remerciements éternels, ou le récit d’un passionnant périple au-delà de la Platitude, à travers le département de l’Aude et même au delà

remerciements éternels, ou le récit d’un passionnant périple au-delà de la Platitude, à travers le département de l'Aude et même au delà dans Boomerang Smiley-merci

Je tiens tout particulièrement à remercier Monsieur le maire de Coursan, Gilbert Pla, de m’avoir permis, par son comportement fort méprisant et donc méprisable de la part d’un élu, par ses silences insultants aux demandes d’entrevues formulées par une association formée de quelques uns de ses administrés, par ses croyances dans un complot délirant fomenté par tous ceux qui refusent d’être à sa botte, d’avoir eu l’occasion de croiser un grand nombre de responsables de tous bords et toutes compétences à travers tout notre département et même au delà.

Grâce à notre premier coursannais et son rejet acharné de toute idée nouvelle qui ne viendrait pas de son « formidable esprit créatif », son rejet également de toute modernisation des relations au sein de notre collectivité, son refus de reconnaître la moindre erreur démontrée sur les points en contradiction avec la Loi et la Justice françaises, j’ai été amenée à défendre mon refus, notre refus associatif, d’accepter la discrimination sociale dont est victime l’enfant de chômeur interdit de cantine mais aussi mon désir, notre désir associatif, de pouvoir enfin enseigner ici, décemment, dans des locaux décents et respectueux de la tâche accomplie et des élèves adultes volontaires, grâce à la signature d’une convention que n’importe quel autre Maire de France aurait accueillie en cadeau et utilisée comme service gratuit rendu par une municipalité à ses concitoyens demandeurs.

Dans mon périple inter- et péri- départemental, j’ai donc pu ainsi raconter à tous ces audois vraiment importants et autres languedociens sidérés, les déboires de notre association et l’acharnement négatif que les travaux et les propositions de ses membres provoquent inexplicablement chez notre maire. J’ai pu vider ce sac tout en simili coco.

Aaah, ces prises de positions ridicules d’un autre âge, si peu crédibles, ces communiqués de presse version méthode Coué sensés conjurer l’imaginaire mauvais œil jeté par tous ces nouveaux coursannais « de seconde zone » car habitant ici depuis moins de cinq générations (mais qui, je vous en informe visiblement, représentent plus de la moitié de la population maintenant …), ces rédactions digne du cm2 limitées artistiquement à une dizaine d’expressions éternellement répétées… comment ne pas en sourire ou même en rire…

Du vent que ces vieux refrains ridicules qui devraient d’après vous terrifier et bâillonner toute personne qui aurait une pensée différente d’une philosophie moribonde imposée dans notre village devenu à force, par usure ou par dépit, aveugle, sourd, boiteux et, comme disait l’autre, « triste à mourir ».

Peut-on être accusée de crime de lèse-majesté quand il ne reste que « lèse » mais plus aucune majesté dans cette ambiance de fin de règne ?

Pour avoir sollicité et très souvent obtenu soutien et compréhension pour mon association de la part de plusieurs responsables de la Préfecture, du Conseil régional, de l’Inspection Académique, de la Justice, du Département, de Maires, élus municipaux et Députés, de Présidents d’autres associations ou de chargés de missions, de journalistes locaux, régionaux, merci, monsieur le Maire, vous ne pouviez être pire avocat pour vos idées et plus brillant pour les nôtres ! Sous peu, mon périple passionnant m’amènera à rencontrer des journalistes nationaux, et tous les candidats à l’élection présidentielle 2012 seront informés, entre autre, de la situation des enfants coursannais exclus. Quelle publicité percutante vous faites à Coursan ! Il n’en reste pas moins à faire le constat que c’est uniquement le Maire d’une commune qui peut signer LA convention qui permettra la réouverture de cette initiative novatrice,  l’école coursannaise d’alphabétisation. Mais il ne vous  semble pas contradictoire, de se réclamer du camp du progrès pour bloquer une « grande cause nationale » à ce tout petit niveau de pouvoir, c’est ainsi que l’on fabrique les victimes et donc les résistants… Quelle belle démonstration vous faites à tous de la crainte panique que semble vous inspirer une simple démarche sociale innovante, solidaire, apolitique, gratuite et surtout véritablement démocratique, elle !

J’en ai pris bonne note, mais je le réaffirme, pas grave monsieur Pla, si nos élèves, notre association, les enfants de chômeurs, la sécurité physique des scolaires sont les martyrs expiatoires de votre incapacité ou/et de votre refus à les intégrer ou à les comprendre, il y a quelque chose de très plaisant et jouissif à être la victime d’une injustice flagrante auprès d’autant de personnes anonymes ou importantes, de faire leur connaissance et de trouver des écoutes et des attentions plus qu’intéressées par ma petite histoire, et ce plaisir que vous m’avez offert je ne compte pas m’en priver à l’avenir. Que de sourires chargés de sous entendus de la part de ces personnes rencontrées qui n’ont jamais fait ne serait-ce qu’une toute petite tentative pour défendre dans ces dossiers et sur les élus de notre municipalité, vos « points de vue » (et là, j’use d’un euphémisme pour éviter de polluer mon texte avec les remarques et constatations entendues vous ne pouvez même pas en imaginer la fréquence). Au moins, dans certains milieux, monsieur le Maire, par ma description effarante de votre attitude ajoutée au visage de nos élus que vous leur offrez dans la presse, comme le naïf monsieur Jourdain, parfois, vous faites rire !

Elisabeth Gillmann

« Il est plus déshonorant de commettre une injustice que d’en être la victime » – Platon



et si on jouait à « action ou contre-vérité »…

Il fut une époque où monsieur Gilbert Pla, Maire de Coursan condescendait à parler avec le vulgaire en recevant officiellement l’aderep après sa création, au cours de l’été 2010. Lors de ce très officiel rendez-vous caniculaire, l’aderep lui remit tout aussi officiellement la première carte de membre d’honneur de l’association, n’ayant aucun doute, après une discussion sur de nombreux sujets, que cet élu défendrait jusqu’à son dernier souffle, l’école publique et l’accès de tous à ce magnifique héritage collectif. Un peu embarrassé, flatté aussi mais très certainement touché, il faut bien en convenir, d’avoir été choisi pour la carte numéro 1, il l’accepta en souriant, modestie oblige.

Poussé par les membres de son conseil municipal et la solidarité de groupe, un an et demi après, le 25 novembre, le membre honoraire number one de notre association vote un communiqué (voir rubrique cantines et alae) qui accuse l’aderep de n’avoir rien démontré sur Coursan et y affirme publiquement sa conception de la démocratie fondée sur le dialogue et la concertation. Dans la vraie vie, depuis plus de six mois et sans explications il refuse d’honorer nos demandes de rendez-vous de travail. L’aderep n’aime pas ces conceptions à deux vitesses contradictoires de la démocratie.

Effet boomerangRéunion du Conseil d’administration de l’aderep le 28 novembre 2011, décision : suspension officielle de la place honorifique de membre d’honneur pour monsieur le Maire de Coursan. Il sera proposé à la prochaine assemblée générale statutaire d’entériner définitivement la déchéance. Le conseil d’administration souligne qu’il est infiniment attristé de perdre un soutien d’une telle qualité.

Il fut une époque où madame Solange Izard, première adjointe au Maire de Coursan encensait publiquement le travail de l’aderep. Laudatrice enthousiaste, cette spécialiste de l’éducation et de la solidarité nous félicitait de la percée de notre école d’alphabétisation, étonnée par la douzaine d’élèves réunis en deux mois et la réussite (imprévue par la municipalité) de ce nouvel espace d’éducation populaire, c’était là, il y a moins d’un an mais Noël approchait, un cadeau généreux de porter le message de soutien de la Mairie (voir revue de presse, article du 25 décembre 2010, sur ce blog).

Poussée par l’enthousiasme du conseil municipal et la solidarité de groupe, madame la première adjointe vote, le 25 novembre 2011, un communiqué et se retrouve publiquement à l’opposé de ses dires officiels en joignant sa voix à un texte précisant que l’aderep n’a rien démontré sur Coursan. L’aderep n’aime pas le double langage.

Effet boomerangDécisions du Président de l’aderep sincèrement désolé : Privée d’accolade à la prochaine assemblée générale de l’association, ET de petits gâteaux pour Noël, en plus !

Nan mais…

Et pendant que la ville s’amuse, l’enfant de chômeur coursannais n’a toujours pas accès au service public municipal de restauration collective et le communiqué municipal (+ 3 jours) n’en parle pas. Pendant que la ville s’amuse, nos élèves apprentis-lecteurs, attendent toujours que la municipalité signe une convention avec l’aderep, pour reprendre les cours gratuits et non subventionnés par la collectivité, dans des conditions décentes.



un bien sombre dessein, un bien ridicule destin

Effet boomerang

« Oui, messieurs les Maires de Coursan qui parlez uniformément à la première personne, je poursuis un bien triste dessein comme tout le monde, mourir, et pour le soir de ma vie, j’entrevois de moins en moins de lumière, il y fait sombre. Mais Vous, les Illustres, les phares de notre société civilisée, je Vous pense, comme tous les habitants reconnaissants de notre ville, de plus en plus omniscients et immortels. Je souffre d’un réel manque de reconnaissance et pour éviter que Vous n’alliez en plus m’honorer en crachant sur ma tombe, pour protéger la salubrité publique menacée -le venin de certains serpents serait, paraît-il, venimeux- je me ferai incinérer et mes cendres seront réparties tout a l’entour de Coursan extra-muros, dans la terre que j’ai choisie d’adopter, pour ne pas que ma stèle funéraire Vous fasse ombrage. Le choix d’un jour de grand vent semble même adéquat, je fais confiance en cela à mon exécuteur testamentaire.

3singes.jpg Gestionnaires avisés, humanistes auto-proclamés et ministres vertueux vous parlez d’argent investi, quand je Vous parle de droit d’accès pour les enfants, Vous violez les mots en parlant de justice sociale sans en connaître ici le sens, Vous démagogisez en stigmatisant celles et ceux qui refusent la pensée unique, la seule, l’unique, la Vôtre, le Je collectif.

Faites cependant attention à Votre santé, n’allez pas Vous suicider en faisant, safari indoor, sérieusement la chasse aux vrais populistes !

Mais savez-Vous à quel point Vous comblez ma soif de bonheur futur en me priant de ne pas me coucher à Vos saints côtés au cimetière des grands hommes de notre cité ? J’espère cependant que de temps à autre, les années suivantes, en regardant le soleil se coucher si loin de Coursan, un enfant pauvre plébéien enfin rassasié grâce à la décision de Justice qui Vous aura condamnés, et qu’un enfant riche patricien dont Vous défendez actuellement les privilèges, auront ensemble une pensée amicale pour une des innombrables personnes qui se sont battues en parlant en vérité quant à elles toutes leurs vies du droit humain et fondamental à l’égalité.

Un empereur romain distrayait ses hôtes avec des spectacles artistiques et Tacite, pourtant un de ses hagiographes préférés, écrivit que comme il déclamait ses écrits en empêchant quiconque de sortir de l’amphithéâtre, certains spectateurs durent se faire passer pour morts pour y échapper tant ils s’y ennuyaient. Sois rassuré, tu l’auras ton mausolée sur le Pincio et comme on lui disait alors urbainement et orbitalement,…

Ave Nero, Imperator, morituri te salutant ! »

Francis Gillmann, Président de l’aderep, qui rédige ainsi son « testament » après la première tentative ratée d’assassinat perpétrée par Votre Conseil Municipal « unanime ».



intox, mensonge ou incompétence…

Les parents qui n’ont pas accès au périscolaire peuvent se faire aider, pour alléger la facture de la cantine, par la CAF et par le CCAS, nous dit officiellement la Mairie lors de notre assemblée générale, par la voix de ses édiles.

Effet boomerang

Renseignements pris auprès de la Caisse d’Allocations Familiales de l’Aude, c’est du grave fout… de gu… public. EN AUCUN CAS, MEME POUR LES PLUS DEMUNIES, LA CAF N’AIDE LES FAMILLES A PAYER UNE QUELCONQUE PARTIE DU PRIX DU REPAS DE L’ENFANT. La restauration scolaire n’est pas de son domaine de compétence.

De la part de l’adjointe au Maire de Coursan chargée de l’action sociale, c’est a minima surprenant, elle aurait dû savoir que le Conseil Général, par le volet « aide sociale », peut éventuellement aider les familles sans travail à payer le repas, mais encore faudrait-il que :

1. Effet boomerang Madame l’adjointe au Maire le sache ;

2. Effet boomerangMadame l’Adjointe au Maire connaisse monsieur le Conseiller Général de notre Canton et le sollicite (on va l’aider, c’est un bureau qui est tout près du sien et c’est une personne qu’elle tutoie quand elle le croise, son nom commence par un P et termine par un A, il se prénomme Gilbert) ;

3. Effet boomerang Les personnes qui ont réellement besoin de la cantine et qui pourraient bénéficier de l’aide puissent accéder à la restauration scolaire ;

4. Effet boomerangPour que la CAF puisse aider la Commune en payant une partie de l’ALAE aux enfants de chômeurs (c’est dans sa vocation et dans son objectif clairement affirmé), il faudrait que les enfants de chômeurs puissent y être inscrits. C’est réglementairement impossible à Coursan, alors quepour la CAF de l’Aude (et pour les signataires des conventions ALAE, donc), c’est réglementairement interdit d’interdire l’accès aux plus démunis. Au fait, la CAF a dû beaucoup apprécier d’apprendre qu’elle subventionnait pour les pauvres qui n’y avaient pas accès… Grrrrrrrr, ces 200 places enregistrées par la CAF pour 110 enfants accueillis ! On se prend à croire que c’est autre chose qu’une erreur de chiffres. On écrit toujours de trop…

Alors, mensonge sciemment et froidement énoncé publiquement devant la presse ou affichage d’incompétence ? Vous commencez à nous connaître, nous, on penche plutôt vers l’incompétence.



boomerangs réactifs info-récréatifs à buts non lucratifs

Il devait avoir peur, monsieur l’Inspecteur de l’éducation de la circonscription de Narbonne 2 pour avoir mis 100 jours exactement pour déchiffrer et tenter de répondre à notre lettre du 25 février 2011 concernant la neutralité commerciale des écoles (consultez sur ce blog la rubrique idoine, on ne va pas vous mâcher le travail).

Non, c’est pas bon, on recommence…

Il devait avoir oublié notre courrier dans le classeur « il est urgent d’attendre », monsieur l’Inspecteur de l’éducation de la …

Non, toujours pas ça…

On va le faire bucolique et champêtre, à la limite vacancier :

Au moment de se lever de son super magistral fauteuil pour juillet-tiser à l’instar de quelques uns de ses contemporains, monsieur l’Inspecteur de la 2° circonscription de Narbonne de l’éducation nationale s’est soudain aperçu qu’il s’était bien involontairement assis il y a quatre mois sur un courrier officiel de l’aderep lui demandant de prendre toute sa place dans la défense de la neutralité commerciale imposée à l’École par la République Française, neutralité que, preuves à l’appui nous sentions en danger, coursannais droit coutumier de la vente de crêpes en temps scolaire au profit d’une association de parents (les clowns pour ne pas les citer), et publicité distribuée aux parents par un tract d’information remerciant un producteur de primeurs nommé (non, on n’en rajoutera pas, de la publicité), pour un don aux enfants en temps scolaire. Bon, vous avez suivi cette introduction imagée ? Si oui, vous êtes mûrs pour la suite !

On se sent grandis par ces cent jours quasi napoléoniens ! C’est honorificatoire (là on s’est imposé l’invention d’un nouveau mot français tant ce délai administratif de réponse est absurde). Nous nous permettons de soupçonner ici une intervention extérieure qui aurait poussé soudain ce trop réfléchi serviteur de l’État à retrouver avec surprise, notre courrier dérangeant, et donc à y faire réponse (merci à l’intervenant Gnafron et son célèbre bâton, qui se reconnaîtra sûrement à la lecture de ce boomerang, special dédicace for you, my dear). Notre paranoïa nous pousse à penser que nous avons des amis hors de notre association.

Que monsieur l’Inspecteur troque son complet de commis de l’Etat pour une tenue balnéaire ne mérite pas un boomerang, juste nos meilleurs voeux de récupération pour cette année scolaire que nous lui avons aidé à bien passer, et surtout notre espoir de le voir en pleine santé à la rentrée qui s’annonce, nous aurons, nous aussi, encore besoin de lui, nous serons là en septembre, toujours plus nombreux, toujours plus droits dans nos bottes en caoutchouc.

Non, l’escadrille de boomerangs, c’est bien le courrier qu’il envoie à not’Président, courrier daté du 5 juillet et pour lequel ledit Président fait, quant à lui, véritable réponse. Parce que de réponses à nos questions, d’argumentations face à nos preuves, de textes légaux face à des pratiques locales peu scrupuleuses, il n’en est point question. Dans un argumentaire évoquant la déontologie de la presse (information ou publicité), pérorant sur un « projet de loi » déposé au Sénat et concernant la publicité pour la vente de boissons alcoolisées, inventant un « temps scolaire récréatif » là où il y a activité pédagogique sportive, refusant de voir passer l’euro de la crêpe vendue à l’enfant sous ses yeux, mais évoquant une « crêpe partie », il a décidé de son propre chef, de s’envoyer une volée de boomerangs z’affûtés de l’aderep. Jugez-en par vous-même à la lecture de ces passages des dits courriers :

Inspecteur (le 5 juillet) : « J’ai lu avec attention votre courrier du 25 février 2011 (…) »

Effet boomerang

Président (le 8 juillet) : « (…) cela dénote malheureusement votre application à vouloir manquer de respect envers certains partenaires des équipes éducatives en traitant avec aussi peu de sérieux dans votre bien tardive réponse, une association (…) »

Inspecteur (le 5 juillet) : « (…) J’ai étudié de manière très attentive votre argumentation avec le service juridique du rectorat de l’académie de Montpellier (…) »

Effet boomerang

Président (le 8 juillet) : « (…) Il a fallu bien moins de quatre mois au juriste consulté par l’aderep courant février pour constater (…) »

Inspecteur (le 5 juillet) : « (…) Il en (de l’étude par le service juridique, ndlr.) ressort que la publication par un quotidien local dans la page d’information d’un article relatant la « journée crêpe », il s’agit (sic) d’une information qui n’a pas de connotation publicitaire (…) »

Effet boomerang 

Président (le 8 juillet) : « (…) Je pense donc ne pas m’être correctement exprimé dans le courrier en question, puisqu’aux circulaires ministérielles données en références (au sujet de la vente de crêpes par et pour la FCPE en temps scolaire, ndlr.), vous opposez un « projet de loi » qui vise à savoir si la retranscription d’un évènement dans un journal, en ce cas précis, le Midi Libre, est une information ou une publicité, (…) »

Inspecteur (le 5 juillet) : « (…) En l’absence de réglementation précise concernant la distinction entre publicité et information, il a été déposé une proposition de loi au Sénat dans le domaine des boissons alcoolisées (…) (suit une envolée lyrique sur les articles de presse qui leur font publicité sans contrepartie financière, ndlr.)« 

Effet boomerang

Président (le 8 juillet) : « (…) Comme dirait un examinateur lambda, c’est un exemple type de « hors sujet », mais, je le comprends, tant il semble que le droit coutumier ait remplacé ici l’application stricte de la réglementation à laquelle vous devez être, à vous lire, attaché autant que moi, c’est-à-dire viscéralement. (…) Je me permets ici de me faire l’avocat du diable en vous demandant si, lorsque Ronald Mac Donald, ayant vocation quant à lui de vendeur de hamburgers, vous sollicitera pour faire des clowneries gustatives gratuites dans les écoles de votre circonscription en « temps scolaire récréatif », via éventuellement la complicité d’une fédération de parents d’élèves, vous considérerez alors qu’il s’agit soit d’une « animation récréative » à vocation pédagogique, soit d’une « information » des enfants et des familles mais, à vous comprendre par l’absurde, en aucun cas, de publicité (…) »

 Inspecteur (le 5 juillet) : « (…) En ce qui concerne l’animation récréative qu’a effectuée la fédération de parents d’élèves mise en cause, l’activité s’est déroulée pendant le temps scolaire récréatif, et ne constitue pas une pratique illégale violant le principe de neutralité de l’école publique (…) »

Effet boomerang

Président (le 8 juillet) : « (…) à une vente de crêpes pendant le temps scolaire, au profit exclusif d’une association, vous me répondez « crêpes partie » et « animation récréative ». Cela fera sûrement plaisir aux enfants qui n’avaient ni les moyens financiers ni la santé (crêpe : sévèrement contre-indiquée pour les nombreux allergiques au gluten, ndlr.) pour « s’animer de façon récréative » à cette « crêpe partie » pédagogique (…) »

Inspecteur (le 5 juillet) : « (…) Très soucieux, tout autant que vous, du respect de la réglementation, je rappellerai (…) »

Effet boomerang 

Président (le 8 juillet) : « (…) Vous vous dites soucieux du respect de la réglementation, c’est, je vous l’accorde, souhaitable par rapport à la noble maison que vous représentez et à la fonction de serviteur de l’Etat pour laquelle vous êtes rémunéré. Je n’avais aucune raison d’en douter jusqu’à présent. (…) …tant il semble que le droit coutumier ait remplacé ici l’application stricte de la réglementation à laquelle vous devez être, à vous lire, attaché autant que moi, c’est-à-dire viscéralement (…) »

Bonnes vacances, monsieur l’Inspecteur, vous semblez en avoir grandement besoin après un tel effort. On ne se méfie jamais assez du retour de boomerangs. Sic transit gloria mundi. 



très chère cantine/alae…

Double effet kisse kouuuuule boomerang :

Un intervenant à l’assemblée générale a parlé de l’achat par la ville d’un logiciel, pour gérer l’alae, à 12 000 € (voir compte-rendu de l’ag). Nous avons cru de bonne foi cette personne, sachant qu’un logiciel de gestion comptable pro, c’est autour de 500 €, renseignez-vous ! Cela paraissait tellement exhorbitant aux personnes présentes que même les représentants de la Mairie ont tiqué, on les comprend ! « …Euh, 2 000 € certainement ou alors on compte la formation dedans…. » qu’ils ont marmonné, génés comme nous d’apprendre ce qu’ils été censés avoir voté.

Effet boomerang Boomerang 1:

Vérification faite, on en est loin de 12 000 €, c’était pourtant simple, il suffisait de lire le procès-verbal du conseil municipal du 27 janvier 2011, mais ça, le 18 juin, salle Fabre, on n’avait pas sous la main. On se mange notre boomerang, ça nous apprendra à ne pas avoir enquêté nous même tout de suite, en janvier ! Et nos excuses en passant aux représentants de la municipalité qui, soit dit en passant n’ont aucune idée des montants qu’ils votent au conseil municipal parce que si ce n’est pas 12 000 €, c’est pas 2 000 € non plus !

Donc, pour les 2 000 € qu’ils citaient à leur corps défendant, plongeons-nous dans le document pré-cité :

Marchés publics 13/01/2011  Marché à procédure adaptée : acquisition d’un logiciel de gestion de  l’Accueil de Loisirs Associé à l’Ecole et acquisition et installation de  matériel informatique pour les services :  - Entreprise retenue : Société ICAP (Toulouse)  -  Montant : 8 705,50 € HT (soit 10 411,77 € TTC) comprenant le logiciel Cap Ecole (5 983,50 € HT), l’achat du matériel de  pointage (1 725,00 € HT), l’achat d’un ordinateur et d’une imprimante (997,00 € HT) 

Et ben voilà, z’ont à leur tour un nouveau coup de boomerang !

Effet boomerang  Boomerang 2 :

Pour plus de 2 000 € TTC, à tout casser, à Coursan, on a une pointeuse ! Pour gérer 144 enfants au maximum (110 actuellement), et l’encadrement, pour remplacer donc un trop « craignos » registre d’appel que l’on trouve dans toutes les écoles de France, on pointe à 2 000 € TTC, mais sans le logiciel qui fait tourner l’horodateur, juste le hard.

12 000 €, c’est la légende urbaine, mais 10 411 €, c’est la réalité, mais pas du seul logiciel, relisez au dessus (si déjà on s’est donné la peine de vous le chercher).

Bon, d’accord, ce n’est pas le montant du logiciel, qui comme on vous le disait plus haut est proposé sur le marché entre gratuiteté et 500 €. Un logiciel devient relativement vite caduque comme tout le matériel informatique en général, donc, au mieux, visons une dizaine année d’existence en tirant sur les gigabits. Le logiciel de chez nous que c’est le plus beau, c’est environ 7 200 € TTC, enfin pour le conseil municipal de Coursan, parce que sur le net, cherchez le prix du logiciel Cap Ecole…

Donc un logiciel ce n’est pas gratuit, pas 2 000, pas 12 000, mais 7 200 € ! C’est excusable ? C’est juste 1626 repas de pauvres NC*, tarif consommateur, garderie de midi incluse (les pauvres enfants de B…, petit village du grand Narbonne, auraient quant à eux, pour ce prix là, avec des repas venant du même fournisseur, pu manger et être gardés 3790 fois à midi) !

Au secours

* Normes Coursannaises ®



flagrant délire…

Pour tenter de répondre à la désarmante première adjointe qui tentait le 18 juin devant l’assemblée générale de l’aderep, face à la presse, de nous faire passer pour des menteurs en ressortant le nombre incroyable de 200 places, exhibons nos archives de février… la revue de presse :

Réaction du Maire de Coursan 

Extrait 1 : Gilbert Pla, Maire : « …nous avons fait le choix d’un accompagnement de qualité dans des locaux neufs où nous pouvons accueillir jusqu’à deux cents enfants. »

Effet boomerang  Effet boomerang 1 :

Note de service du 13.10.10 

L’on écrit toujours trop ! Total : 144 maximum, mais 110 actuellement à ce jour

A propos, c’est super égalitaire le système qui fait que Chavernac 5 classes a autant de places (50) réservées en cantines que Miquel 10 classes, ou c’est une simple erreur de calcul ?

Extrait numéro 2 : « …Quand au prix, nous prenons en compte les familles défavorisées pour lesquelles le tarif est de 3.59€ pour le repas seul (4.16€ pour les hauts revenus) »

Effet boomerang Effet boomerang 2 :

Paiement unique forfait cantine + garderie 

Il n’y a donc plus de repas « seul » si l’on en croit la réunion de la commission extra municipale du 4 mai 2009.

Effet boomerang  Effet boomerang 3 :

Règlement intérieur des services périscolaire, article 1 :

Les inscriptions se font en fonction des critères cumulatifs suivants : « …enfant dont les deux parents (ou parent isolé) travaillent ou suivent une formation… »

Donc, pas de prise en compte des enfants réellement défavorisés !

Effet boomerang  Effet boomerang 4 :

« Il y a des services sociaux comme le CCAS ou la CAF qui aident les personnes défavorisées à payer la cantine » dixit les représentants de la Mairie, porteurs de légendes urbaines qui nous feraient croire que les chômeurs arrivent à contourner l’article 1 (voir boomerang 3) du règlement. Ok, puisque les vérification adérepiennes sont en cours, on vous tiendra au courant, mais surfez sur le net, vous verrez, en moyenne une somme souvent ridicule remboursée par les CCAS par repas, et encore, pour quelques repas par année, sauf trop rares exceptions.

Et puis comme les enfants de chômeurs n’y ont pas accès donc, tout le monde s’en fout. Et pour les parents à faibles revenus, le tarif est tellement prohibitif.

Ah oui, la clause obtenue après des années de haute lutte par les parents et permettant l’accès ponctuel en cas de coup dur frappant la famille a disparu du règlement intérieur de cette année 2010-2011. La petite ouverture sociale s’est envolée.

Monsieur Gilbert Pla, Maire terminait sa prise de position par un grandiloquent « je n’accepte pas que l’on dise que le social est galvaudé à Coursan ». Avons-nous le même dictionnaire et… les élus coursannais sont-ils conscients que tout le monde peut voir que ces 4 boomerangs sont aussi longs que le nez au milieu de la figure de Pinocchio ?



adorable France républicaine, une et indivisible !

Prolétaires de tout LE pays, unissez-vous !

Que lit-on dans la presse nationale (le Parisien) ? Un scandale dont la France entière s’offusque à juste raison, on sanctionne les familles de chômeurs pour leur état de sans emploi. Chômeur c’est donc devenu synonyme de fainéant, en gros, un accident de la vie devient un choix délibéré de profiter de la société. Mais bon de quel sujet parlons-nous ? Pour ne pas changer sur ce blog, de la restauration scolaire. En effet, « …la ville d’Epône, dans les Yvelines, a l’intention de priver de cantine les enfants de chômeurs. La petite ville de 6 000 habitants, bordant la Seine, a en effet l’intention de donner la priorité aux enfants d’actifs dans ses quatre restaurants scolaires …(qui offrent le couvert chaque midi à plus de 300 enfants) ». DONNER LA PRIORITE !!! Ce maire sans étiquette mais anciennement divers droite a succédé à un Maire UMP qui lui, déclare « dans les faits, il va falloir produire un certificat de travail pour faire manger ses enfants à la cantine. Cela s’appelle de la discrimination »… et promet d’attaquer cette décision au Tribunal. Donc, la droite dure critique la droite diverse et masquée, pour oser porter des telles mesures discriminatoires, anti-sociales et anti-républicaines. Comment réagit la Présidente des parents d’élèves FCPE du cru ? « Manger à la cantine, c’est un critère d’intégration pour les enfants. » Elle rappelle également que  « la restauration scolaire doit être à la portée de tous, sans distinction sociale. Ce principe est indiscutable. »

Résumé : Tout le monde s’accorde donc à reconnaître, à Epône (Yvelines) -qui fait payer soit dit en passant ses repas, garderie de midi incluse, de 2€ à 3.80€- qu’il est honteux, en République une et indivisible, d’utiliser les enfants de sous-prolétaires pour stigmatiser un groupe social. Cela semble républicain comme pensée, et juste socialement de s’offusquer. Vous nous suivez ? Il semblerait que le Parisien limite ses enquêtes à la région parisienne, parce que…

Effet boomerang Effet boomerang !

Parce que dans la république autonome coursannaise (et à ses alentours, certains villages nous envient et nous copient) c’est pas 6 000 habitants, mais 7 000, c’est pas 300 places offertes, mais au maximum 144 (110 actuellement), c’est pas la droite bandante ou débandée, c’est une Mairie communiste, une vraie, de celle qui fait la fête de la vraie gauche de tout le département de l’Aude, de celle qui est donc la vitrine sociale départementale du Parti de Jean Jaurès.

Donc, dans cette vitrine sociale -qui fait payer soit dit en passant ses repas, garderie de midi incluse, de 4.43€ à 5.57€- il est affiché que l’accès à la cantine est réservé aux enfants dont les deux parents travaillent, ici, on ne discrimine pas, on éduque les chômeurs et leurs enfants à l’ouverture, entre midi et deux heures, des cartons livrés par le pizzaïolo et des sachets de chips, on les pousse directement vers un autre restaurant, le « resto du coeur ».

Ah mais alors, pour défendre les enfants des familles défavorisées, me direz-vous, y a pas d’association de parents FCPE comme à Epône ? Ben non, y’en a des parents « aux ordres » ou incompétents qui se disent FCPE et qui n’ont rien à faire remarquer depuis des années dans la commission consultative extra municipale de la restauration scolaire, pire, qui cette année scolaire 2010-2011 n’y ont même pas siégé. Quand on vous dit que c’est une République super extra républicaine, notre Coursan ! On y divise pour mieux y régner.

Si une opposition se présente à Coursan aux prochaines échéances municipales, les chômeurs coursannais ont intérêt à s’en méfier, ils risquent d’avoir accès à un « service public de qualité », de suite. Donner l’accès au paradis à des sous-prolétaires, Karl, réveille-toi, ils sont devenus fous chez nous.

En conclusion, pour s’excuser d’avoir créé ce nouveau règlement, Gérard Raspaud, le Maire d’Epône déclare quand à l’éviction des enfants de chômeurs « …Soyez rassurés, cela n’arrivera jamais ! ». Si même un « sans étiquette » a peur d’exclure…



estimez-nous ou méprisez-nous, vous nous admirez, c’est sûr

« L’école du mardi n’est pas vraiment une école, vous n’avez pas d’élèves et ce n’est pas une classe » voici en substance l’une des réponses données par madame la première adjointe au Maire lors de notre assemblée générale du 18 juin 2011. Qui aurait pu s’attendre à tant de mépris dans la bouche de cette personne qui a consacré sa vie à l’enseignement sans même imaginer visiblement la teneur de ce qu’elle faisait ! L’Ecole (notez le grand E qui la différencie des sous-écoles) serait donc pour elle, un cube en béton, propriété de fonctionnaires obéissant à une hiérarchie aveugle et n’apportant qu’un savoir codé et normé à des ânes qui n’ont même pas soif ! La théorie de l’entonnoir alliée au hachoir, je te pré digère la bouillie que tu es obligé d’avaler… Et, pas bouger, pas penser, pas philosopher qu’on t’a dit ! Surtout ne pas apprendre à apprendre, c’est trop dangereux cette bombe à retardement là !

Ah ben vi, en y réfléchissant bien, si l’on considère que le Savoir, et donc l’accès au Pouvoir qui en découle, sont dans les mains d’une élite, cette élite n’a pas envie de se voir dessaisie de son propre pouvoir, non ? Logique en tous cas. Lorsqu’une telle énormité est prononcée anonymement par un sot, on préfère ignorer, mais là, on n’aime pas cette confiscation de l’accès à la Connaissance NC(*), ce mépris de la part de celles et ceux qui, élus du peuple de surcroît, sont censés ici nous représenter et nous servir !

Pourquoi tant de haine, parce que comme le dit si bien Victor Hugo, « lorsqu’on ouvre une école, on ferme une prison »…

Donc, quand une école ouvre, même si elle est privée, coranique, anabaptiste ou martienne, nous, on applaudit si tant est que ce lieu sans guerre (sur un campus, on entre sans arme) soit vraiment un lieu d’apprentissage des Savoirs pour accéder à la Connaissance. Ce lieu se doit, en République d’être le plus laïque possible, même si, bien sûr, la marque, l’influence, la pensée du maître resteront à tout jamais dans l’élève.

Effet boomerang Effet boomerang :

Mais revenons à l’analyse sémantique, alphabétiser la population adulte ne serait pas scolaire. Soit, nous on s’en fout de ce que pensent les imbéciles puisque l’on lutte pour qu’il n’y en ait plus aucun, d’imbécile. Mais le mot « école » est bien issu du latin schola, ae, lui-même issu du grec σχολή, qui signifie « arrêt de travail », ou bien « loisir consacré à l’étude ». A l’école donc, on ne travaille pas, on étudie. Zut, c’est quoi qu’on tente de faire dans une « non école », le mardi pendant deux heures depuis plus de six mois avec 13 « non élèves » (ce qui en tous cas est sûr c’est que ce n’est pas une salle de classe). Donc, fièrement, comme Aristote, Platon, Socrate, Démosthène, Epicure, nous faisons école.

Ces propos qui se voulaient surtout insultants pour les élèves (les antiques disciples de l’Académie) ont été tenus tout simplement parce que l’assemblée générale de l’aderep débattait pour ses cours d’alphabétisation, du besoin d’un local municipal identifiable comme école par tous, c’est-à-dire un lieu réservé exclusivement à la Connaissance, tant qu’à faire dans notre « maison commune ». En toute civilisation, en tout village même le plus reculé du monde, de tous temps, le lieu de la transmission de la Connaissance est clairement délimité, prenons en exemples le jardin d’Aristote, l’arbre à palabre en Afrique noire, l’inviolabilité du campus universitaire, etc. L’école, le premier immeuble reconstruit à la fin de chaque guerre avec l’hôpital mais bien avant …la Mairie.

Bon, encore une chance que les deux « péripatéticiens » (dans le sens étymologique de ceux qui, chez les grecs, enseignaient à l’élève en marchant) soient d’anciens pédagogues professionnels, sinon, en plus ce n’était pas une école, pas des élèves, pas une classe, et pas des enseignants (on se serait dès lors approché de la définition du bordel). Mais quand un enfant choisit l’école de boulangerie ou de mécanique, l’école de voile ou de tauromachie, madame l’adjointe va de façon méprisante lui dire que ce n’est pas une Ecole et que donc, il n’apprendra rien. Ne parlons pas aux purs et durs de l’idéologie, de l’école du Parti !

A force de rencontrer des élèves autodidactes soupçonnés de fréquenter l’ « université populaire d’œnologie », on en arrive à de ces conclusions…

Pour faire prendre conscience à madame la première adjointe au Maire de l’absurdité de son mépris, trois citations lui sont donc offertes :

« Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme » Albert Camus – in L’homme révolté – 1951

« Il faut apprendre, non pas pour l’amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants » Charlie Chaplin – in Histoire de ma vie -1964

« L’estime et le mépris sont des espèces d’admiration » René Descartes – in Les passions de l’âme – 1649

(*) NC = Normes Coursannaises ®



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