette année de naissance c’est aussi, au-delà d’une élection dans une école de Coursan, l’information des citoyens sur notre travail puisque l’école publique, financée par nos impôts, est l’affaire de tous. La page de Coursan dans la presse locale a, à plusieurs occasions, fait l’éloge de notre association, mais aussi traduit ses prises de position. Je tiens ici à remercier monsieur de Pablo pour avoir permis notre expression à chaque occasion marquante.

Un des choix de nos membres fondateurs a été de chercher à savoir si l’école coursannaise était bien dans la norme nationale, mais surtout dans la moyenne de prestation fournie par rapport à ses proches voisines. Si l’éducation nationale a créé les évaluations de cycles c’est bien pour comparer la qualité du service rendu d’une école à l’autre et non pour sanctionner les enfants. En ce sens l’enquête sur l’accueil périscolaire en grand narbonnais a rempli pleinement sa mission d’information, mais sur ce sujet aussi, le travail est loin d’être achevé, nous nous sommes dotés d’un outil unique, en avons informé le plus grand nombre, grâce également à la presse qui a relayé l’information, à nous maintenant de l’utiliser. Plus que le seul mérite d’exister, ce document met un terme à la traditionnelle réponse faite aux parents élus dans nos écoles : « allez donc voir ailleurs, c’est bien pire qu’à Coursan ». Excellent argument pour ne rien faire de plus.

Bien entendu, cette méthode de travail, partir des faits et non pas des impressions ou des rumeurs, nous nous en servirons pour traiter de la sécurité aux abords des écoles, de l’argent budgétisé par chaque commune dans le fonctionnement des écoles, de la différence de la qualité de la prestation de l’accueil périscolaire dans le grand narbonnais… Autant de voies ouvertes pour le futur travail de notre association. Lors de notre première enquête nous avons pu constater combien les municipalités étaient demandeuses de telles analyses inexistantes à l’heure actuelle.

Notre combat pour la défense de l’école publique est aussi le combat pour la dignité des enfants les plus faibles, ceux en échec scolaire, ceux qui parfois n’ont pas accès à certaines sorties scolaires, ceux qui n’ont pas les capacités d’apprendre parce qu’ils ne mangent pas à leur faim. Je prends pour exemple ici, le remboursement du transport des enfants vers le CMPP en temps scolaire. Visiblement, à part la psychologue scolaire de l’école Miquel et le directeur du CMPP lui-même, tout le monde se désintéressait ou voulait ignorer le problème posé aux familles. Sans l’aderep, c’était clairement un transfert direct de charges de la collectivité sur quelques uns, pénalisant évidemment les familles sans moyens.

3/ L’expression face à nos partenaires

Si l’enfant est au centre du système éducatif français, le parent d’élève doit être un partenaire privilégié de l’école, les textes le rappellent. A ce titre, je me permet ici de souligner l’excellence de nos relations avec les enseignants de l’école Jeanne Miquel et plus particulièrement de son directeur qui a tenu compte de toutes nos observations et de nos conseils pour améliorer la qualité de l’accueil des élèves, mais aussi de replacer cette école dans la stricte neutralité républicaine. Notre association, sans y avoir encore d’élus, a également trouvé auprès de l’équipe pédagogique de l’école maternelle Danièle Casanova, des réponses à ses questions, et une reconnaissance de facto de ses compétences.

Mais si les enseignants et les parents comprennent bien le rôle que nous tenons à jouer et comment l’école peut en tirer profit, la hiérarchie de l’éducation nationale n’applique pas l’esprit de la Loi puisque aux deux courriers adressés à monsieur l’inspecteur de la circonscription, l’un pour les transports scolaires payants vers le CMPP et l’autre sur la neutralité commerciale de l’école, celui-ci n’a pas cru bon de faire réponse. Mais, pire encore, notre conseil d’administration a écrit au Ministre de l’éducation nationale à propos du non respect de l’obligation légale de gratuité de l’éducation sans recevoir en retour même un accusé de réception. Si le Ministre rappelle chaque année la place privilégiée qui doit être faite au parent comme partenaire, il ne s’applique ni à lui-même, ni à sa hiérarchie, ses propres textes. Cette marque de mépris de la part de l’administration, si elle devait perdurer, nous amènera certainement à saisir un jour proche le tribunal administratif.

Nous avons par contre reçu un très bon accueil de la permanence de monsieur le député de la circonscription et travaillé ensemble afin d’obtenir une réponse quant au non remboursement des frais de transport des enfants vers le CMPP, collaboration fructueuse, mais non encore pleinement aboutie, les réponses définitives des Ministres sont là aussi attendues. Merci donc à monsieur Bascou et à monsieur Moulin, son attaché parlementaire pour leurs interventions.

Quant à la Ville de Coursan, peut-être avons-nous trop cru à la bonne volonté dont monsieur le Maire nous faisait part lors de notre première entrevue mais nous sommes allés de déceptions en déceptions. Certes, soulignons quand même la gratuité de l’accès à la salle municipale Fabre et la gratuité des photocopies, ce que toute municipalité n’est pas tenue légalement de faire, mais que la mairie de Coursan propose à toute association et ce, même si leur légalité est sujette à caution. Au-delà, nous avons bien exposé à monsieur le Maire que nous souhaiterions une information municipale de tous les concitoyens et plus particulièrement des parents d’élève puisque l’association se proposait de défendre notre bien commun, l’école publique. L’apparition de l’aderep, sur le blog de la Ville comme association existante a eu lieu trois mois après la réunion de travail, mais aucune autre référence informative sur les prestations fournies. Nous souhaitions aussi apporter notre contribution aux commissions consultatives qui nous concernaient, particulièrement celles chargées des écoles et de la restauration scolaire ou de la sécurité dans les écoles et à leurs abords. A ce jour, malgré l’offre en novembre dernier de monsieur Solé, ex adjoint au Maire, aucune invitation. Nos propositions passent donc par le blog, c’est dommage de vouloir provoquer des prises de position publiques souvent traduites comme polémiques, mais nous ne nous découragerons pas pour autant et sur la sécurité ou l’accueil périscolaire, nous continuerons notre travail de proposition. Mais même à des demandes plus précises et moins contraignantes, trois mois d’attente pour l’apposition légale du panneau d’information des élus de l’aderep à l’école Jeanne Miquel, 9 mois d’attente pour la boite aux lettres de nos élus, et elle n’est toujours pas en place…

Quant au volet plus particulier de notre association concernant l’école du mardi, les cours d’alphabétisation, en juillet dernier nous émettions des souhaits précis, une salle de cours adaptée, éventuellement de façon symbolique dans le nouveau centre multi culturel, un tableau noir, du matériel d’enseignement… A part quelques livres réformés et un tableau « emprunté » dont la peinture disparaît un peu plus à chaque passage d’éponge, nous attendons toujours un effort pour ce plus que nous apportons à la communauté coursannaise dans cette priorité nationale qu’est la lutte contre l’illettrisme. Parce que toucher 13 coursannaises et coursannais, élèves inscrits dans notre école du mardi, pour un premier essai, ce n’est pas si mal et madame la première adjointe l’a bien souligné fin décembre dans un discours public. Mais au-delà des mots, nous attendons maintenant des actes et le Président que je suis, si vous le reconduisez dans ses fonctions, exigera la signature d’une convention d’intérêt réciproque entre notre association et la Ville, dans ce partenariat visant l’intérêt public et le dialogue entre les cultures, car si notre association fournit les spécialistes de l’enseignement, des bénévoles pour l’aide personnalisée ainsi que le contenu pédagogique, le minimum que nous sommes en droit d’exiger, s’il y a bien bénéfice de la communauté, ce sont des conditions d’accueil dignes de ce nom et l’information la plus étendue du grand public. Ce service, bien que réservé pour des problèmes d’assurance à nos seuls adhérents, a vocation à être ouvert à tous. A moins que l’accès à la culture, à la citoyenneté, à la connaissance doivent être réservés ici à une élite. D’autres municipalités semblent s’y intéresser, d’autres administrations aussi et il serait déplorable que Coursan par manque de volonté, se prive d’un tel outil que notre association offre bénévolement chaque semaine scolaire depuis le mois de novembre dernier.

Par ailleurs, le Conseil municipal, informé de la fin du remboursement des frais de transport vers le CMPP par la presse entre autres n’a pas jugé utile de prendre position malgré la demande par motion du conseil de l’école Jeanne Miquel, cela eut été utile à la communauté de ne pas voir pénalisés quelques uns de ses concitoyens. Peut-être que cette communication ne s’est pas faite…

Pour le transport scolaire, la Ville de Coursan n’a pas, malgré la bonne volonté des responsables du transporteur et de la communauté d’agglomérations, proposé d’écouter nos propositions et d’émettre un avis, voire de provoquer une réunion entre élus, décideurs, responsables et représentants d’usagers. Dommage là encore, car à force de refuser d’avancer…

4/ Le respect de nos statuts, les buts et les moyens mis en œuvre.

Notre action et nos interventions sont restées conformes aux statuts officiellement publiés, nous avons gardé la neutralité politique qui s’impose tout en cherchant à donner des outils d’évaluation et d’analyse à nos élus. Par contre, et c’est bien la vocation d’une association comme la nôtre, nous avons voulu infléchir les décideurs pour faire progresser l’école publique vers plus d’ouverture, plus de respect de la Loi et de l’esprit de la Loi. Non au débat politicien, oui à la contribution positive à la chose publique.

Nous n’avons pas demandé de subventions, municipale ou autres, puisque légalement elles sont interdites dans les trois premières années d’existence d’une association. Nous n’avons pas pu non plus demandé d’agrément à jeunesse et sport ou au ministère de l’éducation pour les mêmes raisons, le délai probatoire en vigueur.

La cotisation de 0.50€ par mois a été voulue pour que le montant de l’adhésion ne soit pas un frein à l’école du mardi, cela n’a pas permis pas de constituer un « trésor de guerre », des réserves en fond propres, et l’aderep a pour sa première année d’existence souvent eu recours aux dons de quelques uns de ses membres, notre Trésorière vous le détaillera lors du rapport financier.

Autre engagement, nous présenterons à la rentrée prochaine une liste au suffrage de parents dans toutes les écoles où il sera possible d’en constituer.

Je tiens à finir, avant de céder la parole à notre secrétaire qui fera le rapport d’activités en rappelant que notre association n’a pas encore fait de campagne d’adhésions et que si cette salle est remplie cet après-midi, elle l’est par des adhérents et des futurs adhérents de très grande valeur, celles et ceux qui ont compris d’eux-mêmes sans plus de publicité que plus nous serons nombreux, plus nous aurons de propositions, plus nous serons écoutés et plus nous serons entendus.

Je vous remercie pour l’attention que vous avez eu le mérite de me porter.

Vote à main levée : 11 votants, 11 voix pour, 0 abstention, 0 contre 



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