assemblée générale du cdepn le lundi 7 novembre à 18 heures

La 3e assemblée générale du Collectif de défense de l’éducation publique du Narbonnais se tiendra le lundi 7 novembre à 18h00 (Bourse du Travail).
Il s’agit de décider et coordonner les actions qui seront mises en oeuvre au cours des prochaines semaines, la présence d’un maximum de participants et d’établissements est donc nécessaire.



compte-rendu de la deuxième assemblée générale du collectif

Lundi 3 octobre 2011

Présents : une quinzaine de personnes : parents d’élèves, personnels de l’éducation nationale, citoyennes et citoyens. L’ordre du jour a porté sur le bilan des actions menées jusqu’à présent et leur poursuite.

Secrétaire de séance : Marie soubercazes enseignante, parent d’élève FCPE.

BILAN

1: la journée du 27 septembre a été une réussite à différents niveaux :

- au niveau de la mobilisation des enseignants (taux important de grévistes dans la plupart des établissements du Narbonnais : 70 à 85%).

- mobilisation des parents, des enseignants, des personnels administratifs, de certains principaux et des citoyens lors du rassemblement et de la manifestation à Narbonne à 18h00 : environ 700 à 800 personnes. Forte mobilisation des parents concernant l’appel du collectif et de la FCPE au niveau de l’opération « Ecole morte ».

2: Le collectif reste un collectif de citoyens mais nous tenons à remercier les divers syndicats qui apportent un soutien militant, logistique et moral !

3: Une première victoire : un poste de surveillant en contrat CUI (20h) obtenu au collège Brassens (dans l’Aude 4 établissements de ZEP ont obtenu un poste de surveillant). Cela montre que lorsque tout un collège se mobilise, il peut en ressortir du positif. Mais attention Brassens reste toujours mobilisé, et solidaire des autres établissements en lutte.

4 : Les collèges de Coursan et de Cité qui restent mobilisés.A Coursan, la pénurie de surveillants pose de gros problèmes. Vendredi dernier, 2 surveillants pour 700 élèves l’après-midi. A Cité, le manque de surveillant pose des problèmes permanents de surveillance des élèves, et de mise sous tension des personnels. Ces deux collèges ont lancé la signature d’un manifeste.

5: Lycée Diderot : la maison des lycéens toujours fermée et de gros problèmes de gestion des élèves et des conflits vu le peu de personnel encadrant.

6: Collège de Lézignan : les tensions diverses, les actions de blocage ont entrainé de grosses frictions entre le principal et une enseignante.

7: La requête en justice du collège Brassens pour défaut de surveillance des élèves a été rejetée sur la forme mais pas sur le fond. De plus une copie de cette décision de justice est partie au Recteur et au Ministre de l’EN. Les collèges de Coursant et Cité vont eux aussi déposer une requête dans les semaines à venir.

LES ACTIONS

Octobre : un temps de préparation

1: Faire tout d’abord un véritable état des lieux de la situation :

- lister le nombre de surveillants de chaque établissement/nombre d’élèves.

- une collecte des incidents dus au manque de personnels : faire en sorte que tous les établissements jouent le jeu et fassent remonter les problèmes.

2: Que faire de cet état des lieux :

- une diffusion aux membres du collectif.

- un document écrit qui regrouperait les problèmes les plus importants.

- l’idée d’un blog est évoquée.

3: Actions évoquées, comme pistes de réflexion :

- une grande réunion publique regroupant toute l’éducation nationale de l’école primaire au lycée pour parler du vécu de chacun et partager nos difficultés, nos idées.

- Une action commune sur Narbonne type « opération escargot » ou autre, visant à se manifester de la manière la plus visible possible.4. Dès maintenant :

- Proposer aux parents élus de tous les établissements de voter une motion dénonçant l’abandon de l’éducation publique et ses conséquences concrètes, en Conseil d’école comme en Conseil d’administration.

Novembre-Décembre : Actions publiques

- Une fois les manifestes collectés, prendre RDV avec le Recteur d’Académie et Madame le Sous-Préfet de l’Aude pour leur donner les signatures.

- Avant de les rencontrer, faire un point presse pour présenter les manifestes collectés, et lister publiquement les problèmes et dysfonctionnements dont souffrent les différents établissements et écoles (liés au manque de surveillants, aux classes trop chargées…), qui s’appuie sur l’état des lieux réalisé dans les établissements.

- Mise en place d’un jeu à base de QCM sur la « casse » du service public d’éducation (un après-midi, place de la Mairie ou près des Halles, en direction de tout citoyen) pour sensibiliser l’opinion de manière originale aux problèmes de l’éducation publique.

- Actions de blocages ponctuels des établissements par les parents d’élèves.

Info :

* Des élus du Conseil municipal de Coursan, vont proposer une motion qui sera mise au vote concernant la « casse de l’Education » au collège de Coursan.

* prochaine réunion du collectif le lundi 7 novembre 2011 à 18h00 au palais du travail.

Il est rappelé que le collectif est ouvert à toutes les citoyennes et tous les citoyens désireux d’agir pour défendre notre service public d’éducation, et donc l’avenir de notre jeunesse !



l’aderep dans l’action avec le collectif narbonnais

Ce blog était silencieux depuis quelques jours et votre serviteur en est bien désolé, mais il avait égaré son unique paire de lorgnons (triste, douloureuse mais réelle excuse), et donc, en l’absence de secrétaire sténo-dactylo, ne pas voir nous a rendus muets… Mais on va se rattraper (j’ai enfin des bésicles de secours) !

Donc, on nous transmet plusieurs infos que nous relayons ici bien tardivement, mais mieux vaut tard que jamais :

Tout d’abord, à la journée d’action du 27 septembre, nous étions représentés devant le collège de Coursan et, plus anonymement, à la manifestation de la fin d’après-midi. L’aderep avait distribué des tracts appelant à la manifestation, l’avant-veille, si cela ne déplace pas forcément les foules, cela éveille au moins les consciences endormies.

Auparavant deux incidents où l’absence de surveillance des enfants s’est faite ressentir, témoins ces deux courriels reçus sur associationaderep@yahoo.com :

1. Une fin de matinée à Coursan.

Aujourd’hui le 23 septembre à 11 h 15, je traverse la cour pour me rendre en salle des professeurs.

Je remarque que la vie scolaire est fermée !

Le foyer aussi !

Une centaine d’élèves attendent pour passer à la cantine mais il y a une ombre au tableau :

Aucun surveillant n’est en train de les surveiller !

La surveillante devait toute seule assurer la liaison avec la liste d’appel de la cantine et n’avait d’autre choix que de s’absenter.

Arrivant dans la salle des professeurs, je trouve une élève qu’une abeille avait piqué et une surveillante qui désespère de trouver une pince à épiler pour ôter le dard.

L’infirmerie est fermée !

La surveillante est sur son temps de pause pour repas !

C’est finalement en cuisine que j’ai accompagné la surveillante et l’élève pour obtenir un moyen de désinfection.

Il est aujourd’hui évident que le nombre de surveillants prévus par l’inspection académique ne suffit pas à assurer la surveillance et par conséquent la sécurité des élèves dans le collège.

Un enseignant du collège de Coursan, membre du collectif de défense de l’enseignement public du narbonnais.

2. Un début de matinée à Coursan.

Ce matin, lundi 26, 8 h, rue des Mailheuls, il y a eu une tentative de blocage de la rue par une cinquantaine de collégiens avec les poubelles en barricades devant les bus. Durée : 1/2 heure, motif inconnu. Après avoir téléphoné au Collège  pour demander l’intervention des surveillants, puis aux gendarmes via la plate-forme de Carca donc sans réponse directe des pandores coursannais… aucune intervention d’uniformé, alors que le Principal (croisé devant le Collège) les avait déjà prévenus avant… Et un incident de plus, un. Il est bizarre de constater que plus on supprime des surveillants, moins les adolescents sont surveillés.

Les collégiens ont réintégré le Collège, sans casse, pour cette fois.

Pour le 27 septembre, un pourcentage qui montre bien la profonde inquiétude du monde enseignant : Coursan, 74 % de grévistes.

Et enfin, la suite, l’info vous arrive tard par notre blog, mais elle arrive :

Information importante !
Réunion du Collectif de Défense de l’Education Publique sur le Narbonnais
Enseignants, parents, militants syndicalistes ou associatifs, citoyens et citoyennes, venez participer à la deuxième réunion du collectif qui se tiendra
     
lundi 3 octobre à 18h au Palais du Travail, salle Lacroix.
Il s’agira pour nous de décider ensemble des suites à donner à notre action pour la défense de l’éducation publique.
                                
Venez nombreux !!!



27 septembre 2011, journée d’action

Monsieur le Ministre de l’Education nationale, monsieur Luc Châtel, pré-raillait récemment la journée du 27 septembre à la télévision en rappelant que l’an passé, à la même période, trois grèves avaient déjà bloqué nationalement les établissement de son Ministère. Au lieu de faire le constat que la situation ne s’améliorait pas dans son « Ministère de l’investissement national dans un avenir des plus flous », il banalisait, désamorçait, déminait, ridiculisait celles et ceux qui consacrent leur temps et leur énergie à réveiller et conscientiser la grande masse des personnes qui font aveuglément confiance à l’Ecole.

Dans la nature, plus le troupeau s’amenuise, plus la pérénisation d’une espèce est en danger, isn’t it ? Jamais l’hyperspécialisation de quelques individus d’une espèce n’a permis à l’ensemble d’un groupe de survivre. Dans l’Education nationale, ce Gouvernement (monsieur le Ministre ne gère que les miettes d’arbitrages budgétaires qui lui échappent) se permet de penser qu’en économisant l’encadrement, les maîtres, les locaux, en ridiculisant celles et ceux qui protestent quand ils constatent ces choix politiques désastreux qui obhèrent l’avenir, ce Gouvernement donc s’occupe au mieux de l’intérêt de tous, de l’avenir commun.

Nous, adérepiens, cela ne nous convient pas d’accepter qu’au nom des intérêts collectifs, on handicape l’avenir. On nous dit « tirons-nous collectivement une balle dans le pied, et vous verrez, nous marcherons plus vite », ça nous fait tellement de bien à nous autres masos. Alors nous, imbéciles de citoyens lumpen-prolétarisés, nous marquons notre désaccord que bien entendu nous devrons confirmer dans les urnes.

Le désir d’arriver à terme à la suppression des écoles maternelles publiques (si, si, il paraît que les puériculteurs sont plus compétents que les pédagogues), la fermetures des écoles de villages à classe unique, le regroupement (donc l’éloignement pour certains) des lieux d’études pour économiser trois francs six sous, l’augmentation des frais d’inscription dans les facultés, c’est la même mauvaise action saupoudrée que la suppression de six postes de surveillants au Collège des Mailheuls. A croire que dans son Ministère, monsieur Luc Châtel a une carte de France (et de Navarre) et ratisse de ses yeux acérés chaque localité pour voir, en y supprimant postes et moyens financiers, quand les citoyens (forcément en état maso-extatique), commenceront les premières manifestations de soutien à cette vision d’avenir.

Dans ce jeu débile du « fais-moi mal j’aime ça », on veut nous faire oublier qu’on ne parle pas de choux-fleur ou de patates mais de l’avenir de millions de personnes trop petites pour revendiquer un futur qui leur est dû puisqu’ils sont aussi les fruits de la politique nationale, suivie depuis la dernière guerre, de natalité assistée et aidée à laquelle nous avons tous adhéré. En clair, pourquoi inciter à faire 2,6 enfants par famille, si l’on ne veut en élever et donner sa chance qu’à un ?

Si l’on n’a pas conscience de tout cela, alors oui, monsieur Luc Châtel a raison de se moquer de ces sempiternelles journées d’action et tenter de faire haïr par des adultes en situation précaire, ces faiseurs de trouble que sont les quelques membres de collectifs ctoyens qui se créent et se créeront forcément partout en France pour défendre un service public pas si mauvais que cela en fin de compte, et qui a en charge nos enfants.

A la politique de ce Gouvernement qui dit en substance à ses concitoyens « vous êtes des incompétents face à nos choix incontournables et imposés », opposons notre refus de cette casse systématique. Le 27 septembre n’est pas une fin en soi, n’est pas un but en soi, n’est pas un lâchage de pression habituel dans une cocotte hermétique qui bouillonne, c’est bien, si l’on a pris conscience des enjeux sous-jacents, une réponse citoyenne nette : Stop, ça suffit, on vous a vu, on arrête de jouer à tout casser, on sait que les méchants c’est pas nous.

Donc, le 27 septembre, la jeune et toute petite aderep (et trop modeste aussi) sera dans l’action. Rejoignez-nous, diffusez et faites diffuser le tract de mobilisation ci-dessous, et surtout, essayez de convaincre autour de vous que vous avez compris qu’en fermant un tribunal, en délocalisant un hôpital, en vidant un bassin d’emploi de tout avenir, on paralysait un pays, mais qu’en attaquant l’éducation de nos enfants, on tuait l’espoir.

Rendez-vous donc, le mardi 27 septembre à 7h30, devant le collège des Mailheuls à Coursan et aussi à 18 heures devant la sous-péfecture de Narbonne.

 Tract à diffuser pour la journée nationale d’action de défense du service public de l’éducation du 27 septembre :

27 septembre 2011, journée d'action dans College des Mailheuls pdf Journée d’action du 27 septembre



suppression de 6 postes de surveillants au collège des mailheuls de coursan

A la rentrée scolaire, les parents et les élèves du collège des Mailheuls de Coursan ont eu la désagréable nouvelle de la suppression de 6 postes de surveillants dans l’établissement. La presse locale s’est fait l’écho des réactions des parents élus du collège et des professeurs. L’an passé, lorsque, lors d’une matinée de folie automnale, les collégiens avaient bloqué les bus, quelques parents avaient réagi sur ce blog en demandant pourquoi les surveillants n’avaient pas fait leur travail et donc, laissé les collégiens manifester dans les rues.

L’année précédente, une affaire délicate de moeurs (classée par la Justice au grand étonnement de tous) avait été prise en compte grâce à l’aide des surveillants… la même année d’ailleurs où le collège enregistrait le décès par suicide d’une adolescente et quelques autres tentatives. Tout ceci, ce n’est pas pour alimenter la rumeur ni faire courir des bruits, nous ne l’avons pas inventé, vous pouvez vérifier, mais c’est surtout pour montrer combien le monde éducatif qui entoure l’enfant compte sur le dévouement de ces surveillants et ne pourrait se passer de leurs compétences.

Ça, et ce n’était pas tout rose, c’était avant la suppression de 6 postes de surveillants…

Pour exemple à ne pas suivre, supprimer un poste de professeur de Russe quand il y en a un dans une Académie c’est visible comme le nez au milieu de la figure, même si cela ne bloque pas le fonctionnement administratif local, cela pénalise au maximum les russophones.

Supprimer 6 postes de « pions » par ci par là (non, le Collège de Coursan n’est malheureusement pas un cas unique d’économies de postes dans le « rééquilibrages-des-déficits-dûs-à-la-mondialisation-et-à-la-crise-financière-grecque ») qui le remarquera, se demandait le Haut-Fonctionnaire « chargé de l’utilisation des ciseaux et des économies de bouts de chandelles » ?

Euh, ben tout le monde, tant ces anonymes et modestes travailleurs de l’ombre sont indispensables au fonctionnement des établissements.

En tous cas, faire des économies sur l’avenir en pénalisant de facto la quiétude due aux études des adolescents et en mettant en cause la sécurité physique que nous attendons tous dans ce lieu public est proprement inadmissible.

L’aderep a pris la rentrée à pleines brassées, s’est remise au travail d’arrache-bras, mais, tout en soutenant individuellement les actions menées au collège et devant la sous-Préfecture de Narbonne, n’avait pas pris de position officielle sur le sujet. C’est fait, le Conseil d’Administration de notre association s’est réuni mardi 13 et a décidé à l’unanimité de rejoindre le Collectif de Défense de l’Éducation Publique du Narbonnais (le CDEPN pour celles et ceux qui aiment les abréviations) parce que la réaction à ces suppressions de postes se doit d’être la plus large possible et englober nos voisins touchés ou en passe d’être touchés. Le CA de l’aderep a aussi décidé de proposer de relayer les informations et modalités d’action en vue du grand public via ce blog.

Mardi soir, le Président et la Secrétaire adjointe de l’aderep ont participé à la première assemblée générale du CDEPN où ils ont pu prendre leur place et parler en votre nom, z’adhérents.

L’aderep ce sont des parents d’élèves, mais pas que des parents d’élèves, toute personne qui se sent concerné par le service public de l’éducation y a aussi sa place, pour le Collectif, c’est un plus, c’est parents+profs+citoyens.

Voici le compte-rendu officiel de la réunion :

Bref compte-rendu de la première assemblée générale du Collectif de défense de l’éducation publique du Narbonnais (13 septembre 2011)

Présents : une cinquantaine de personne. Parents d’élèves, personnels de l’éducation nationale, citoyennes et citoyens.

Établissements représentés :

Écoles = Pasteur.

Collèges = Brassens, Cité, Coursan, Victor Hugo, Montesquieu, Lézignan.

Lycées = Lacroix, Diderot, Beauséjour.

Lors de cette première assemblée générale, plusieurs organisations ont fait connaître leur adhésion au collectif :

- des organisations syndicales = la FSU, l’union locale CGT, Sud Éducation, le Sgen CFDT Aude.

- une association = l’ADEREP (Association de défense de l’école républicaine et de l’éducation populaire).

A également intégré le collectif une élue de la municipalité de Coursan.

Il a été rappelé que le collectif est ouvert à toutes les citoyennes et tous les citoyens désireux d’agir pour défendre notre service public d’éducation, et donc l’avenir de notre jeunesse.

L’ordre du jour a porté sur le fonctionnement du collectif et surtout sur les actions à mettre en place.

Fonctionnement :

Il n’est pas pour le moment prévu de se constituer en association loi 1901, le collectif se voulant un cadre au fonctionnement souple, ayant pour finalité de faciliter la mise sur pied et la coordination d’actions pour la défense du service public d’éducation.

Actions prévues :

- Il a été rappelé que les parents d’élèves FCPE de Brassens ont porté plainte contre l’Education nationale pour défaut de surveillance, et donc mise en danger des enfants, et que Cité et Coursan avaient décidé de s’engager dans la même démarche. D’autres établissements ont demandé des renseignements sur la procédure à suivre, et vont débattre de la possibilité de porter plainte également.

- Il a été décidé de travailler à réussir la mobilisation la plus large possible le mardi 27 septembre, en nombre de grévistes et de manifestants, tout en donnant une « coloration locale » à ce temps-fort, en lien bien sûr avec les revendications nationales de défense de l’école.

Comme lors des mobilisations des 29 juin et 8 septembre, la question des postes de surveillants (supprimés ou manquants de longue date) sera mise en avant, la sécurité des enfants étant en jeu. De plus, chaque établissement pointera les dysfonctionnements qui pénalisent ses élèves, comme par exemple les effectifs pléthoriques de certaines classes, ou les heures de cours non assurées faute de moyens-horaires.

Le matin de la grève du 27, les parents qui le souhaitent organiseront des rassemblements devant les établissements, qui pourront localement prendre la forme de blocage des enseignants non-grévistes. A 18h00, grand rassemblement devant la sous-préfecture, et manifestation envisagée.

- Des distributions de tract aux ronds-points seront organisées la veille et/ou le matin pour informer le plus de monde possible.

- D’autre part, une lettre des parents membres du collectif pour interpeller solennellement l’inspecteur d’Académie sur le manque de moyens de surveillance va être envoyée d’ici la fin de la semaine.

Parallèlement, un grand nombre de lettres (sous forme de lettre ouverte/manifeste) vont être rédigées par les parents d’élèves. Elles seront ensuite rassemblées et donneront lieu à une communication publique (conférence de presse ?) avant leur envoi, le 27 septembre ou peu après.

- Pour le mois d’octobre, des suites seront décidées, l’idée étant d’inscrire le mouvement dans la durée, jusqu’à satisfaction de nos justes revendications.

Seront notamment mis en débat : un blocage simultané de différents établissements, une diffusion, publique et régulière, de tous les dysfonctionnements quotidiens entraînés par la pénurie de moyens dans les établissements, et beaucoup d’autres propositions à venir !

Afin de faciliter le travail du collectif, un groupe de travail se réunira régulièrement pour mettre en forme les décisions, qui seront bien sûr prises par l’assemblée générale.



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