aux oreilles sélectivement sourdes à Coursan

Passé le délai de rigueur, deux mois après la lettre recommandée, nous annoncions la tempête et, comme prévue, une pluie violente, rigoureuse, implacable se met à tomber remplaçant les petites averses que constituaient les demandes d’entrevues restées lettres mortes, le prises de position de nos élus aderep au sein du conseil d’école Jeanne Miquel, la pétition déposée et « oubliée » dans les services municipaux…

aux oreilles sélectivement sourdes à Coursan dans Dossier Cantines et ALAE 07.04.12-LIndépendant-204x300

Avant la sentence bien prévisible du Tribunal administratif donnant raison à notre Président, mais surtout tort à notre municipalité et à son règlement de cantine inique, nous prévenons ici que quelques fulgurants éclairs risquent de s’abattre sur Coursan, disons d’ici moins d’un mois…

S’ils n’étaient sourds, on pourrait leur dire « à bon entendeur…. »

Post scriptum pour info : Commentaires sur l’article parus sur le blog de l’Indépendant :

de « dab190″ : Beaucoups de parents voient en la garderie ou la cantine la solution idèale.
Certes, pour les parents travaillant tout deux, cela va de soit.
Mais si l’un des deux parents est libre cela change la donne.
Le nombre de place en garderie ou en cantine n’est pas extensible malheureusement.
La municipalitè doit privilègiè les parents dont les horaires rendent cet acceuil nècèssaire et les familles dont la situation sociale ne garantirai pas à l’enfant l’assurance d’un repas convenable ( enfant qui pour ma part mèrite la prioritè )
Le civisme devrait rendre cela èvident, mais en qu’a d’absence le Maire juge en son ame et conscience.

de « audoise » : Ce fut le cas dans mon village, et ce pendant des années, idem pour la garderie !

de « princesse » : Mais je connais d’autres communes qui ont la même sélection !!!! Et depuis des années …….

…eh vi, nous ne revendiquons pas l’exclusivité des situations idiotes pour notre seule ville, c’est de la responsabilité de chaque citoyen de réagir partout face à l’illégalité ou à l’incivilité des comportements antirépublicains, c’est aussi de la responsabilité d’une municipalité de prendre des arrêtés et de promulger des règlements justes et conformes à la Loi !



une page de publicité

Afin d’informer totalement nos amis lecteurs de ce blog, nous nous permettons (sans son accord formel) de vous relayer la position du MaireConseilMunicipal de Coursan. Si l’Empereur Napoléon 1° écrivait à la première personne du pluriel, le conseil municipal dans son ensemble écrit à la première personne du singulier, c’est bien la preuve de la modestie ambiante.

Nous avons en effet remarqué que certains mauvais citoyens de Coursan ne lisaient pas la gazette municipale en détail, mais les mauvais citoyens (dont les 500 signataires de la pétition ???) comptent aussi parmi nos lecteurs habituels, on ne va pas se priver de mettre en ligne la Parole (levez-vous à la proclamation des Ecritures, même si un sermon, ô combien prévisible, maladroit et hors sujet, y est mélangé !).

28.11.11 Réaction du Maire

Comme tout le monde oubliera trop vite, c’en est bien dommage, les réponses de la Mairie à des questions qui n’étaient pas posées, nous garderons ce texte sur ce blog afin de raviver ad aeternam les mémoires, même si la qualité du message ne répond en rien à la mise en demeure d’appliquer la Loi et les décisions de Justice, formulée par notre Président en notre nom (nous pensons, après moultes relectures qu’il n’y a même pas de second degré caché dans la réaction plurielle de monsieur Gilbert Pla).

La mise en demeure d’ajuster un règlement intérieur de cantine pour le mettre en conformité avec la simple morale, mais surtout avec les décisions de Justice n’est en rien un questionnaire d’une opinion, fusse-t-elle la plus incohérente et donc incompréhensible.

Ce qui est excessif étant insignifiant, la très officielle fausse colère de monsieur le MaireConseilMunicipal se dissoudra très vite dans le néant, pas la mise en demeure qui reste encore plus d’actualité et qui est le premier pas légal et obligatoire avant l’inévitable saisine du Tribunal Administratif.

Mieux que les grandes chaînes de télévision et donc bien avant elles, nous vous proposons même de faire de la publicité comparative en allant vite lire l’article « un bien sombre dessein, un bien ridicule destin » dans la rubrique boomerang.

Et, pendant ces rodomontades municipales, l’enfant de chômeur coursannais ne peut toujours pas accéder à la cantine…



on résume en dix points pour celles et ceux qui « ne savaient pas » mais qu’ont peur de devoir lire les 135 articles du blog

Voici un petit historique pour expliquer à ceux qui croyaient et appliquaient jusque là la version officielle municipale « ce sont nos ennemis, nous n’avons pas à parler avec eux », et qui, depuis, jour après jour, info après info, découvrent parfois avec horreur ce que nous avions vu clairement il y a un an et que quelques rares parents tentaient instinctivement de dénoncer depuis des années.

1. Evolution de la restauration scolaire à Coursan : Les enfants du primaire (maternelle et élémentaire) mangent dans le secondaire, le collège des Mailheuls les accueille, cuisine en site propre, tarifs subventionnés par la municipalité au regard du prix payé par les collégiens. Prix modéré et qualité de repas acceptable, mais locaux inadaptés pour l’accueil des tous petits. Responsable du site et donc de la facturation : le gestionnaire du Collège. Demande logique des parents pour un site plus adapté aux enfants du Primaire.

2. Débats entre les élus puis décision de construire (enfin) un restaurant scolaire qui ouvre ses portes en 2008 : Sur sa taille, son implantation et ses tarifs, personne ne demande officiellement leur avis aux futurs utilisateurs, mais c’est légal, même si l’on peut concevoir comme stupide de ne pas anticiper les demandes, dans une entreprise privée on appelle cela une étude de marché ratée. Et là, on ne sait pas comment et pourquoi, le résultat est abherrant, lieu mal choisi, pollué, espace trop petit, trop éloigné de deux des sites scolaires et tarifs prohibitifs, mais c’est neuf, ça a coûté cher, c’est beau, ça mérite un bel article pour une belle inauguration. Quelques rares parents tentent de dénoncer ce qu’ils voient apparaître comme un énorme échec au regard des demandes des utilisateurs potentiels.

3. Constat des parents à l’usage : Lieu de restauration trop cher, trop étroit, mal situé ce qui imposera un accès limité avec, donc, des prix publics plus chers (loi keynesienne de l’offre et de la demande ou plus simplement, ce qui est rare est cher). Donc bel espace mais inadapté à la demande formulée. Cause ? Intérêts cachés ou méconnaissance du dossier ? Lieu de plainte officiel des parents à ce moment : Les conseils d’école où siège de plein droit le Maire ou son représentant.

4. Les règlements intérieurs : Pour limiter l’accès à la restauration scolaire quand « on » a constaté que l’offre ne répondait pas à la demande, années après années « on » a rajouté des restrictions au petit bonheur la chance, avec au bout du compte une somme d’incohérences et d’illégalités, « on » s’en fout puisqu’entre temps les citoyens sont devenus des moutons résignés, croit-’ »on » savoir. Quelques rares parents, devenus depuis des Indignados, s’offusquent officiellement.

5. Création de l’aderep : Là on est en juin 2010, quelques parents offusqués de voir l’école privée récupérer des élèves de Coursan pour seul motif d’accueil périscolaire plus à la portée de leurs bourses se réunissent pour fortifier leurs combats individuels, la majorité des élus du comité de parents de la plus grande des écoles acceptant les états de faits de la Mairie (l’on dit parfois des oukases) mais la restauration scolaire n’est pas le lien fondateur de l’aderep, c’est plus la perte de la section de tous petits de Saint-Ex ou du poste de maître E au RASED. Donc, initialement, le Ministère prend des décisions contraires à l’intérêt des petits coursannais, on fonde une association qui se bat contrairement à celle qui ne s’était jamais intéressée au problème. La cantine, ça va être facile, nos élus vont comprendre rapidement quand on leur expliquera que faire des lots de tickets non délotables et non remboursables c’est illégal, par exemple. Les parents offusqués, Indignados par tradition maintenant, sont optimistes, ça va évoluer dans le bon sens.

6. Position du représentant de la Mairie : Un élu nous dit : « allez donc voir ailleurs, c’est pire ». Sachant que ailleurs, chez les métèques (les estrangers de Coursan), à Anthony, dans la région parisienne, il paraît que les repas sont gratuits et que tous les enfants sont accueillis, l’aderep, et ses Indignados, parents offusqués mais travailleurs, décide d’enquêter chez les plus proches voisins.

7. Le travail de l’aderep et de ses élus sur ce dossier : Nous vous passerons ici les détails de la suite des interventions, en cherchant sur ce blog, nous sommes sûrs, vous trouverez, mais les quelques parents offusqués et Indignados convaincus se rendent compte que de nombreux autres parents sont eux-aussi offusqués et deviennent Indignados d’adoption et ne trouvent pas dans les kermesses et crêpes parties le moyen d’exprimer leur mécontentement face au mutisme municipal, z’ont qu’à aller voir ailleurs (Les lecteurs assidus et studieux de notre blog savent, les autres, qu’ils creusent !). Dans l’ordre : enquête quantitative dans toutes les 18 communes du Grand Narbonne d’avant 2011 (l’Agglo s’est étendue depuis), dossier comparatif remis aux Maires, reportage sur l’enquête par voie de presse régionale, intervention dans les conseils d’école dans les points consacrés à notre demande au périscolaire, lettre au Maire pour une demande d’entrevue, rapport moral à l’assemblée générale mentionnant des irrégularités, diffusion d’une consultation des coursannais leur permettant de prendre conscience des manquements réglementaires au bon sens et sutout à la Loi et à la Jusrisprudence, diffusion pour signature d’une pétition adressée au Maire. En substance : Il n’y a pas d’abonnés au numéro que vous demandâtes, parents offusqués, ou ardents défenseurs du service public, ou Indignados coursannais, circulez, y a rien à voir, ou plutôt si, allez le voir, mais ailleurs.

8. La prise de conscience massive : Lors de la recherche de signatures pour la pétition au Maire, nos militants prennent conscience de la montagne de refus faites aux demandes du public. Non, y’a pas que les adérépiens qui râlent, même des individus de la FCPE, convertis à l’indignadisme, (non, pas du truc Jeanne Miquel, des vrais FCPE idéologues) signent avec enthousiasme la pétition. « Enfin, depuis le temps que nous trouvions ce système infect… »

9. Comment vont réagir nos élus : « On ne savait pas » sera la prochaine excuse bien prévisible de nos élus, c’est classique en politique, quand la porcelaine est toute écrasée dans le magasin, personne n’avait vu l’éléphant rentrer, mais, dès 1993, la Justice condamnait (TA de Versailles) une ville qui restreignait l’accès de la cantine à certaines catégories sociales ! Et années après années, les tribunaux administratifs répétaient partout en France la même ritournelle. De plus, un élu, ça connaît la Constitution Française, la Déclaration des droits de l’Homme, la Charte européenne des droits de l’enfant… un élu ça savait ou ça devait savoir que le règlement de ce restaurant scolaire qu’il avait voté était une « usine à gaz ». En tous cas, un élu ne peut plus ignorer l’arrêt Oullins du Conseil d’Etat en date du 23 octobre 2009 où la plus haute instance de notre pays affirme que d’interdire l’accès à une catégorie sociale est totalement illégale. Les Indignados offusqués savent bien que l’on tente depuis des années à Coursan de leur faire avaler des couleuvres en leur parlant de ce grand service public coursannais à caractère social inaccessible à tous et hors de prix, mais poliment et avec grand respect républicain, laissent leurs élus s’enfoncer.

10. Cela suffit, faisons enfin appliquer la Loi sur ce dossier à Coursan, on ne va pas y passer des siècles ! Nous avons assez prévenu, il n’est de pire sourd que celui qui ne veut entendre, alors nous prenons un grand Avocat spécialisé dans le droit administratif (pas à Narbonne, nous ne sommes pas fous, les copinages on a déjà subi) qui nous donne le feu vert sur la légitimité de faire modifier tous les points dénoncés, nous irons donc au Tribunal Administratif demander des comptes puisque toutes les tentatives de dialogue afin de faire évoluer le règlement intérieur se voient opposer un mépris inadmissible de la part des élus qui sont en démocratie, rappelons-leur ici, les employés des leurs électeurs, et donc à leur service. Et ces parents offusqués, Indigandos  et dorénavant fâchés, iront jusqu’au bout ! Même si en moyenne, c’est un an et demi de procédure et que pendant ce temps les petits coursannais exclus n’ont toujours pas accès à la cantine. L’aderep, de droits restreints pour ester en Justice, délègue son Président pour entamer la procédure en y joignant d’autres recours individuels émanant de membres et de non membres.

Tribunal Administratif ACTE 1 : Mise en demeure du Maire d’appliquer la Loi, c’est la démarche obligée pour le TA, avec un délai de carence d’un mois minimum date de la réception de la lettre recommandée. Vous l’avez lu dans l’Indépendant le 23 novembre, dans un article qui résume plus résume-ment que nous (journaliste, c’est un métier, respects) :

La Une :

La Une de l'Indépendant du 23.11.11

Page 3 :

la sélection des enfants illégales

Enfin, cerise sur le gâteau, la lettre au Maire, in extenso pour éviter les rumeurs « c’est plein d’insultes, c’est faux, c’est n’importe quoi, c’est comme les soucoupes volantes, ça n’existe pas… », enfin pour éviter la soupe servie habituellement par un élu coincé dans la contradiction d’avoir voté (en pleine conscience) un règlement illégal (à propos, aucun des tribunaux saisis n’a encore accepté de la part des Maires l’argument des accusés de Nurenberg, « je ne savais pas », au contraire, l’utilisation de cet argument se retourne d’usage contre lui dans les Attendus des TA)* :

* si un élu (qui ne lit pas les gazettes officielles publiées à son intention) se perd sur ce blog maudit par certains c’est qu’il a Internet et que son moteur de recherche lui permet donc de savoir, avant de voter, à quoi il s’expose.

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Erratum page 2, lire Castelsarrasin en lieu et place de Castelnaudary (et excuses ici de notre Président aux Chauriennes, Chauriens et à leur Maire), cela n’a pas d’incidence sur le fond, mais, POUR NOUS, c’est plus honnête de ne pas accuser des innocents.

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notre recette pour une bonne gouvernance d’entreprise

…mais ça prend du temps, nous on est patients, mais pas les estomacs des enfants, le temps n’a pas la même durée selon les âges…

Prenez une municipalité C… par exemple, couleur politique : n’importe laquelle, aucune, ou aucune importance, juste une municipalité qui est sure d’avoir toujours eu raison dans ses choix (il paraît qu’il n’y a pas que à C… que ça existe, ailleurs, C…lochemerle, tel le phoenix, se complaît à se régénérer).

Choisissez des parents locaux, traités par l’OGM (le label certifié « O, grand Maire »…), saveur crêpes et merguez, composants et adorateurs par intérêt, en un mot, facilement intégrables à la recette. Collez-leur une étiquette trompeuse pour le client (une étiquette de contrefaçon d’une grande et vénérable fédération de parents d’élève). Du faux AOC, mais de la vraie Association Orientée Clownesque.

Versez-y de la mauvaise foi, genre, si tu viens râler, je dis « oui-oui », mais je ne fais rien, je ne vais pas remettre en cause près d’un demi-siècle de fermentation du pât(r)on (c’est donc cela être un MOF, le meilleur ouvrier de France dans la bonne gestion communale).

Créezà l’instar de Clémenceau*, le papa de la France il y a près  d’un siècle, une commission extra municipale pour pré-mâcher le produit et éviter aussi de mélanger le bon grain et l’ivraie. « On va pas faire crever l’arbre à cause de ses greffons de produits issus de l’importation ».

*Clémenceau déclarait : « si vous voulez enterrer un dossier, créez une commission ».

Veillez à sécuriser la cuisson, ôtez la soupape de l’autocuiseur en fermant le couvercle pour éviter le contrôle possible sur le contenu provoqué par des organismes habilités mais bien trop curieux ou par un C…lochemerlais interloqué.

Maîtrisez l’information mais n’informez (partiellement) pas tous les collègues et conseillers vertueux. Faites croire au consommateur que l’usage et l’utilisation des passe-droits sont plus efficaces que la démocratie (« le cinéma est complet, mais puisque c’est vous, on vous y trouvera un strapontin »). Suggérez-leur que Clochemerlix, c’est un village « libre », et quand on en a envie, on y lit la Loi de droit local et pas la gazette des Communes, le Journal Officiel de la République Française ou d’autres publications tendancieuses ! 

Créez LE besoin, un bon produit ne se vend bien que s’il y a du désir. Le pain du boulanger est TOUJOURS meilleur que celui de la grande surface. Pour imposer le désir, créez surtout la pénurie. Faites bâtir à grands frais le magasin pour les accueillir, mais surtout pas trop grand pour qu’il ne s’y sentent pas perdus.  Comme cela aurait été stupide de suivre la voie de la raison qui disait qu’à côté, une surface plus importante et mieux située aurait été plus adaptée. L’opposition à la modernité municipale, pense-t’on parmi nos élites, sont traités en crétins et on va te les mâter, ils n’y connaissent d’ailleurs rien en manipulation du consommateur, sont même pas capables de vendre leur pensée aux électeurs, alors notre produit issu de l’agriculture transgénique proximo-locale …vont le massacrer au bio si on les laisse faire ! Serrés, bousculés, les clients dupés se convaincront que le produit est exceptionnel puisque très rare… et donc très cher. Parce que la clef, c’est le prix !

Ne lésinez donc surtout pas sur le prix de vente du produit, ce serait stupide et contre-productif, il n’y a que les pauvres qui n’osent pas rêver de faire leurs courses chez Fauchon.

Complexez une partie de la population en divisant pour mieux régner, interdisez l’accès à des catégories bien ciblées (attention, choisissez bien certains non-électeurs, des marginaux, des profiteurs, des malléables, des « alter-clochermerlais » parce que dans cette p… de démocratie, l’ennui, c’est les élections et les méchants oisifs doivent certainement passer leur temps à fomenter des complots pour vous piquer votre usine). En insufflant à l’accédant satisfait la notion de l’existence d’une vermine profiteuse collée à la bonne marche de l’ensemble, vous le transformerez en agent de propagande. Se servir de l’exclusion et de la stigmatisation des plus suspects d’anormalité (c’est quand même 1/6° des Français) est facteur de bénéfices électoraux pour les non démocrates, rappelez-vous avant la guerre ces restaurants interdits aux Juifs et aux chiens (une association humanitaire connue se bat actuellement et à juste raison pour faire entrer dans la Constitution Française l’exclusion pour raison sociale comme 18° point des actes dits racistes).

Allumez des contre-feux dès qu’un consommateur potentiel cherche à connaître le secret de fabrication. Pour cela, inaugurez les chrysanthèmes en faisant fleurir (même chichement) votre village et en buvant du vin nouveau aux châtaignes, « faire peuple » c’est habituer le consommateur à votre proximité. Usez, là, de compassion « je vous comprends, je souffre comme vous, mais qu’y puis-je, ma brave dame, un secret, c’est un secret, et c’est Paris qui m’impose de ces trucs… ». Faites-vous plaindre par la brave dame en question, c’est encore mieux (Paris est, dans ce cas de figure, instrumentalisée comme création diabolique estangère et donc anti clochemerlesque).

Traitez par l’ignorance et le mépris la concurrence après avoir tenté de dénigrer leurs produits en vous plaçant au dessus de la mélée, pour cela, servez-vous de vos mitrons aux longues dents qui savent si bien balayer la farine devant votre porte. N’hésitez pas à faire preuve de bassesse envers vos subalternes en les menaçant de les priver de dessert. Ils vous craindront ainsi, respecteront votre pouvoir, et, investissement pour le futur, sûrement même aurez-vous une rue ou une place à votre nom pour vous en remercier ! Sancte « pater », sic transit gloria mundi…

Créez votre propre vérité et transformez-la en « LA VÉRITÉ commune », car si le consommateur potentiel croit penser comme vous, il sera obligé de se satisfaire du bonheur que vous lui imposerez. Il vous en remerciera éternellement. Transformez ainsi C…lochermerle en Disney-land car celui qui ose se plaindre du rêve de Mickey est forcément contre les enfants ! Cet argument peut resservir à tous les stades de la transformation du produit. Pensez aussi que créer « LA VÉRITÉ commune », c’est aussi convaincre les élus voisins que le produit C…lochemerlais est si bon qu’il faut en copier la recette.

Créez l’exotisme, la rareté, l’impossibilité de faire mieux, moins cher et meilleur localement, en site propre à 0% de TVA,  et faites venir vos produits d’une centaine de kilomètres, si tant de gens se décarcassent ainsi, c’est que c’est vraiment extraordinaire. Profitez-en pour faire payer au client une TVA de 5.5% (revalorisée à plus de 7 par Fillon-Sarkozy-crise mondiale) noyée dans le prix de vente TTC. Certes, cela créera du chômage pour de bons ouvriers locaux, mais ça tombe bien, il seront stigmatisés à leur tour et leurs enfants ne traîneront pas dans le magasin.

Contrez toute opposition en faisant du faux bio quelques jours par mois (du bio qui a un sur-coût énorme en taxe carbone, par exemple, vous aiderez les professionnels de la route en passant pour écolo convaincu, c’est toujours électoralement bon à prendre).

LE PLUS IMPORTANT : Votre recette est universelle, c’est malgré tout un secret de famille et le premier qui dit que c’est un truc infect, doit faire hurler la meute contre lui. N’oubliez jamais que vous nourrissez de vos lumières tout un village (voire un canton), et que le chien ne mord pas la main qui le nourrit.

Salez, imposez un maximum de démarches illégitimes et illégales aux demandeurs, au bout du parcours du combattant de l’inscription il sera heureux s’il accède au produit contrairement à son voisin. Cela en fera un privilégié donc un inconditionnel de votre politique « à caractère social ». Profitez ainsi de diverses subventions sociales publiques.

Poivrez, ne reprenez pas les invendus et vendez par lots. Certes, c’est illégal, mais ceux qui se croient privilégiés ne vont pas pouvoir se plaindre, tant les clients potentiels rêvent du produit ou tremblent de ne plus accéder à la carte « Platinium » qui ouvre l’accès au magasin.

Pourquoi jusque là, nous ne parlions pas du produit ? Parce que cette recette est utilisable à maintes occasions et pour vendre tout « OGM ».

Nous savons bien qu’il n’y a pas que localement que cela se passe ainsi… Nous savons bien que nous parlons de la bonne gestion machiavélique d’une entreprise privée et de la commercialisation démoniaque d’un produit concurrentiel. Parce que dans le service public, le vrai service du public, c’est tout le contraire qui se passe, cette recette ne peut pas exister !

Et pourtant, dans Clochemerlix, dans l’Aude, en Languedoc-Roussillon, certains enfants n’ont pas accès à un repas équilibré par jour et nos élus qui gèrent le service public de restauration scolaire s’en foutent officiellement depuis des mois quand on leur signale (rappelons-nous le traditionnel argument, « aucune demande de parents… »). Pas nous, on ne s’en tape pas, comme dirait l’autre, -nous ne sommes pas élus sauf de notre assemblée générale- et donc notre Président (l’aderep n’est pas encore reconnue d’utilité publique et a donc des moyens juridiques limités) va porter pour nous l’affaire en Justice, avec un certain nombre de familles lésées. Il est temps de rendre des comptes à la Justice à défaut d’avoir voulu s’expliquer devant ses concitoyens !

Tout cela pour vous dire, chers lecteurs, que la démocratie, comme les gâteaux qui moisissent en vitrine par manque d’intérêt, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas et qu’il n’est aucune honte (on décèle même un peu de fierté) à défendre les plus faibles d’entre nous dans leur droit fondamental et constitutionnel à l’accès à un service public surtout s’il est, par vocation, à caractère social.



à coursan, je copie, j’élimine, j’exclus, je discrimine, je suis fier et je fonce vers la condamnation

Trouvé sur Marianne2.fr :

Cantines scolaires : L’UMP continue sa chasse aux «assistés» ?

Perdre son emploi est toujours vécu comme un drame, auquel s’ajoute, dans certaines communes gérées par l’UMP, l’humiliation d’expliquer à ses enfants pourquoi ils sont exclus de la cantine scolaire !

L'UMP continue sa chasse aux « assistés » ?

Quel point commun entre Thonon-les-Bains, Bordeaux, Nice, Meaux, Troyes ou Toulon ? Et bien hormis qu’elles sont dirigées par l’UMP, elles ont mis en place un système de restriction ou d’interdiction de leurs cantines scolaires aux enfants de chômeurs.

Interrogé par l’Humanité le 4 septembre 2011, Luc Chatel le ministre de l’éducation nationale (et maire UMP de Chaumont ) avait botté en touche, expliquant que : «(…) la question des cantines scolaires relève des collectivités territoriales (…)» et que : «(…) ce sont donc les conseils municipaux qui décident des priorités dans l’accueil des enfants au sein des cantines scolaires (…)» C’est sur cette particularité et devant l’indolence du gouvernement que la FCPE vient de publier sur son site un appel aux parents d’élèves : «Cantine scolaire : stop aux décisions illégales !»

«Depuis la rentrée la FCPE est encore interpellée par des parents d’élèves qui ne peuvent pas inscrire leurs enfants au restaurant scolaire, au motif qu’ils ne peuvent justifier d’un emploi salarié ou ne peuvent produire des documents justificatifs, tels qu’attestations d’employeurs, de Pôle emploi ou de feuilles de paye… (…)»

Quelques exemples ?

Bordeaux : «(…) Les parents chômeurs sont toutefois autorisés à laisser leur enfant à la cantine les jours où ils ont une convocation pour un entretien. Mais ils doivent prévenir la mairie et la cantine à l’avance et présenter un justificatif de l’entretien (…)» a déclaré une adjointe à la vie scolaire interrogée par La Dépêche

Thonon : «L’accès aux restaurants scolaires de la ville de Thonon les Bains est réservé aux enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires publiques de la commune dont :

le ou les parent(s) exerce(ent) une activité professionnelle.

le ou les parent(s) sont demandeurs d’emploi. Dans ce cas, l’inscription est limitée à un jour par semaine avec possibilité de réserver des jours supplémentaires pour un motif lié à la recherche d’emploi sur présentation d’un justificatif» Compte rendu du Conseil municipal du 27 juillet 2011

Mais direz-vous, c’est légal ?

Et bien, ce n’est pas tout à fait illégal et chaque recours contre une restriction ou exclusion relève du Tribunal administratif. Ce qui donne du temps aux communes qui appliquent cette discrimination.

Discrimination, qui n’est pas vraiment une, au regard du droit français, explique La Dépêche qui indique : «(…) Si la jurisprudence française a reconnu le caractère «discriminant» d’une sélection à l’entrée des cantines sur critères socioprofessionnels, celle-ci demeure pour l’instant légale au regard des textes français (…)» Et rappelle que : «la Convention européenne des droits de l’homme mentionne explicitement (Article 14 ) l’origine sociale et la fortune. Ratifiée par la France, elle est censée être appliquée (…)» On notera au passage, que si ces communes arguent un problème de bonne gestion des finances locales, elles ne trouvent rien à redire sur le montant des frais d’avocats, inhérents à une procédure, comme le fait remarquer Jean-Louis Galand, un restaurateur de Thonon-les-Bains qui, outré de la décision de la municipalité a décidé, avec quelques amis commerçants d’offrir le repas de midi aux 35 petits bannis de la cantine.

C’est devant ces incongruités que la FCPE : «appelle les parlementaires à déposer une proposition de loi pour garantir dans la loi ce droit reconnu par les tribunaux»

Ce qui pour l’instant n’a pas l’air d’avoir autant de succès chez les députés et sénateurs UMP que «l’adoucissement de la taxation des plus values» ou la suppression des manuels scolaires de : «l’enseignement de la théorie du genre»

Ce qui est vous l’avouerez beaucoup plus important que de savoir si pour certains enfants, la cantine scolaire est parfois le seul repas complet de la journée !

Triomphe de la pauvreté, que notre Président avait pour objectif de : «(…) réduire d’au moins un tiers en cinq ans (…)» et pour lequel il annonçait : «Je ne veux pas gérer la pauvreté, je veux la combattre (…) J’ai voulu nous mettre dos au mur pour rendre des comptes aux Français» ?

Réponse des français sur ces comptes … dans quelques mois !

Beurkkkkkkkk pour ces municipalités UMP qui sèment la division parmi les citoyens en instrumentalisant les enfants,

Mais à Coursan, quelle est donc la couleur de l’exclusion ?

Questions subsidiaires et encore plus polémiques : Pourquoi les membres de la FCPE Casanova-Miquel refusent-ils de rejoindre le mouvement initié par l’aderep en ne signant pas la pétition ? De qui sont-ils les vassaux ou les obligés ? Sont-ils réellement, comme nous, apolitiques ?



même monsieur le ministre rappelle l’obligation d’égalité de traitement des enfants

Assemblée Nationale, question écrite N° : 59904 de M. Jean-Marc Nesme, député de Saône-et-Loire

Question publiée au JO le : 06/10/2009 page : 9358

Réponse publiée au JO le : 23/03/2010 page : 3384

Texte de la question :

M. Jean-Marc Nesme fait part à M. le ministre de l’éducation nationale de son regret de voir certaines familles nombreuses exclues de toute demande d’inscription de leurs enfants à la cantine scolaire sous prétexte que l’un des deux parents ne travaille pas. Il tient à lui rappeler que l’article L. 214-4 du code de l’action sociale et des familles est clair sur ce sujet :  » l’admission des enfants, à la charge de familles d’au moins trois enfants au sens de la législation des prestations familiales, dans les équipements collectifs publics ou privés destinés aux enfants de plus de deux ans, ne peut être subordonnée à la condition que chacun des parents exerce une activité professionnelle « . Il souhaite connaître ce qu’il envisage de proposer pour éviter une telle discrimination envers les familles nombreuses et aider davantage le parent au foyer assurant un travail à plein temps pour élever ses enfants et qui souhaite pouvoir bénéficier, à juste titre, de la cantine scolaire.

Texte de la réponse :

L’organisation du service de restauration scolaire, qui constitue un service public local administratif facultatif, ne relève pas de la compétence du ministère de l’éducation nationale, mais de celle des collectivités territoriales. Concernant les écoles primaires, le Conseil d’État a jugé dans un arrêt du 14 avril 1995 (n° 100539) que le conseil municipal, auquel incombe la fixation de mesures générales d’organisation des services publics communaux, est seul compétent pour édicter le règlement intérieur de la cantine municipale. Dans le second degré, le service de restauration scolaire est organisé par le département dans les collèges et par la région dans les lycées. L’article L. 421-23 du code de l’éducation dispose que le chef d’établissement « assure la gestion du service de demi-pension conformément aux modalités d’exploitation définies par la collectivité compétente » et passe à cette fin une convention avec celle-ci. Le règlement intérieur de la cantine, ou la convention, énonce notamment les critères retenus par la collectivité territoriale compétente pour accorder un droit d’accès au service de restauration scolaire, dans la limite de toute mesure discriminatoire ou attentatoire aux libertés individuelles et sous réserve de l’appréciation souveraine des tribunaux. Compte tenu de ces éléments, le refus d’admission d’un élève au service de restauration scolaire, s’il est envisageable, particulièrement lorsque le nombre de demandes excède le nombre de places disponibles, doit être fondé sur un motif légal. Dès lors, le règlement intérieur peut, par exemple, prévoir de prendre en compte les demandes dans un ordre chronologique, mais s’expose au risque d’annulation contentieuse dans l’hypothèse où il établirait une discrimination sur le fondement exclusif de la situation familiale des parents. Ainsi, dans le cas où un élève se voit restreindre l’accès à la cantine scolaire au motif que l’un de ses parents n’exerce pas d’activité professionnelle, le Conseil d’État, dans un jugement en référé du 23 octobre 2009, a estimé que cette décision interdisait illégalement l’accès au service public de la restauration scolaire à une partie des enfants scolarisés, en retenant au surplus un critère de discrimination sans rapport avec l’objet du service public en cause. La question doit désormais être tranchée sur le fond.



s’offusquer d’un tel accueil périscolaire est-ce politiquement correct à coursan ?

Oulala, nous l’avouons, on vous avait oublié, vous accros de notre blog, addicts de l’aderep. Vous vous êtes sûrement dit : « on nous abandonne, on nous néglige, pire… on ne nous aime plus ». Mais qu’allez-vous donc chercher !

Si ce blog n’a pas enrichi votre science de l’éducation, votre conscience de citoyens et votre estomac de surfeurs(euses) quotidiennement comme on vous y avait habitué, c’est qu’il est de notoriété publique, voire d’apprentissage historique, qu’on ne dévoile pas publiquement une stratégie en cas d’offensive, avant que de la mettre en place. De quoi qu’on parle ? De la pétition que l’aderep fait circuler depuis une semaine dans Coursan. « Mais…..euh, on ne nous avait rien dit ! ». Mais c’était pour vous faire la surprise, bien sûr, ravir vos coeurs d’aderepo-enthousiastes !

Nous allons vous rappeler comment on a procédé jusqu’à lors et de la suite du programme. On prend un village, au hasard Coursan, vous connaissez ? Y a plein d’avantages à vivre à Coursan, nous précisons ici pour ceux qui ont oublié, soleil, proximité de la grande bleue, léger souffle éolien, calme, chaleur et solidarité des habitants, du sport de pointe, de la musique à tous les étages, des associations actives, des pompiers volontaires, une animation festive et culturelle riche… A part un léger effort à faire sur la gastronomie régionale, on est dans le top 50 des petits paradis en France.

Ne nous égarons pas, une médaille a beau scintiller de tous feux, elle a toujours son revers. Depuis des années, les parents d’élève se plaignent en conseils des écoles de notre ville, de l’inaccessibilité pour certaines familles à un service public de qualité, l’accueil périscolaire. Le hasard fait que plusieurs acteurs ont en charge les réponses à fournir aux utilisateurs potentiels de cette prestation à caractère social ou en sont les associés, la ville, la CAF, le conseil général, etc. Certains disent y parler en votre nom (pas nous, on est trop jeunes, trop petits et surtout trop modestes) et prennent des décisions bizarres, forts de votre silence.

A l’aderep, nous avons, motivation primaire pour la création de l’association, pensé que dans la transmission du message « nous, on aimerait bien que tous les enfants puissent bénéficier d’un service public fait à leur intention » n’arrivait pas à ses destinataires. Élevés à la civilisation Mc Luhan, vous savez bien que s’il y a message à transmettre, c’est la combinaison émetteur-transmetteur-récepteur qui doit fonctionner pleinement. Pour Coursan, les parents élus disent depuis des années qu’il y a problème pour l’accès à la cantine et la garderie (émission du message) et les élus disent qu’aucun parent n’a de demande (réception du message). On dira ici que le représentant de la collectivité dans les conseils d’écoles occupent cette place pour servir de transmetteurs. Nous ne parlerons pas de mauvaise volonté de ne pas recevoir le message, parce que techniquement, le message de départ peut être fallacieux, le récepteur, de mauvaise foi, le transmetteur sourd-muet. Ce sont les aléas du direct, mon cher Léon Zitrone. Personne (ou alors très peu, trop peu de monde nous a dit depuis le lancement de cette pétition que le message émis depuis des lustres et rappelé dans le texte en signature était faux : pour la baisse du tarif public, c’est discutable, mais juste, pour l’ouverture à tous sans tenir compte de la situation professionnelle des parents, c’est juste parce qu’entériné par le conseil d’État en 2009 et par les Tribunaux Administratifs, depuis. On en rajoute une louche, allez, pour la gourmandise, la plus grande Fédératon de parents, la FCPE, en fait une priorité nationale de cette rentrée. Donc, la modeste aderep considère que le message ne souffre d’aucune critique possible. Le transmetteur ? Depuis l’Antiquité, quand un message était mauvais à recevoir, on a pris l’habitude de tuer le porteur de la dépêche de Varsovie, s’il ne mourrait pas de lui-même comme à Marathon. Nous ne condamnons personne, nous pensons que si le message n’est pas parvenu à l’oreille de nos décideurs, sans imaginer une surdité maladive de nos élus, c’est que le mode de transmission n’était pas le bon. Nous avons tout repris à zéro.

Le contenu du message ? Allons voir ailleurs comment se débrouillent nos voisins, c’est l’enquête de février. Zut, c’est pas pire ailleurs, au contraire.

La transmission ? En mai, la demande d’entrevue à monsieur le Maire, co-destinataire de l’enquête de février, mais muet depuis, est restée comme l’expression veut si bien le dire, lettre morte (promis, nous ne sommes même pas étonnés de ce mépris affiché). Nous avons donc profité de la présence d’autres transmetteurs, deux Maire-adjoints de notre Ville à l’assemblée générale en juin pour rappeler notre message et attendu en vain une réponse honnête donc honorable à nos questions. A ce niveau, qui ne se demanderait si le récepteur fonctionne bien, parce que nos transmetteurs, c’était le top du top en matière de nouvelles technologies, les bras armés de notre premier édile, le récepteur visé ? On annonce en juin, que nous allons diffuser auprès des parents, à la rentrée, une consultation-information sur l’accueil périscolaire (une première ici, personne, sur ce sujet ne leur avait demandé officiellement leur avis). Re-techniquement, cela s’appelle une augmentation de la fréquence d’émission. Rien, bésef, macache. Un p’tit coup de plus : au lieu des seuls parents, on lance une pétition grand public, hightech’, c’est la situation actuelle, un texte que traduit l’expression « moins chère ce serait un super cadeau de tous aux familles en difficultés et qui sont de plus en plus nombreuses », discutable à condition que la discussion soit ouverte, et l’expression « ouverte à tous c’est logique, humainement un progrès, solidairement une avancée, mais surtout cela évite la condamnation de la Ville de Coursan (c’est à dire de nous-même), pour non respect de l’égalité des enfants devant l’accès à un service public dont c’est l’objet »… Une ch’tite louchée supplémentaire via la presse, nous émettons sur toutes les ondes, nous n’hésitons pas sur les moyens.

Un petit apparté pour placer ici sur ce blog le texte que nous faisons signer à travers la Ville :

Nous, signataires de cette pétition, demandons par simple souci d’équité et d’égalité républicaine, mais aussi par solidarité envers les plus démunis, de rendre plus accessible la restauration scolaire et les activités périscolaires offertes à COURSAN en satisfaisant toutes les demandes d’inscription des familles d’enfants scolarisés à Coursan. Nous vous demandons donc avec insistance :

 *   LA BAISSE SIGNIFICATIVE DES TARIFSDE LA CANTINE SCOLAIRE DES ECOLES PRIMAIRES DE COURSAN, en alignant les tarifs publics coursannais sur la moyenne des tarifs publics des Communes du Grand Narbonne

*   L’OFFRE EN NOMBRE SUFFISANT DE PLACES POUR SATISFAIRE A TOUTES LES DEMANDES des parents quelles que soient leurs situations 

Reprenons la transmission où nous l’avons laissée, en posant deux questions :

Si nous en avons déjà recueilli plusieurs centaines, à partir de combien de signatures un récepteur passe pour être autiste ?

Combien de proches du récepteur resteront encore fièrement et sincèrement, bon pied bon oeil à ses côtés quand il continuera à clamer contre vents et marées de signatures, qu’aucun parent n’a remonté de demandes à la Mairie ? (dans les conversations informelles, c’est fou le nombre de proches qui ne sont plus, sur ce sujet aussi, si proches que ça)

Cela pour vous dire que bien entendu, nous ne nous arrêterons pas là, et que le choix de l’action future de notre association (options multiples) dépendra d’abord du choix de ses adhérents, mais surtout des réactions intelligentes de nos élus (tout le monde a le droit de changer d’avis). Nous avons tous les moyens de faire entendre la voix des parents quasi unanimes dans leur soutien, on ne va pas tout vous dire, il paraît qu’à la Mairie, certains nous lisent aussi, et on aime bien faire des surprises (trop cool, ça, comme le disent nos adolescents quand on leur promet un I Pad).

Cela dit, sur la sécurité physique aux abords des écoles ou sur la lutte contre l’illettrisme des adultes, entre autres exemples connus, l’émetteur continue et continuera à émettre, vers le même récepteur, des messages non cryptés. Donc, politisés à l’aderep ? Oui, la vie de la collectivité nous intéresse puisqu’on propose à tous des solutions pour l’améliorer. Politiciens à l’aderep ? Jamais notre association n’acceptera de militer pour une majorité ou une opposition quelconque dans le jeu du Pouvoir municipal. A chacun de prendre ou de ne pas prendre en compte nos propositions, et à nous de le dire, cela s’appelle simplement le débat républicain il faudra désormais intégrer cette notion dans notre Ville.



honte sur eux ! (ou quand la FCPE locale lutte publiquement contre la FCPE nationale)

La Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), honorable Fédération s’il en est a lancé lundi 12 septembre 2011, un appel national pour que cessent les refus d’accès de nombreux élèves aux cantines scolaires, en demandant aux parlementaires de voter une « loi sur le droit à la restauration ».

La FCPE nationale a bien compris que si les parents de Bordeaux, de Thonon-le-Bains, d’Oullins, et autres Epone ont revendiqué, toutes associations confondues, qu’il est subtile, nécessaire, et politiquement rentable, à la veille des élections de parents d’élève du 14 octobre 2011, de lancer une grande campagne nationale et de faire pression sur les élus.

Même l’association des Maires de France, suite à de nombreuses condamnations de règlements intérieurs abusifs et ségrégationnistes, réfléchit en urgence actuellement à ce problème (cf site de l’AMF) !

L’aderep de Coursan n’avait pas attendu le réveil de la grande soeur FCPE pour se préoccuper de la cantine locale, trop petite, trop chère et trop illégale (depuis le jugement de Versailles en novembre 1993).

MAIS ILS ONT OSE !

Qui ? quoi ?

Les parents d’élève élus 2010-11 de la liste FCPE de l’école Jeanne Miquel refusent de signer la pétition qui utilise les mêmes arguments, les mêmes termes, les mêmes exigences que la FCPE Nationale !

QUI SONT CES GENS ET QUE/QUI REPRESENTENT-ILS ? 

Z’avez pas honte ? C’est cela « se battre pour les enfants » ou bien c’est parce que vos enfants y seraient accueillis par piston et copinage politique ?

Parents de la FCPE, tendance historique, si vous lancez contre la FCPE, tendance coursanno-clochemerliste, une pétition allant dans le même sens que la nôtre, nous, nous n’aurons pas assez de mains pour la signer ! Il s’agit de la simple égalité de traitement des enfants dans le service public, c’est pour ce genre de combat que vous avez été élus, il serait temps de le découvrir !



atsem, agent territorial de service des écoles maternelles, déesse shiva à coursan

L’ATSEM, anciennement ASEM, anciennement femme de service ou aide maternelle, mais toujours, soit Tatie, soit Maîtresse pour l’enfant de la maternelle a une bien drôle situation et un bien difficile métier. Rendons-lui hommage. Parce que sans elle, rien ne fonctionnerait dans nos écoles. Et au fur et à mesure que le Dieu Chronos nous rapproche de la fin du Monde, leurs épaules se chargent de plus en plus de n’importe quoi.

Avant, dans le bon vieux temps où les garderies s’appelaient simplement garderies, les ATSEM appelées aides maternelles gardaient les enfants de 2 à 6 ans. Elles n’étaient pas ou peu diplômées, et après avoir aidé les enseignant(e)s pendant le temps scolaire, elles gardaient les enfants, à l’époque, 40 heures pour un SMIC, comme agent communal. Et, pour préserver son domaine de chasse si l’on peut dire, l’éducation nationale interdisait de faire quoi que ce soit en classe sans être sous la coupelle (férule parfois mais c’était de l’abus) d’un enseignant.

Prenons les mots comme ils nous viennent et comprenons-les : 

La gardienne garde, l’aide maternelle aide, l’enseignant enseigne, la femme de ménage balaye.

Oui, parce qu’à l’époque, la femme de service ne se servait d’un chiffon que pour nettoyer le plus gros, par exemple le vomi d’un enfant, le détail du nettoyage, c’était un autre personnel communal, la femme de ménage.

C’était pas mieux qu’actuellement, mais tellement plus simple.

Alors, monsieur le technocrate est descendu de sa calèche ici comme dans tous les bourgs de France et a redéployé, redéfini, économisé et d’après lui simplifié, en créant Shiva, la déesse de nos écoles, la moderne ATSEM des rêves du plus fou des docteurs Folamour. ATSEM, c’est plus communal, c’est territorial, ça en jette, mais bon, c’est toujours SMIC, la base salariale.

Elle était sous employée, allez, zou, nettoyage en plus et en profondeur, deux bras greffés. C’était simple et au même prix, avec stages de une semaine de formation au maniement de la serpillière (si, on vous l’affirme, on a vu ça, on peut en témoigner).

Donc l’aide maternelle aide, mais en plus, elle nettoie officiellement, elle « technicie » en surface.

Comme elle intervenait parfois un peu plus longuement que nécessaire en classe quand un « café pédagogique » d’enseignant(e) s’éternisait par exemple, elle animait aussi. « Couvrons-nous en cas d’accident, se dit le technocrate, imposons-lui le diplôme du BAFA, base du monitorat en colonie de vacances, et intégrons-la dans l’équipe éducative. Quatre bras en plus, et des heures de réunions supplémentaires, ça lui apprendra ! »

Shiva

Aide, Nettoie, Anime, Eduque, ShivATSEM prend corps.

Jadis, une école maternelle était une école, une aide était une aide, un enseignant était un enseignant, parfois il faisait même de la pédagogie, et donc, la société lui avait réservé un nom adapté, tiré du latin et rien que pour lui, pédagogue.

« Comme Shiva semblait manquer de compétences, à l’époque où elle n’a plus que 35 heures, la fainéante, pour manipuler ses 8 bras, on va lui en greffer 2 autres, on va l’appeler pédagogue en inventant un nouveau nom à la garderie, l’ALAE, qui (nous avons les textes à votre disposition) aura vocation de garderie et d’animation à caractère pédagogique, pensa à haute voix le technocrate ».

ATSEM ←Dessin piqué sur un blog de la cfdt (merci du prêt, c’est pour la bonne cause)

Oui, enseignants, parents, et simples quidams, vous avez bien lu, la pédagogie n’est plus réservée, comme on continue à nous le fait croire, aux seuls pédagogues, formés (Master + 2) pour un métier précis, l’enseignement, mais ouvert aux personnes titulaires du seul BAFA, un brevet d’animateur. Et voilà ATSEM-Shiva qui a dix bras, mais en avait-elle envie, et lui a-t’on demandé son avis ?

Bon, et alors, nous direz-vous, c’est grave ? Pfff, réfléchissez un peu, si ATSEM pour SMIC fait même travail que Prof pour SMIC x 3, et nettoyage, animation, bientôt jardinage et peinture, que seront nos écoles maternelles d’ici peu ? Comme dans d’autres pays, une simple garderie, un « jardin d’éveil » avec des Shivas sur-exploitées et non suffisamment formées qui font les carreaux avec les enfants (on ne peut plus parler d’élèves sauf à user de mauvaise foi) aux pieds de l’échelle. Qui se révoltera alors que l’avenir de nos enfants soit gravement compromis ? Rajoutons aussi qu’une aide par la suppression de la formation des Profs en IUFM créera un vide et aidera Shiva dans sa progression sociale et dans le format de sa carte de visite, pas dans la promotion salariale, faut pas déc… non plus.

« Quatre-vingt pour cent des élèves au BAC », hurle le technocrate tout en supprimant 3 ou 4 années de scolarité pré-élémentaire.

Déesses ShivATSEMs, vos 10 bras nous en tombent !



90 places de périscolaire sous la cape d’invisibilité de harry potter

L’argent de nos impôts et nos cotisations sociales servent entre autre à payer les collectivités territoriales dont la Mairie de Coursan (de droit public), mais aussi la CAF (de droit privé) et son pactole à subventions, afin que sur tout le territoire de la République, la solidarité s’exerce.

La Mairie de Coursan se vante de ne pas avoir augmenté les impôts depuis 9 années consécutives. Pour ne pas pénaliser les familles en période de crise, …parait-il. Le prix de la cantine augmente quant à lui régulièrement de plus de 1% par année et l’accès y est illégalement restreint et, pour ceux qui ont le bonheur d’en bénéficier, de plus en plus cher. Mais si ceux qui ont effectivement besoin de la solidarité ne peuvent inscrire leurs enfants à la cantine, et donc à l’ALAE, on fait de l’anti-social, en se plaignant du manque de moyens que l’on ne cherche pas. Ou alors, …

… Manquerait plus que cette Mairie demande le subventionnement de la CAF pour 90 enfants qui n’y sont pas (en février de cette année) …puisqu’ils n’y ont pas eu réglementairement accès et sont donc très officiellement refusés.

magie.jpg   Que Jupiter nous pardonne cette traduction approximative, « et XC locos fit », c’est du langage de magicien de cuisine, ça veut dire en gros « et il se créa 90 places »

Au fait, dans ce jonglage de vos prélèvements sociaux et fiscaux, qui paye donc pour que solidairement les enfants des familles démunies puissent admirer par la fenêtre et sans y avoir accès, les chaises non utilisées de la cantine ? Via la Mairie ET via la CAF, c’est uniquement la gestion de VOTRE argent !

Ici, le temps de travail du personnel ATSEM de nos écoles maternelles, le personnel qui encadre la restauration scolaire et anime l’ALAE, a été tellement tiré que :

  • primo, la maternelle a vu son encadrement diminué (temps grapillé sur temps post-scolaire pour gérer l’encadrement périscolaire),

  • secundo avec ses deux services de restauration, la partie strictement ALAE est passée de 1h30 subventionnées à 1 heure de facto, même subventionnement mais prestation moindre de 1/3, le personnel d’encadrement en nombre limité qui surveille la cantine n’étant pas dé-multipliable,

  • tertio, il est impossible d’accueillir plus de 110 élèves (ce que le directeur de l’ALAE situe au second conseil d’école de Miquel comme le maximum gérable) en respectant le taux d’encadrement imposé par la CAF, à moins d’embaucher près de 6 personnes supplémentaires, ce qui, sans augmentation des impôts est mathématiquement impossible,

  • quarto, l’exiguïté du site impose un troisième service de cantine (donc réduire l’ALAE à une demi-heure) si l’on veut accueillir plus d’enfants, et donc, aux dires publics d’un adjoint, un changement des horaires des écoles, ce qui se fera quand les poules auront mangé des graines polluées par un éventuel accident à l’usine de retraitement de Malvesi et qu’enfin elles auront des dents (entre nous, monsieur l’adjoint, c’est faux, il suffit de créer un deuxième site ALAE et avouer enfin que le magnifique local de cantine est notoirement insuffisant en places d’accueil en ouvrant un deuxième lieu de restauration). Quelle dilapidation de moyens et quelle impéritie !

Au vu des résultats de l’enquête quantitative sur l’accueil périscolaire dans le Grand Narbonne, en février 2011, monsieur Azalbert, adjoint au Maire chargé des écoles nous avait officiellement reproché de ne nous être intéressés qu’au quantitatif et d’avoir sur ce sujet égratigné injustement la Commune de Coursan qui faisait tant d’efforts sur la qualité !

Maintenant que l’on se penche tout doucement sur le qualitatif de l’accueil, nous sommes horrifiés de ce que nous découvrons, et ce n’est pas fini, on en découvre tous les jours un peu plus, on vous le racontera, c’est promis, diffuser l’information au plus grand nombre, c’est donner le Pouvoir à celui qui doit l’avoir en démocratie, c’est à dire, le Peuple. A ce propos, n’hésitez pas à contacter vos élus de tous bords et demandez leur pourquoi ces informations précises qu’ils détiennent sur le sujet ne vous ont pas été transmises. Ils sont en place parce que vous l’avez décidé et pour vous représenter ! Ils vous doivent des comptes.



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